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	<title>savoir-être Archives - BeetleChoice.com</title>
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	<description>Nous sommes tous chefs de projet</description>
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	<title>savoir-être Archives - BeetleChoice.com</title>
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		<title>Faire face au biais cognitif des coûts irrécupérables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BeetleChoice Solutions]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 08:42:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Management]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Les coûts irrécupérables</h2>
<p>L’histoire commence par un investissement : de l’argent, du temps, de l’énergie physique, mentale, de l’amour… Souvent une subtile combinaison de tout ça. Quelque soit l’investissement, par définition, il n’est pas rentable au moment de son initiative mais il est une promesse qu’à court, moyen ou long terme, il nous rapportera un bénéfice significatif pour nous. Ce bénéfice n’est généralement pas composé d’éléments de valeur correspondant aux composantes de l’investissement : par exemple, on investit de l’argent pour gagner du temps ou économiser de l’énergie. Cette absence de correspondance rend d’autant plus difficile l’évaluation du gain effectif à un instant donné. D’autant que certaines composantes ne sont même pas quantifiables.</p>
<p>Puis il arrive un moment où il apparaît clair que l’investissement n’est pas ou plus rentable. Clair pour tout le monde sauf pour nous. Nous au sens large, nous personnellement ou nous, l’équipe qui s’est impliquée dans l’investissement. C’est là que se révèle le biais cognitif.</p>
<p>Il se peut que l’investissement lui-même fasse partie du gain. Parce qu’on a le goût de l’effort, parce qu’on retire une satisfaction d’avoir fait une dépense utile de notre argent qui dormait, ou encore parce que le temps investi fait sens, parce que nous avons appris quelque chose qui a de la valeur à nos yeux.</p>
<h3>C&rsquo;est grave docteur ?</h3>
<p>Parce que l’investissement et son produit nous appartiennent, le biais pourrait simplement être celui de l’aversion à la dépossession qui intègre la valeur sentimentale au débat. Mais lorsque l’abandon qui est en question implique la perte d’une grande partie de la valeur investie et que l’on se rend compte rétrospectivement que cela était le cas bien avant que l’on se pose la question, nous avons probablement affaire au biais des coûts irrécupérables.</p></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/couts_irrecuperables.png" width="510" height="289" alt="l'engrenage d'engagement dans les coûts irrécupérables" class="wp-image-52488 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/couts_irrecuperables.png 510w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/couts_irrecuperables-480x272.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 510px, 100vw" /></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>L’expression “avoir mis le doigt dans l’engrenage” est sans doute celle qui représente le mieux le biais des coûts irrécupérables. Le biais intervient quand vient le temps de décider si oui ou non on continue à investir, que le temps de cette décision s’impose à nous ou pas. Que l’on ait les moyens ou non de continuer n’est pas le sujet, cette considération n’est souvent qu’un prétexte pour justifier la décision quelle qu’elle soit. Cela ne change rien au malaise engendré par le biais.</p>
<p>Le malaise vient du sentiment de s’être fait piégé et d’avoir une responsabilité dans le processus. Souvent pas conscient de s’être engagé volontairement dans un sens unique, nous sommes au moins conscient, à un moment donné où il est encore temps de stopper la machine, que nous avons laissé faire, que nous n’avons pas assumé la responsabilité de piloter notre engagement dans l’affaire.</p>
<h3>Envie de s&rsquo;en sortir ?</h3>
<p>Plus l’affaire va loin et plus le malaise grandit. Si aucun facteur externe ne nous impose de casser la machine infernale (motivation par l’urgence), il nous faut une motivation qui va l’emporter sur la manifestation de notre égo, prompt à étaler au grand jour notre responsabilité face au “désastre”, qu’il le fasse en public ou dans notre propre intimité. C’est une motivation que nous pourrions appeler “marre d’en avoir marre” et qui aura, de fait, un pouvoir moins fort que la motivation “urgence”.</p>
<p>Les biais cognitifs partagent souvent des mécanismes déclencheurs et des modes de fonctionnement. Nous ne serons donc pas surpris que d’autres biais s’invitent dans la partie: le biais de statu quo, par exemple, peut venir saper l’action de la motivation à régler le problème. Il s’agit de la tendance à penser que le changement induit plus de risque que le statu quo. Le biais d&rsquo;omission, lui, invite à penser que causer un tort par l’action (ou la communication) est pire que causer un tort par l’inaction (ou le silence). Ainsi, il devient compréhensible que le décideur pense qu’il vaut mieux ne pas communiquer qu’un projet “va dans le mur”, et par conséquent, que si on ne parle pas du problème, on espère inconsciemment retarder sa matérialisation et alors, on contribue à la fuite en avant.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Retarder-la-daxision.png" width="600" height="338" alt="décider d'abandonner les coûts irrécupérables" class="aligncenter" /></p>
<p>La motivation à sortir du guêpier devra peut-être aussi rivaliser avec la motivation “quête d’accomplissement” qui est sans doute partie prenante dans l’initiative d’investissement à l’origine de l’histoire et qui est une motivation puissante.</p>
<h3>On rembobine&#8230;</h3>
<p>Revenons donc à l’origine : pourquoi avons-nous investi ?<br />Si nous l’avons décidé, nul doute que le choix initial était légitime selon nous. Les choses sont moins simples quand certains des éléments de prévision s’avèrent démentis.<br />Si l’investissement répond à un besoin “matériel”, il a probablement fait l’objet d’un calcul de retour sur investissement (ROI), qu’il ait été formalisé ou non, qu’il ait été creusé en profondeur ou qu’il soit apparu comme une évidence. Dans ce cas, il est probable que l’évaluation de sa rentabilité dans le temps repose sur les mêmes bases. Bien évidemment, la réalité est souvent toute autre parce qu’un événement ou un nouveau paramètre est venu changer la donne, ou simplement parce qu’un ou plusieurs besoins non tangibles sont entrés en jeu. Par ailleurs, il y a des chances, dans le cadre collectif, que les besoins ayant poussé à l’engagement au service de l’investissement ne soient pas les mêmes pour tout le monde. De même, du point de vue individuel, les besoins des autres (parfois découverts a posteriori) entrent en ligne de compte dans les décisions, autant que les besoins satisfaits au passage alors qu’ils n’étaient pas concernés directement par l’engagement initial.</p>
<p>Tout ça pour dire que l’évaluation de la rentabilité est une affaire complexe et subjective, indépendamment de la personnalité du ou des décideurs. Opiniâtre et persévérant ou bien pragmatique et opportuniste, engagé pleinement ou enclin à la prise de recul, selon les personnes ou les moments de leur histoire personnelle, les protagonistes de l’affaire seront plus ou moins durablement empêtrés dans le dilemme qui se présente : “cesser les frais” ou donner encore une chance au projet. C’est aussi sans compter que l’un des choix est définitif et pas l’autre… Autrement dit, l’occasion de tomber dans le biais du choix par défaut, celui qui ne demande pas d’effort ni d’engagement à court terme.</p>
<p>Mais l’investissement est aussi une quête qui apporte en soi une satisfaction, une espérance, un bonheur qui peut ne pas avoir de prix. L’entrepreneur qui se lance est exposé à tous les biais et en plus, il est encouragé par son écosystème à persévérer. S’il n’est pas dans l’urgence d’abandonner (souvent pour des raisons financières), sa seule échappatoire est le pivot (le changement de cap) car sa nature profonde le pousse à l’aventure. Sachant que le pivot est un retour en arrière total ou partiel sur l’objectif sans récupérer la totalité de ce qui a été investi.</p></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/couts_irrecuperables2.png" width="500" height="391" alt="La gloire éphémère" class="aligncenter" /></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_4  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><p>Alors que peut-on faire lorsque le produit de notre investissement devient obsolète ou que l’on découvre qu’il ne démontrera jamais sa pertinence ?<br />Si on regarde la question sous le prisme de la gestion des risques, sachant que le risque de perte est avéré en termes de probabilités mais que l’impact reste incertain, nous pouvons “refuser” le risque, c’est-à-dire tout arrêter, ou bien réduire l’impact jusqu’à un niveau acceptable, ce qui veut dire faire en sorte qu’à l’avenir le coût récurrent irrécupérable représente un investissement dont on est près à assurer la charge sans réelle contrepartie. Dans les deux cas, il faudra que l’on fasse le deuil des pertes actuelles.</p>
<h3>Prendre le temps</h3>
<p>La tentation est forte de lancer au plus vite un nouveau projet. La substitution d’un investissement par un autre semble un bon moyen de mettre fin à la cause des pertes et par conséquent, au moyen d’expression du biais des coûts irrécupérables. Si cette option peut être nécessaire, elle nous prive aussi de la possibilité de réduire les coûts irrécupérables, de prendre le temps de capitaliser sur l’expérience et de restaurer l’énergie qui nous met en capacité de prendre un bon départ pour une nouvelle aventure. Cette initiative prématurée réduit nos chances de comprendre que les “pertes” ne sont pas que des pertes et qu’elles nous ont apporté en maturité, en connaissances de nos capacités et de nos faiblesses. Une période de transition peut également nous permettre de mieux comprendre les mécanismes de nos propres biais.</p>
<p>Un biais n’est, en soi, ni bien ni mal : notre cerveau y fait appel pour une bonne raison. La découvrir peut nous aider à être conscient de ses manifestations, à élaborer des stratégies et à mettre en place des moyens de contrôle. L’expérience suivante, qui sera, à n’en point douter, elle aussi unique, pourra sans doute bénéficier de l’apprentissage et fournir à son tour des enseignements.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/courbe-de-deuil.png" width="900" height="591" alt="la courbe de deuil" class="wp-image-52504 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/courbe-de-deuil.png 900w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/courbe-de-deuil-480x315.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 900px, 100vw" /></p>
<p>Tout ce que nous avons exploré ici s’applique au domaine relationnel. Une relation peut être vue comme un investissement qui apporte quelque chose. La recherche d’une quelconque rentabilité est très relative et discutable si elle n’est envisagée que sous l’angle quantifiable et durable. En effet, l’évaluation de la valeur que l’on retire et retient d’une relation nous appartient et ne devrait pas être conditionnée par un environnement social qui n’est pas, contrairement à ce qu’il peut penser, responsable de notre bien-être.</p>
<h3>Un peu d&rsquo;aide ?</h3>
<p>Découvrir les tenants et aboutissants du biais cognitifs qui nous enferme n’est pas chose aisée mais il importe que ce soit nous qui découvrions par nous-même les mécanismes et motivations profondes qui guident nos choix. Nous aider à avancer vers cette compréhension est affaire de coaching. En effet, il est opportun de faire intervenir un tiers non impliqué dans l’engagement pour nous soumettre les questions pertinentes nous permettant de mettre le doigt sur les points essentiels qui seront autant de leviers pour maîtriser les prochains pièges sur notre chemin de vie. Et n’en doutons pas: cet investissement ne fera pas partie des coûts irrécupérables!</p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_5  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><p>Pour creuser un peu&#8230;.</p>
<p><a href="https://beetlechoice.com/biais-cognitifs/" target="_blank" rel="noopener">Quelques biais cognitifs dans l&rsquo;œil du scarabée</a></p>
<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:The_Cognitive_Bias_Codex_(French)_-_John_Manoogian_III_(jm3).svg" target="_blank" rel="noopener">Le codex des biais cognitifs</a></p>
<p><a href="https://beetlechoice.com/limiter-leffet-des-biais-cognitifs/" target="_blank" rel="noopener">Comment faire avec les biais cognitifs ?</a></p>
<p><a href="https://beetlechoice.com/methodes/itil/changement-organisationnel/" target="_blank" rel="noopener">La courbe de deuil</a></p></div>
			</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Le PMO et ses contributions opérationnelles, stratégiques et orientées valeur</title>
		<link>https://beetlechoice.com/project-manager-officer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Régis Hégo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 14:13:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[outil]]></category>
		<category><![CDATA[Retour d'expérience]]></category>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Project Management Officer</h2>
<p>Je profite d&rsquo;un petit travail de rétrospective pour proposer une petite synthèse de vécu. Je constate que, comme avec l&rsquo;étiquette « Chef de Projet », celle de « PMO » est associée à de multiples rôles et niveaux de responsabilité. Voici un aperçu de la palette des casquettes et de ce que j&rsquo;ai retenu pour faire mieux la fois d&rsquo;après&#8230;</p>
<h3>PMO, c’est quoi ?</h3>
<p><strong>Facilitateur et coordinateur</strong>, le PMO (Project Management Officer) est chargé de s’assurer que l’ensemble des étapes clés d’un projet s’articulent de la façon la plus optimale possible afin d’avoir une transformation efficace. Ce dernier a aussi la charge d’éléments objectifs et chiffrés (planning, budgets, qualité des livrables…). [<a href="https://www.apec.fr/tous-nos-metiers/informatique/project-management-officer.html">fiche métier de l’APEC</a>]</p>
<ul>
<li>On entend ici par « projet », des projets de transformation, complexes, multiples, constituant un portefeuille de projets (programme), ou consistant dans le pilotage d’une activité, dans le cadre d’une DSI.</li>
<li>Il assure un rôle transverse au sein de l’entité ainsi qu’un rôle d’interface avec les parties prenantes internes et externes.</li>
<li>Selon le contexte, la mission du PMO peut recouvrir en tout ou partie celle du chef de projet, de l’Ingénieur Qualité (urbaniste des processus), du <strong>Product Owner</strong>, du <strong>Contract Manager</strong>, du pilote d’activité et sans doute bien d&rsquo;autres encore.</li>
</ul>
<h3>Contextes de mission (non exclusifs)</h3>
<h4>Stratégique</h4>
<p>Le PMO peut avoir un rôle central (voire être porteur) dans la mise en œuvre des <strong>projets de transformation de l’organisation</strong>. Il peut être considéré comme un <strong>urbaniste des processus</strong> qui est également missionné pour <strong>accompagner le changement</strong> et fournir les outils et méthodes.<br />Dans son dépassement de fonction, il devient coach auprès de la direction qui le missionne. Sa position fait de lui une des rares personne de l’organisation pouvant prendre du recul à loisir sur le fonctionnement de celle-ci. Connaissant la cartographie des processus et leurs conditions de mise en œuvre, il est le mieux placé pour suggérer des transformations et mettre le management sur la voie des actions efficaces et durables.</p>
<p>Ex : Mise en place de pilotage global des projets (construction du Système de Management Qualité, intégration d’un référentiel des bonnes pratiques, passage à l’échelle (Agile))</p>
<h4>Opérationnel</h4>
<p>Le pilotage d’une activité diffère peu du champ d’activités du PMO, en particulier si l’activité est concernée par les transformations (même si on parle de « chantiers » en lieu et place de « projets ») ou des cycles de vie tels que ceux des contrats. Le cœur de l’action du PMO concerne ici le <strong>reporting</strong> et ses multiples dimensions, mais si on parle de pilotage, il ne s’agit pas que de suivi : le PMO devient <strong>porteur des engagements</strong>. A ce titre, il influence, oriente, prend part aux décisions et soumet, le cas échéant, une sous-traitance à des engagements intégrés à ceux qu’il porte.<br />Il peut gérer, à lui seul, la superposition de plusieurs cycles de vie comprenant des études de besoins, la mise en place des moyens, le suivi d’avancement, la gestion des changements et évolutions des besoins et des conditions d’exécution des contrats (internes ou de sous-traitance).</p>
<p>Ex : Pilotage de contrats, pilotage de la demande</p>
<h4>Orienté valeur</h4>
<p>Le PMO peut avoir la charge de piloter les évolutions d’un environnement. Il assure alors un rôle d<strong>’interface entre les métiers et la maîtrise d&rsquo;œuvre</strong> des éléments du SI répondant aux besoins. A minima, il coordonne la gestion d’une roadmap applicative, les études de faisabilités, le suivi de la planification de bout en bout, le suivi de la gestion des ressources, l’évaluation de la qualité des produits d’activité.<br />En pratique, il pourra être directement impliqué dans la production de valeur, de la relation aux demandeurs jusqu’à la vérification du service rendu, en passant le cas échéant par la gestion de la sous-traitance. Impliqué, même, dans la construction de la roadmap fonctionnelle des progiciels intégrés à son environnement.</p>
<p>Ex : Coordination des développements fonctionnels sur un service, une application, une plateforme technique…</p>
<h4>Transverse (multi-projets)</h4>
<p>C’est le cœur du métier de PMO. Celui-là même où on peut considérer que le PMO coordonne l’activité de PMOs dédiés à des périmètres inclus dans celui du PMO « principal » qui va prendre en charge le reporting global à l’attention de la direction des programmes, par exemple. Outre le reporting, il va se focaliser sur les interfaces entre les domaines, applications au niveau technique et fonctionnel, en simple coordination ou en urbaniste fonctionnel.</p>
<p>Ex : Responsable de coordination des paliers fonctionnels</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Roles_PMO.jpg" width="585" height="464" alt="Les rôles du PMO" class="wp-image-52448 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Roles_PMO.jpg 585w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Roles_PMO-480x381.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 585px, 100vw" /></p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_7  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3>Les compétence clés</h3>
<ul>
<li><strong>Élaboration du besoin</strong> (recueil, explicitation, urbanisme, mise en cohérence, analyse de complétude, compréhension des interfaces et dépendances, traduction en exigences fonctionnelles et techniques)</li>
<li><strong>Gestion des risques</strong> (identification, qualification, analyse d’impact, prise de décision, étude des solutions de réduction)</li>
<li><strong>Gestion des métriques / reporting</strong> (compréhension des objectifs, construction des indicateurs, procédures de gestion, conception de reporting)</li>
<li><strong>Planification / priorisation</strong> (estimation, affectation des charges, gestion des ressources)</li>
<li><strong>Animation de la relation client</strong> (cadrage, négociation, suivi des engagements)</li>
<li><strong>Contractualisation</strong> (rédaction de cahiers des charges, gestion des exigences, évaluation des propositions, prévision et suivi financier)</li>
<li><strong>Gestion des processus /Amélioration Continue</strong> (évaluation, audit, suivi qualité, sensibilisation)</li>
<li><strong>Prise de décision</strong> (analyse de situation, animation de débats, cadrage)</li>
<li><strong>Gestion de fournisseurs</strong> (évaluation, gestion des accords de collaboration)</li>
</ul>
<p>Les savoir-faire et savoir-être (postures) :</p>
<ul>
<li>Coordinateur / Planificateur</li>
<li>Client &amp; Fournisseur</li>
<li>Analyste</li>
<li>Urbaniste / Concepteur</li>
<li>Évaluateur / Auditeur</li>
<li>Coach / Consultant</li>
<li>Formateur / Mentor</li>
</ul>
<p>Outils :</p>
<ul>
<li>Roadmap</li>
<li>Planning</li>
<li>Plan de charge</li>
<li>Plan d’action</li>
<li>Plan de gestion des risques (et opportunités)</li>
<li>Cartographie (processus, compétences, …)</li>
<li>BI</li>
</ul></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_8  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Missions principales</h2>
<h3>Coordination et affectation des ressources</h3>
<h6>Coordonner l’ensemble des interlocuteurs afin d’assurer la cohérence du projet</h6>
<ul>
<li>Savoir qui fait quoi</li>
<li>Savoir sur qui on peut compter et pourquoi</li>
<li>Établir/connaître les modalités de communication</li>
</ul>
<h6>Élaborer le planning et s’assurer que celui-ci est respecté</h6>
<ul>
<li>Comprendre les enjeux, contraintes</li>
<li>Apprécier la variabilité et la volatilité</li>
<li>Connaître son pouvoir d’influence</li>
</ul>
<h6>Être le référent lors des réunions et rédiger des comptes rendus qui sont transmis à tous</h6>
<ul>
<li>Organiser le suivi</li>
<li>Élaborer une stratégie de communication</li>
</ul>
<h6>Gérer le budget et être force de proposition si des arbitrages sont nécessaires dans l’affectation des ressources (moyens informatiques, moyens financiers, moyens humains…)</h6>
<ul>
<li>Connaitre la mécanique et ses moyens d’action</li>
<li>Avoir une visibilité des moyens</li>
</ul>
<h6>Identifier les risques et évaluer la criticité des ressources disponibles</h6>
<ul>
<li>S’appuyer sur une typologie</li>
<li>Élaborer/utiliser la capitalisation</li>
<li>Disposer de plans B</li>
</ul>
<p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-PMO-affecte.png" width="600"  alt="humour scarabée" class="wp-image-52480 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-PMO-affecte.png 786w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-PMO-affecte-480x206.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 786px, 100vw" /></p>
<h3>Organisation des activités</h3>
<h6>Développer une vision globale dans le but d’articuler l’ensemble des projets afin d’atteindre un objectif précis (déploiement d’un programme de transformation)</h6>
<ul>
<li>Comprendre les enjeux/la stratégie de transformation</li>
<li>Comprendre l’architecture (fonctionnelle/technique)</li>
<li>Connaître les interfaces</li>
</ul>
<h6>Identifier les temps faibles dans le déploiement du programme afin de les optimiser, par le biais de l’adhésion de l’ensemble des parties prenantes</h6>
<ul>
<li>Gérer l’effort, les priorités, le préventif</li>
<li>Gérer la cohésion, coopération, collaboration, motivation, compétence</li>
</ul>
<h6>Identifier les risques inhérents au déploiement d’un programme (techniques, humains, financiers) et les piloter</h6>
<ul>
<li>Identifier, qualifier, analyser les impacts</li>
<li>Élaborer des actions de remédiation</li>
<li>Suivre la mise en œuvre de la remédiation</li>
<li>Analyser les résultats de remédiation / prendre des décisions</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-PMO-organise.png" width="491" height="258" alt="humour de scarabée" class="wp-image-52475 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-PMO-organise.png 491w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-PMO-organise-480x252.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 491px, 100vw" /></p>
<h3><strong>Déploiement des projets</strong></h3>
<h6>S’assurer du déploiement du projet sur différents aspects (qualité des livrables, respect du planning, avancement sur les projets digitaux, suivi du budget…)</h6>
<ul>
<li>Apprécier/documenter les attendus</li>
<li>Consolider les avancements</li>
</ul>
<h6>Déterminer les points de frictions dans l’avancement du projet et les résoudre dans le but de faciliter le déploiement du programme</h6>
<ul>
<li>Faire des projections</li>
<li>Apprécier les cycles de vie</li>
</ul>
<h6>Élaborer et déployer des méthodes de résolutions des bugs autour des projets</h6>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Mettre en place et piloter le dispositif de contrôle du respect des procédures et des méthodes</h6>
<ul>
<li>Gérer les métriques</li>
<li>Mettre en place des seuils d’alertes et actions en cas de dépassement</li>
<li>Établir les règles du jeu</li>
<li>Contrôler/Auditer</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-PMO-deploie.png" width="510" height="213" alt="humour de scarabée" class="wp-image-52477 size-full" style="font-size: 51px;" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-PMO-deploie.png 510w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-PMO-deploie-480x200.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 510px, 100vw" /></p>
<h3><strong>Rôle de référent de l’information et travail en transverse</strong></h3>
<h6>Centraliser l’ensemble des informations dans le but de la fluidifier pour ensuite faciliter les échanges entre l’ensemble des parties prenantes</h6>
<ul>
<li>Construire des tableaux de bord</li>
<li>Centraliser les plans d’action</li>
</ul>
<h6>Adapter son discours à des interlocuteurs très variés et expliquer à chacun l’état d’avancement du projet en adaptant le pitch à son point de vue</h6>
<ul>
<li>Utiliser les canaux de communication</li>
<li>Savoir qui a besoin de quelle information</li>
</ul>
<h6>Travailler en transverse avec des ressources internes (DSI, marketing, finance, RH…) et externes, notamment par le biais du pilotage de prestataires</h6>
<ul>
<li>Établir des SLA, OLA, les faire respecter</li>
<li>Animer la relation aux parties prenantes</li>
</ul>
<h2>Activité éventuelle</h2>
<h6>Proposer de nouveaux projets dans le but d’accélérer la transformation et le déploiement du programme</h6>
<ul>
<li>Dans le cadre de l’amélioration continue</li>
<li>Dans le cadre de la gestion des risques (et opportunités)</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/PMO-4-saisons.png" width="600" height="337" alt="Humour de scarabée" class="wp-image-52473 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/PMO-4-saisons.png 600w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/PMO-4-saisons-480x202.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 600px, 100vw" /></p>
<h2>Backgrounds utiles</h2>
<ul>
<li>Méthodologies de gestion de projet (accompagnement des chefs de projets)</li>
<li>Accompagnement de transformation (gestion des parties prenantes)</li>
<li>Développement personnel (mécanismes de communication, d’engagement)</li>
<li>Contrôle de gestion (reporting)</li>
</ul></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_9  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Tranches de missions</h2>
<h3>Mise en place d’une gouvernance de projet transverse</h3>
<h6>Légitimité du porteur de projet de transformation</h6>
<p>Tout projet de transformation suppose un effort des parties prenantes et l’attente de gains à plus ou moins long terme. Le porteur de projet, s’il a été choisi en connaissance de cause par son commanditaire pour porter le changement, se doit, pour <strong>s’assurer de l’adhésion</strong> autour du projet, d’être légitime aux yeux des personnes impactées, de démontrer sa capacité à comprendre et prendre en compte les problématiques de chacun.</p>
<p>Il va de soi que le porteur du projet de transformation doit être introduit, avec le projet, auprès de toutes parties prenantes (en particulier, ici, des chefs de projet). Cependant, ceci peut être fait via des délégations (descente hiérarchique) ou lors d’un événement (séminaire) avec de la perte d’information, de sorte que le porteur ne connait pas toutes les parties prenantes ou que <strong>l’implication soit l’objet d’interprétation</strong> (projets qui passent sous les radars, CP absent, interprétation de ce qu’est un projet, …). Il convient donc de s’approprier le périmètre et de communiquer sur sa propre interprétation, et de s’assurer qu’elle fait autorité (validation du sponsor).</p>
<h6>Implication du sponsor dans la durée</h6>
<p>La dynamique de transformation repose en grande partie sur l’implication du sponsor. En tant que porteur de la transformation, il convient d’apporter un soin particulier à la <strong>relation au sponsor</strong>, notamment en lui apportant un <strong>feedback sur l’effet de son engagement</strong>. D’un autre côté, il convient de communiquer régulièrement autour de cet engagement auprès des parties prenantes de manière à assurer sa visibilité.</p>
<p>Nos missions regorgent d’exemples où les initiatives des demandeurs/sponsors sont accompagnés d’un engagement qui s’étiole rapidement, même si ce qu’on attend d’eux est élémentaire et non chronophage (l’exemple typique est celui de la non réaction à une alerte relative à un indicateur de pilotage). Il est utile d’<strong>établir un contrat d’engagement avec le demandeur</strong> (l’idéal étant la formalisation d’un processus). Il devient alors une base de discussion, de validation, d’ajustements, de rappels des engagements. L’établissement (explicitation) de ce contrat est l’occasion de conscientiser les impacts de son exécution : par exemple, si on met en place un reporting, la prise en compte de ce reporting a un coup pour le demandeur qu’il doit être prêt à assumer.</p>
<p>Le sponsor peut être lui-même moteur de l’engagement des acteurs majeurs en partageant ses responsabilités (par exemple en partageant la présidence du comité de pilotage), ce qui assure une collaboration et un backup dans la gouvernance.</p>
<h6>La disponibilité des données de pilotage dépend du bon vouloir des chefs de projets</h6>
<p>Au-delà du fait qu’il convient d’ajuster le niveau de sollicitation à l’enjeu de l’information, il faut prendre en compte les canaux de communication et la personnalité des personnes sollicités, leur <strong>motivation à faire de la rétention d’information</strong>. Plus généralement, il est utile de considérer la relation aux chefs de projet comme une activité à part entière. Si la <strong>coopération</strong> est indispensable, il peut être plus judicieux de mettre en place de la <strong>réciprocité</strong> au travers de l’accompagnement méthodologique ou de la facilitation quelle qu’elle soit.</p>
<h6>La capacité à développer des outils adaptés aux processus</h6>
<p>En matière d’outils, il peut être tentant d’adapter les processus aux outils, pour pouvoir utiliser des outils du marché ou des outils existants dans l’entreprise et ainsi se donner l’illusion de faire des économies. Toutefois, l’impact des transformations dépend des processus que l’on met en place et de la capacité à les optimiser (les faire évoluer, donc). Les outils peuvent donc constituer un frein et en particulier leur possibilité d’adaptation. Si <strong>les outils portent une partie conséquente des coûts, les processus portent une grande partie des gains et de l’agilité de l’organisation</strong>. Il peut être judicieux de construire des prototypes (à l’aide d’Excel, par exemple) qui vont évoluer avec les processus durant un pilote (ou une simple phase de maturation).</p>
<h6>Il y a le temps de mise en place des process, celui des outils, celui des pratiques</h6>
<p>Un projet de transformation vise à <strong>changer durablement</strong> les pratiques dans l’organisation. Il démarre par la définition (formalisation) de <strong>processus cibles</strong> et ceux-ci risquent fort d’être <strong>ajustés</strong> au regard des retours d’expérience sur la transformation. Ils peuvent même évoluer si la transformation se fait par étape. Leur mise en œuvre suppose généralement la mise à disposition d’outils adéquats qui mettent du temps à être délivrés. Quant aux pratiques, elles sont liées à un déploiement et à un ancrage qui doit être assuré. Quant aux effets de la transformation (qui déterminent le plus souvent l’échéance du projet de transformation), ils peuvent apparaître progressivement, partiellement et/ou avec retard.</p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_10  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3>Gestion contractuelle et maîtrise des engagements projet</h3>
<h6>Les pièges de la contractualisation versus la vraie vie (applicabilité)</h6>
<p>Le contrat, dans ses aspects contraignants, fonctionne comme une assurance : il est inutile tant qu’il n’y a pas de litige. Un litige est comme un accident, quand il survient, il est rare que l’une des parties soit gagnante. Toutefois, il a un <strong>intérêt dissuasif</strong>, sous réserve que ses clauses soient réellement applicables. Il est souvent élaboré par des acteurs qui ont peu de contact avec la réalité du terrain. L’<strong>implication du contract manager dans la construction du contrat</strong> lui assure une plus grande marge de manœuvre lors de son exécution. Il lui appartient d’être pragmatique.</p>
<h6>Le pouvoir des fournisseurs (coupe-circuit)</h6>
<p>Le contrat masque souvent le pouvoir des constructeurs (exclusivité de l’expertise et ou du marché). Le contrat peut intégrer la possibilité de ne pas passer systématiquement par l’intermédiaire du distributeur contractant (ou éviter l’obligation de passer par le distributeur).</p>
<p>Certaines informations clés sont à la seule main du distributeur ou au contraire ne sont accessibles qu’au client et utiles au mainteneur. <strong>Le partage des informations est donc un facteur de facilitation des services</strong>. Mettre en place une <strong>base de connaissances et capitalisation</strong> peut être bénéfique au fonctionnement global du pilotage de contrats. Si la construction d’une telle base d’information ex-nihilo peut être coûteuse, l’absence de capitalisation au fil de l’eau est une occasion manquée permanente.</p>
<h6>L’incapacité à prévoir (prix, volumes, services)</h6>
<p>La fiabilité des prévisions affecte les deux parties contractantes. Il convient de prévoir des plages d<strong>’incertitude</strong> (caper l’évolution des prix ou la variation annuelle de volume) et des <strong>mécanismes d’évolution du contrat</strong>.</p>
<h6>Couverture versus contrat</h6>
<p>Le contrat intègre généralement des objectifs fonctionnels et de performance sur un périmètre donné. La couverture totale de ce périmètre peut être un élément clé de la capacité à contractualiser elle-même. En effet, dans l’ensemble des services intégrant un Appel d’Offre, certains sont plus rentables que d’autres pour les soumissionnaires. <strong>Fragmenter un périmètre expose une entreprise au risque de ne pas trouver de candidats lors des appels d&rsquo;offre</strong>.</p>
<h6>L’importance de la relation humaine / négotiation</h6>
<p>Contrairement aux apparences, <strong>le pilotage de contrat repose sur la relation humaine plus que sur ce qui est écrit dans le contrat</strong>. Pour bien faire, le contrat ou les processus de mise en œuvre doivent intégrer des marges de négociations au cours desquelles chacun doit garder à l’esprit que la qualité du service rendu est primordiale et va dans l’intérêt de toutes les parties.</p>
<h6>Les contributions hors responsabilités (être en mesure de se défendre = double contrôle)</h6>
<p>Les services faisant l’objet de contractualisation sont souvent composites en termes de responsabilités. Par exemple, un service de maintenance suppose la fourniture de prérequis, des conditions d’accès, la fourniture d’informations en live, l’application de consignes, alors que l’engagement porte sur une durée de responsabilité du fournisseur dont il fournit lui-même la mesure. Il faut être en mesure de <strong>fournir des mesures internes permettant de contredire l’auto-contrôle du fournisseur</strong>. La difficulté est de démontrer les <strong>basculements de responsabilité</strong>.</p>
<h6>La mise en œuvre des services</h6>
<p>Le contrat et l’évolution des services ont un <strong>cycle de vie</strong> : la transition, cadrée contractuellement, prévoit une période où on privilégie la mise en œuvre des services par rapport à l’engagement associé. Cette période ne doit pas être un délai de grâce mais une phase d’expérimentation pour l’optimisation des services et de leurs moyens de pilotage. La <strong>transition</strong> est associée à des livrables (le Plan Qualité validé notamment) et elle correspond à une <strong>réversibilité</strong>, contractuelle ou non, si les services existaient préalablement au contrat. Il convient de veiller au bon déroulement du <strong>transfert des informations et des responsabilités</strong>.</p>
<h6>La possibilité de mesures</h6>
<p>Activité, réactivité, proactivité, expertise, respect des engagements, complétude des services, qualité des données gérées, fournies… <strong>mesures instantanées et évolutions</strong>. Mesurer a un coût, une faisabilité, un pertinence, supporte la communication et <strong>délivre des messages et influence la relation client-fournisseur</strong> directement et en fonction du discours qui accompagne la production de métriques (contrôle versus aide à l’amélioration). Pour que les mesures fassent sens, il faut parfois un historique, une volumétrie suffisante, etc. Un <strong>référentiel des mesures</strong> explicitant les calculs, objectifs, dispositions associées est utile à (co-)construire.</p>
<h6>L’histoire du contrat (capitalisation)</h6>
<p>Toute information sur l’histoire du contrat et utile à la maîtrise des contrats en cours et à venir : qu’est-ce qu’il y avait avant ? Quels objectifs sert-il ? Comment ont été faites les estimations ? Qui sont les consommateurs ? Quels sont leurs besoins ? Quels ont été les événements marquants impactant l’avancement (exemple : impact des JO 2024) ? comment ont été prises les décisions ?&#8230;</p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_11  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3>Formalisation d’un cadre qualité &amp; pilotage de la performance projet</h3>
<h6>L’effort</h6>
<p>La formalisation d’un cadre qualité à un coût d’investissement. Il est d’autant plus important qu’il se veut global et définitif. Dans cette logique, il est souvent vain et déconnecté d’une démarche de transformation qui, pour être ancrée, doit être culturelle. Si une cartographie macroscopique complète est pertinente, il est préférable de se focaliser sur des objectifs de transformation pour entrer dans les détails et donner vie à l’amélioration continue. Ceci veut dire qu’un effort continu (coût d’exploitation) est indissociable de l’investissement de construction. L’approche CMMi met en avant la pratique de focalisation : <strong>prioriser l’amélioration des processus en fonction des opportunités d’amélioration identifiées lors des évaluations</strong>.</p>
<h6>L’implication de la direction</h6>
<p>Comme tout projet de transformation, l’implication du sponsor est primordiale. Il est préférable qu’il soit sur la bonne longueur d’onde, à savoir en phase avec les principes pragmatiques de la démarche. Mobiliser le sponsor, c’est par exemple faire en sorte qu’il réagisse aux alertes de reporting. Il est alors opportun d’<strong>expliciter l’attente et de recueillir un engagement</strong> que l’on pourra rappeler si besoin.</p>
<h6>L’engagement pour la qualité</h6>
<p>(Contrainte qualité versus contrainte hiérarchique et opérationnelle)</p>
<p>La fonction « Qualité » est une fonction support/transverse. De ce fait, elle se confronte à la fois à l’autorité « fonctionnelle » et à l’autorité « hiérarchique », autrement dit, <strong>les engagements de conformité doivent être compatibles avec les engagements de résultat</strong>. Or, le retour sur investissement des efforts sur la Qualité est généralement plus long que celui de la production de valeur directe. Il en va de même pour les efforts de sécurisation. Hormis ce qui relève de la réglementation, la Qualité opère sur le temps long mais ses arguments doivent démontrer qu’elle œuvre à plus d’agilité.</p>
<h6>L’assurance qualité versus l’amélioration continue</h6>
<p><strong>L’Assurance Qualité et l’Amélioration Continue</strong> peuvent être assurés par des ressources différentes. La première est plutôt orienté produits d’activité tandis que la seconde peut être orienté processus. Du point de vue des personnes sollicitées, la distinction est mince. Il convient de communiquer sur la <strong>complémentarité</strong> des deux activités et de coordonner les sollicitations.</p>
<h6>Les outils</h6>
<p>Les outils doivent être adaptés aux processus et non l’inverse car les processus sont établis pour répondre aux objectifs de l’organisation.</p>
<p>Moins il y a d’outils et moins la gestion du système qualité est compliquée, moins elle doit gérer une <strong>redondance d’information</strong> à moins que les outils ne soient <strong>connectés</strong> entre eux (et même dans ce cas…). De même, il vaut mieux privilégier la <strong>segmentation</strong> que l’instanciation (segmentation des plans d’actions dans un seul outil, par exemple) car cela favorise la cohérence (priorisation, planification, interfaces, …) et facilite le reporting.</p>
<h6>La qualité des métriques</h6>
<ul>
<li>Respecter des objectifs réels et réalistes</li>
</ul>
<p>Pour s’assurer du bien-fondé d’une mesure, il faut vérifier qu’elle<strong> répond à un objectif concret et partagé</strong>, qu’il n’y a pas d’autres mesures qui répondent déjà. De même, si on n’est pas en mesure de définir ce que l’on fait des résultats d’analyse, il est probable que la mesure ne sert à rien.</p>
<ul>
<li>La durabilité des mesures</li>
</ul>
<p>Plutôt que de multiplier les mesures, il est préférable d’<strong>urbaniser la métrologie</strong>, d’autant que plus une mesure a une durée de vie longue, plus il y a matière pour étudier les évolutions de l’organisation. De même, lors de la conception d’un indicateur, il faut s’assurer de la disponibilité et de la représentativité des données dans le temps. Ceci étant dit, un indicateur peut avoir pour objectif de suivre une transformation, auquel cas il est temporaire. Il pourra toutefois être « recyclé » pour assurer la <strong>surveillance de l’ancrage</strong> de la transformation.</p>
<ul>
<li>Le panel de mesures</li>
</ul>
<p>Le panel des mesures doit refléter l’exhaustivité des critères qui qualifient le respect des exigences ou l’atteinte des objectifs visés. Il est pertinent de le matérialiser par la construction d’un <strong>référentiel de métriques</strong> qui agrège les informations (objectif de mesure, typologie, seuils, procédures de calcul, procédure de reporting, …).</p></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div><div class="et_pb_row et_pb_row_2">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_1_3 et_pb_column_2  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_0">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="931" height="1967" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/3roles.jpg" alt="3 cartes présentant des rôles de manager" title="3 rôles de manager" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/3roles.jpg 931w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/3roles-480x1014.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 931px, 100vw" class="wp-image-52370" /></span>
			</div>
			</div><div class="et_pb_column et_pb_column_2_3 et_pb_column_3  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_12  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h1>Des rôles cartographiés</h1>
<p>Parmi les 39 rôles du manager identifiés dans notre jeu de cartes, le PMO en assure au moins une trentaine. Et d&rsquo;avantage si le Project Manager Officer assure dans une large mesure le management des hommes&#8230;</p>
<p>BeetleChoice Solutions vous propose un <a href="https://beetlechoice.com/categorie-produit/jeux-de-cartes/">jeu de 43 cartes répertoriant et catégorisant les rôles de manager</a>.</p>
<p>Ce jeu permet de questionner les postures et les compétences à révéler ou nourrir dans notre activité.</p>
<p>Disponible sur notre boutique&#8230;</p></div>
			</div><div class="et_pb_button_module_wrapper et_pb_button_0_wrapper et_pb_button_alignment_center et_pb_module ">
				<a class="et_pb_button et_pb_button_0 et_pb_bg_layout_light" href="https://beetlechoice.com/la-boutique/">Aller sur la boutique</a>
			</div>
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			</div>
				
				
			</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Tous Managers chef de projet et leader</title>
		<link>https://beetlechoice.com/roles-du-manager/</link>
					<comments>https://beetlechoice.com/roles-du-manager/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[BeetleChoice Solutions]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 12:34:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Management]]></category>
		<category><![CDATA[outil]]></category>
		<category><![CDATA[savoir-être]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://beetlechoice.com/?p=52366</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a href="https://beetlechoice.com/roles-du-manager/">Tous Managers chef de projet et leader</a> est apparu en premier sur <a href="https://beetlechoice.com">BeetleChoice.com</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_2 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_3">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_4  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_13  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Tous managers</h2>
<p>La production du jeu de cartes élaboré par ma comparse <a href="https://bifurquez.fr/" target="_blank" rel="noopener">Anne Boraud</a> (« les 39 rôles du manager ») a été pour moi l&rsquo;occasion de réfléchir sur la position d&rsquo;un chef de projet ou d&rsquo;un pilote d&rsquo;activité par rapport à son statut de (project) manager. Transposer l’usage de cet outil de questionnement nous sera peut-être utile ? On ne vous dira pas ce qu’il faut faire, mais on vous proposera d’essayer les casquettes ! Et peut-être cela fera-t-il bouger le leader qui est en vous ?</p>
<p>Rares sont les cas où nous sommes l&rsquo;unique contributeur d&rsquo;un projet ou d&rsquo;une activité. Même lors de la réalisation d&rsquo;un produit simple, nous avons besoin d&rsquo;une interaction avec un utilisateur, fusse-t-il potentiel, autre que nous-même. Nous pouvons donc considérer que, dans tous les cas, nous faisons équipe. De même, pour une activité un tantinet sérieuse, nous établissons des modalités d&rsquo;organisation à appliquer et nous sommes d&rsquo;ailleurs probablement les contributeurs les plus difficiles à manager. Enfin, même si nous pilotons une activité élémentaire et durable dans le temps, sa survie repose généralement sur une évolution ou une amélioration continue. Par conséquent, un chef de projet ou un pilote d&rsquo;activité doit manager des hommes, des choses et des idées, les trois catégories identifiées par <a href="https://mintzberg.org/" target="_blank" rel="noopener">Henry Mintzberg</a> dans sa typologie, construite sur son observation du terrain et reprise dans le jeu de cartes des 39 rôles du manager.</p>
<h4>Management des hommes</h4>
<p>Dans son rôle de manager des hommes, trois facettes sont incontournables :</p>
<ul>
<li>D&rsquo;abord, le manager représente son équipe dans sa relation à l&rsquo;extérieur. Par exemple, il est considéré comme responsable de l&rsquo;image et de la qualité de la production de l&rsquo;équipe ;</li>
<li>Ensuite, à l&rsquo;intérieur de celle-ci, il fait figure de leader, même si celle-ci fonctionne sur la base de principes Agiles, car, a minima, Il est garant, directement ou indirectement, du bon fonctionnement de l&rsquo;organisation interne ;</li>
<li>Enfin, le manager est moteur des relations internes et externes à l&rsquo;équipe. Il assure le plus souvent l&rsquo;interface avec un client ou un fournisseur au sens large et veille aux bonnes relations entre les membres de l&rsquo;équipe.</li>
</ul></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_1">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/roles-1.svg" alt="carte synthèse du management des hommes" title="management des hommes" class="wp-image-52371" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_14  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h4>Management des choses</h4>
<p>Dans le management des choses, le chef/pilote est aussi sur tous les fronts :</p>
<ul>
<li>Il est d&rsquo;abord entrepreneur, dans la mesure où il prend des initiatives sur les changements à mener et sur la conception de solutions, qu’il s’agisse de l’organisation de l’équipe ou de ce qu’elle produit, même si il n&rsquo;est pas le seul dans l&rsquo;équipe à le faire ;</li>
<li>Il est également répartiteur des ressources pour lesquelles il aura réfléchi au besoin et à l&rsquo;usage ;</li>
<li>Il a aussi un rôle fort dans la régulation de l&rsquo;énergie de l&rsquo;équipe, et de tous ses aspects, de la dynamique à la gestion des incidents de parcours ;</li>
<li>Il a enfin un rôle de négociateur vis-à-vis de l&rsquo;extérieur, que ce soit pour établir ou modifier le cadre de l&rsquo;activité interne ou pour définir des interfaces avec les autres parties prenantes.</li>
</ul></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_2">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/roles-2.svg" alt="carte synthèse du management des choses" title="Management des choses" class="wp-image-52373" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_15  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h4>Management des idées</h4>
<p>Le management des idées et plus généralement de l&rsquo;information est au cœur de l&rsquo;activité de chef de projet ou de pilote d&rsquo;activité. En cela :</p>
<ul>
<li>Il est observateur actif dans sa veille, sa collecte d&rsquo;informations, l&rsquo;analyse qu&rsquo;il en fait ;</li>
<li>Au travers de ses activités de reporting, il communique et rend compte à l’extérieur sur ce qui est produit ou à produire, sur le bon déroulement des projets ou les besoins impactant la bonne marche de l’activité ;</li>
<li>Il est aussi responsable de la diffusion appropriée des informations utiles à l&rsquo;activité elle-même, aux membres de l&rsquo;équipe à titre individuel, tout comme à la communauté.</li>
</ul></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_3">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/roles-3.svg" alt="carte synthèse du management des idées" title="Management des idées" class="wp-image-52374" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_16  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner">&nbsp;<br />
La fonction de manager, qui pourrait bien, à terme, être complètement dissociée de la notion d&rsquo;autorité hiérarchique dans le cadre d’une communauté apprenante, comporte des rôles multiples et variés, y compris opérationnels, dans la mesure où, par rapport à “son” équipe, il se doit d&rsquo;avoir un pied dedans et un pied dehors. De même, tout contributeur à un projet ou une activité endosse, au quotidien, un certain nombre des rôles du manager présentés par le jeu de cartes “Les 39 rôles du manager” disponible sur le site. Alors, explorons toutes ces postures (et leurs combinaisons) et forgeons nous une âme de manager/leader pour mener nos projets, quels qu’ils soient !</div>
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				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="931" height="1967" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/3roles.jpg" alt="3 cartes présentant des rôles de manager" title="3 rôles de manager" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/3roles.jpg 931w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/3roles-480x1014.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 931px, 100vw" class="wp-image-52370" /></span>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h1>Des rôles</h1>
<p>Que l’on parle de managers, de chefs de projet ou de leaders, on se rend compte qu’à chaque niveau de la pyramide correspond des éléments spécifiques même si nous pouvons penser que ces éléments sont à un autre niveau dans notre contexte particulier.</p>
<p>BeetleChoice Solutions vous propose un <a href="https://beetlechoice.com/categorie-produit/jeux-de-cartes/">jeu de 43 cartes répertoriant et catégorisant les rôles de manager</a>.</p>
<p>Ce jeu permet de questionner les postures et les compétences à révéler ou nourrir dans notre activité.</p>
<p>Disponible sur notre boutique&#8230;</div>
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		<title>Manager et collaborateur sous le prisme du profil « taoïste »</title>
		<link>https://beetlechoice.com/savoir-etre-energie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[BeetleChoice Solutions]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 May 2024 16:55:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[outil]]></category>
		<category><![CDATA[savoir-être]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources humaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>BeetleChoice Solutions s’est inspiré du Jeu du Tao pour proposer une lecture énergétique de la personnalité (savoir-être dans l’énergie), un siècle après le DISC de Marston</p>
<p>L’article <a href="https://beetlechoice.com/savoir-etre-energie/">Manager et collaborateur sous le prisme du profil « taoïste »</a> est apparu en premier sur <a href="https://beetlechoice.com">BeetleChoice.com</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2>Avants propos</h2>
<p>Si vous lisez ces lignes et que le vocable « profil taoïste » vous interpelle, c’est sans doute qu’il vous faut faire un petit détour par les pages du menu « TAO-outils » de beetlechoice.com. En effet, BeetleChoice Solutions s’est inspiré du Jeu du Tao pour proposer <strong>une lecture énergétique</strong> de la personnalité (savoir-être dans l&rsquo;énergie), un siècle après le DISC de Marston.</p>
<p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/3profils.png" width="300" alt="3 profils : Roi-Héros-Fée" aligncenter="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></p>
<p>Convenons qu’une information, d’où qu’elle vienne, n’est pas qu’un simple contenu. Son contexte, sa forme, le timing de sa communication, l’intention qui motive sa présence, etc., nous nous proposons de l’intégrer dans le concept d’« énergie » (<strong>l’énergie n’accompagne pas seulement la communication, elle la porte</strong>). Concevons que si une énergie caractérise l’émission de l’information, il en va de même avec la réception. Tentons de mettre de côté nos sens privilégiés, écoutons avec notre cœur, parlons avec nos tripes, utilisons nos mains comme des antennes qui reçoivent et émettent des messages. Dans notre monde, aujourd’hui, il nous est difficile de nous comprendre parfaitement sans mettre des mots, alors mettons y des mots, comme des petites touches de couleur afin de partager du sens au plus juste.</p>
<p>Ici, nous n’associerons rien de religieux dans l’évocation du taoïsme, il se trouve juste que la perception des mécanismes que nous voulons exposer dans cet article en est très inspirée. Ceci étant dit, la référence au taoïsme est aussi un prétexte pour inviter notre esprit à s’ouvrir à de nouveaux horizons avec légèreté.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/langue-energie.png" width="700" height="409" alt="la langues de l'énergie" class="wp-image-51725 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/langue-energie.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/langue-energie-480x280.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></p>
<p>Communiquer dans la dimension de l’énergie c’est d’abord rencontrer une information, l’accueillir, en transformer l’énergie afin d’émettre en retour une réponse énergétique exprimant une intention.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/4-etapes-de-com-1024x554.png" width="1024" height="554" alt="4 étapes de communication" class="wp-image-51779 aligncenter size-large" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/4-etapes-de-com-980x530.png 980w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/4-etapes-de-com-480x260.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></p>
<p>Dans cette perspective, l’humain peut s’immerger dans des « enveloppes » énergétiques correspondant à l’un des trois profils que sont : le « roi », avec son discernement, le « héros », caractérisé par son adhésion ou la « fée », dont les qualités sont toujours teintées de créativité. Plus à l’aise dans un costume que dans l’autre, nous pouvons choisir d’en changer momentanément ou laisser parler notre nature profonde, expérimenter ou pratiquer le changement de peau… c’est à cela que l’article vous invite.</p>
<p>A la croisée du temps et de la posture, nous avons identifié <strong>douze « savoir-être »</strong> qui constituent les qualités du profil « taoïste » au sens de BeetleChoice Solutions.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/4-phase-de-com.png" width="700" height="393" alt="Les 4 étapes de la communication" class="wp-image-51727 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/4-phase-de-com.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/4-phase-de-com-480x269.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></p>
<p>Dans cet article, nous allons essayer de percevoir comment un manager exprime chacun de ces savoir-être à l’attention de ses collaborateurs ; comment un collaborateur exprime ces savoir-être au profit de son manager, de ses collègues ou de l’organisation.</p>
<p>Nous allons également tenter de rattacher chaque savoir-être à une qualité de l’organisation (une richesse ou une aptitude… certains parleront peut-être de compétence collective) et d’identifier ce qui développe ou atrophie cette qualité.</p>
<p>Procédons dans l’axe du temps de la communication…</p></div>
			</div><div id="rencontre" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_19  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2 class="western">La rencontre de ce qui est</h2>
<p>Si l’information vient à nous, nous allons aussi à sa rencontre. Avant même d’envisager qu’elle nous affecte, nous adoptons une posture a priori, celle que nous privilégions sans en prendre conscience, celle qui correspond à notre état d’esprit du moment ou celle que nous pensons adéquate.</p>
<p>Dans l’instant de cette rencontre, nous ne sommes pas dans le jugement mais dans une espèce de neutralité qui s’exprime différemment selon la posture que nous avons adoptée : de l’acuité pour le roi dont le discernement demande le plus de clarté possible ; de la réactivité pour le héros dont l’adhésion doit être mobilisable au plus tôt ; de la curiosité pour la fée dont la créativité, pour exprimer son potentiel, requiert la plus grande diversité de matières/ressources possible.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/rencontrer-1.png" width="600" height="327" alt="rencontrer l'information" class="wp-image-51729 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/rencontrer-1.png 600w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/rencontrer-1-480x262.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 600px, 100vw" /></p></div>
			</div><div id="evaluateur" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_20  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Évaluateur</h3>
<p>Ainsi, dans la circonstance de la rencontre, le roi se comporte en « évaluateur » : il mobilise son énergie à percevoir les choses telles qu’elles sont, avec le plus de précision possible et de manière factuelle, écartant/retardant au mieux la déformation du ressenti, des biais de perception et d’autres pré-jugés que notre cortex cérébral vient imposer, à peine quelques secondes après le contact de l’information, comme il le fait lorsque nous avons une nouvelle idée : après quelques secondes, il objecte.</p>
<p>Dans une fonction de manager, l’évaluateur, qui fera un état des lieux, dressera un portrait de la situation à destination de l’organisation qui sera la plus complète possible. Il va « passer l’image au scanner » et plus son regard sera affûté, plus l’image sera nette, plus il aura vu de détails qui, plus tard, vont enrichir son analyse. Laissez vous tenter par la méditation de pleine conscience dans la nature : fermer les yeux, identifier et localiser le plus de sons possible. Avec la pratique, ça devient naturel, votre capacité s’étend et vous surprend… vous avez ré-équilibré l’importance que vous accordez à vos différents sens, vous avez invité votre cerveau à percevoir autrement, et même à voir autrement.</p>
<p>Cette même capacité d’évaluateur, le manager l’utilisera pour observer l’action de ses collaborateurs avant de la confronter aux attendus de l’organisation. Le collaborateur est-il à l’aise face à ses tâches quotidiennes ? Comment vit-il des conditions de stress ? A-t-il l’air de s’épanouir dans sa relation de collaboration ?</p>
<p>Elle lui sera également utile pour mesurer la performance du collectif et lui renvoyer une image aussi fidèle que possible. La performance n’est pas qu’un question de vitesse, de qualité ou d’efficacité, il s’agit de percevoir la santé du collectif à l’œuvre : est-ce que le moteur tourne rond ? Est-il bien huilé ? Réactif aux changements de régime ? Y a-t-il une pièce provoquant une dissonance qui se distingue dans le ronronnement ? Ces perception permettrons d’afficher des indicateurs au tableau de bord qui proposeront au collectif de se questionner, ou naturellement d’ajuster quelques paramètres de fonctionnement.</p>
<p>S’il est collaborateur, la qualité d’évaluateur du roi lui permet de pratiquer l’audit, retournant à l’organisation des informations de conformité par rapport à une grille de lecture elle-même produite grâce à ce savoir-être. Dans l’audit, comme dans la supervision de systèmes informatiques, l’évaluateur collecte l’information puis effectue des corrélations contribuant à une analyse quantitative. C’est un autre savoir-faire qui prendra le relais pour faire l’analyse qualitative de la situation puis proposer des remédiations.</p>
<p>Dans sa relation à ses collègues, l’évaluateur sera efficace dans l’activité d’« évaluation par les pairs » qui consiste à passer en revue la production d’un collègue ayant le même rôle que soi, selon des critères pré-établis, en vue de détecter des anomalies ou de partager des savoir-faire.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/evaluateur.png" width="650" height="281" alt="le savoir-être " valuateur="" class="wp-image-51730 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/evaluateur.png 650w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/evaluateur-480x208.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 650px, 100vw" /></p>
<p>Le climat caractéristique de ce savoir-faire est celui de la neutralité, du non-jugement. Dans cette environnement, l’information est acceptable par défaut, sa réfutation impliquera une réaction « chimique » avec un autre composant tel que les connaissances, la culture ou l’humeur et surtout en présence d’un catalyseur tel que la sensibilité. Le savoir-être de l’évaluateur agit, en fait, comme un inhibiteur du catalyseur, lui retirant son pouvoir de réaction, au moins temporairement.</p>
<p>Pour développer cette neutralité dans les relations et permettre l’accumulation des informations utiles, il est possible d’expliciter l’autorisation réciproque d’évaluation, voire même de proclamer qu’elle est bienvenue et sera accueillie sans jugement. Cette autorisation a généralement pour effet de libérer la parole et de faire prendre conscience progressivement que l’expression du jugement n’est pas facilitatrice de la relation. A l’inverse, le fait de priver de reconnaissance les sources d’information proposées à l’évaluation (par exemple en mettant en cause la légitimité d’un contexte ou d’une personne) dégradera ce climat qui facilite le pilotage des activités notamment en laissant porte ouverte aux opportunités, aussi originales soient-elles.</p></div>
			</div><div id="engage" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_21  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Engagé</h3>
<p>A la rencontre de ce qui est, le héros, lui, est « engagé » : il ne s’interroge pas sur la pertinence ou non de son engagement, il fait confiance à celui qui l’a sollicité et se mobilise dans l’instant si tel est ce qui est demandé. L’engagé a délibérément choisi de ne pas faire appel à son intelligence mentale pour favoriser une intelligence du cœur et du ventre (« des tripes »)… de l’instinct. En cela, il choisi de se placer dans une logique collective : il sait que quelqu’un d’autre a pris en charge la réflexion et la décision et que si, lui aussi contribue à ces activités de discernement, il rendra le collectif moins efficace ou moins rapide à aller vers l’action alors que c’est là qu’il apporte sa plus-value. La performance de l’engagé se mesure en terme de réactivité : si l’évaluateur sait allonger ce laps de temps entre la détection de l’information et l’arrivée de la critique par le cerveau, l’engagé sait démarrer au plus tôt cette période où l’action n’est pas polluée par les remises en cause. Au maximum de sa vigilance, il peut même anticiper le signal du départ en percevant l’intention qui va le déclencher, comme un coureur de 100m qui sera toujours à la limite du faux départ.</p>
<p>S’il est manager, l’engagé se reconnaît dans des activités de « sponsorship » au service de collaborateurs qui pilotent des projets, en apportant un soutien inconditionnel et légitime aux yeux des contributeurs externes (du fait de sa position dans l’organisation), faisant preuve de pédagogie et d’influence pour fédérer autour des enjeux de transformation.</p>
<p>Il agit aussi en tant que leader auprès du collectif en s’impliquant directement dans les activités. Alors, le manager, qui pour un collectif autonome peut être vu comme un frein, démontre la pertinence de sa contribution et apporte un surcroît d’énergie au groupe, une approbation physique, hors de tout calcul égotique.</p>
<p>S’il est simple collaborateur, il est « capable », fournisseur d’une « vélocité » au sens Agile : il met à disposition un volume de travail dont la quantification donne au manager une marge de manœuvre dans le sens où il permet de faire plus de choses dans le temps imparti (temps qui est généralement figé par les besoins externes).</p>
<p>A l’égard de ses collègues, il peut faire preuve de solidarité au travers d’activités de soutien, de collaboration ou de décharge de tâche. Là encore, il se met au service des autres en apportant ce qu’il peut apporter, indépendamment de l’importance et de la nature de sa contribution. L’engagé n’impose pas son soutien et même s’il n’est pas à l’œuvre à un instant donné, celui-ci apporte une confiance et une énergie au bénéficiaire potentiel. A ce dernier, toutefois de l’utiliser suffisamment et à bon escient pour que l’engagement reste disponible et que l’engagé reste motivé à proposer une contribution qui doit avoir du sens pour le bien collectif.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/engage.png" width="650" height="251" alt="le savoir-être " engag="" class="wp-image-51733 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/engage.png 650w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/engage-480x185.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 650px, 100vw" /></p>
<p>Le savoir-être des engagés constitue une grande partie de la motivation du collectif, il influence le niveau d’énergie global du groupe. Il fait prendre conscience au collectif de sa capacité à réaliser et donc lui apporte une motivation pour lancer des activités de transformation dont on sait que les chances d’aboutir sont accrues par l’assurance que la moindre efficience sera compensée par la réserve de capacité à prolonger l’effort.</p>
<p>Pour développer cette envie d’action, les héros seront exemplaires tout en ne se souciant pas d’un quelconque profit individuel d’un tel engagement. Mais s’ils sont exemplaires, ce n’est pas avec l’intention de donnée un exemple à suivre, c’est juste qu’ils considèrent qu’il est de leur devoir de faire le plus possible, sans se soucier du fait qu’ils « font » à hauteur de leur part ou pas. Ils agissent dans la mesure où ils sauront tenir le rythme, donc pas au-delà de leur énergie renouvelable. Toutefois, pour maintenir ce climat à un niveau élevé, des encouragements à point nommé seront utiles et ceux des managers seront les plus attendus. Nul besoin que les managers saluent spécifiquement l’engagement de ceux qui ont le goût de l’effort, les engagés se reconnaîtrons dans les messages adressés au collectif.</p></div>
			</div><div id="sourceur" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_22  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Sourceur</h3>
<p>Dans la même situation, la fée est « sourceur » : elle sait trouver les ressources adaptées, les rendre directement disponibles ou accessibles sous forme d’opportunités. Quand l’« évaluateur » concentre son énergie à la précision de l’information qu’il capte, le « sourceur » porte son attention sur l’étendue de son champ de perception, tout en identifiant ce qu’il peut être pertinent de considérer. Il peut être perçu par son entourage comme quelqu’un de « dispersé », dont l’attention n’est pas mobilisable longtemps, qui se laisse distraire, mais peu de choses susceptibles d’apporter des éléments significatifs à la vue d’ensemble ne lui échappent. Ces éléments vont attirer son attention parce qu’ils se différencient, soit par complétude, soit par originalité. Là où l’« évaluateur » voit la finesse des contours, le « sourceur » voit la qualité des contrastes.</p>
<p>Le « sourceur » a également une perception temporelle de l’information : L’« évaluateur » va prendre une photographie de la situation alors que le « sourceur » saura mettre en perspective l’information dans le temps, qu’elle soit utilisable pour une compréhension de ce qui est ou les prémisses de ce qui pourrait être.</p>
<p>En tant que manager, le « sourceur » fournit des moyens aux collaborateurs acteurs de transformation, en assurant une veille sur les opportunités qui peuvent se présenter à lui pour le compte de l’organisation. Il peut s’agir d’opportunités de moyens (acquisition de ressources ou de compétences permettant de diversifier l’activité), d’organisation (mutualisation ou rationalisation), de marchés nouveaux (opportunité de débouchées), par exemple.</p>
<p>Si il est collaborateur, il propose son expertise aux autres collaborateurs lorsqu’il perçoit que ceux-ci pourraient rencontrer des difficultés. Il assurera aussi volontiers un partage de ses connaissances à l’attention du collectif ou mettra à disposition un catalogue de ses ressources qu’il maintiendra à jour au travers de la veille (« technologique » ou d’une autre nature) dans une démarche partagée avec l’organisation à l’occasion d’une collecte d’information qui vient enrichir ses propres compétences. Il sera aussi à même d’assurer le rôle de cartographe des ressources au-delà du partage de celles qui lui sont propres.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/sourceur.png" width="650" height="386" alt="le savoir-être " sourceur="" class="wp-image-51735 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/sourceur.png 650w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/sourceur-480x285.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 650px, 100vw" /></p>
<p>Les sourceurs entretiennent un potentiel pour l’organisation : non seulement un éventail de possibilités mais aussi une identification des ressources pour les mettre en œuvre. On parle ici à la fois de potentiel de moyens, de motivations ou de perspectives. Pour développer ces potentiels, l’ouverture d’esprit est une qualité première qui offre au potentiel des horizons sans limites. Chaque réception d’information stimule, chez le sourceur, chacune des facultés qu’il s’autorise et pratique, comme par exemple la capacité à transposer : une information nouvelle peut questionner sur une transposition possible (utilisation d’un produit proposé par l’organisation pour des usages originaux), et le sourceur peut rendre cette solution « visiblement » transposable en mettant en évidence des similitudes, par exemple.</p>
<p>L’expansion du potentiel suppose une certaine liberté d’action et de pensée. Cela paraît donc logique que la volonté de contrôle du management ou des influences extérieures aient tendance à entraver la croissance de ce potentiel et à décourager son actualisation (les ressources étant souvent périssables). Or, le plus grand intérêt du potentiel, du point de vue de l’organisation, c’est d’être original et de lui permettre d’innover. Par conséquent, les freins au renouvellement des opportunités conduisent à un repli sur elle-même de l’organisation et par conséquent du collectif.</p></div>
			</div><div id="accueil" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_23  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2 class="western">L’accueil, l’impact de l’information sur l’énergie de celui qui l’a rencontrée</h2>
<p>Après avoir collecter, ignorer, filtrer ou amplifier l’énergie porteuse d’information, nous entrons dans la phase de réception qui succède à la captation, phase qui n’aura duré qu’une poignée de secondes pour chaque information qui fait l’objet de notre attention. L’information a d’abord touché notre être « mécanique », elle rencontre maintenant notre être « émotionnel ».</p>
<p>Chacun des trois profils va accueillir l’information de manière différente et la confronter avec sa sensibilité : le roi perçoit le lien entre l’information qu’il reçoit et ce qui le motive quand le héros détache l’un de l’autre, alors que la fée adapte sa perception et ajuste sa posture.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/accueillir-1.png" width="787" height="421" alt="accueillir l'information" class="wp-image-51737 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/accueillir-1.png 787w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/accueillir-1-480x257.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 787px, 100vw" /></p></div>
			</div><div id="analyste" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_24  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Analyste</h3>
<p>Lorsque l’on est comme le roi, dans le discernement, nous avons, par rapport à l’information dont nous disposons, une position d’« analyste ». En CNV (Communication Non-Violente), on dresse un état factuel des choses qui nous posent problème, on identifie les ressentis que ces faits génèrent en nous et on les relie à nos besoins avant d’émettre une demande (« Hier, tu as dit de moi à untel que… alors que c’était faux, je me suis senti trahi. Je suppose que cela touche mon besoin d’être reconnu. Par conséquent, peux-tu veiller, dorénavant à&#8230; ») . L’analyste est dans cette position de relier l’information à aux besoins fondamentaux (les siens, ceux du collectif ou de l’organisation selon son rôle). Pour établir ce lien, il va notamment faire appel aux références disponibles dans sa mémoire ou dans la mémoire collectives. Par exemple, la référence à une expérience similaire relativement récente dont la conclusion aura été douloureuse aura un effet pondérateur sur l’analyse (pas nécessairement dans le sens de la convergence, d’ailleurs). Ainsi, l’analyste va collecter des éléments d’appréciation objectifs et subjectifs qui vont orienter la manière dont l’information va être traitée.</p>
<p>S’il est manager, il a des activités de gestion des ressources humaines : il perçoit, observe la manifestation des événements qui affectent ses collaborateurs et comment ils résonnent face à leur besoins. Cela lui permet de les cerner, d’apprécier comment il peut en tenir compte. Dans la neutralité de l’analyste, il saura être et voir juste, et sera perçu comme tel. C’est cette neutralité qui peut lui permettre d’être tantôt un manager, tantôt un coach qui guide les collaborateurs et leur permet d’améliorer leurs savoir-faire et savoir-être. Avec ce savoir-être « analyste », il va être en mesure d’identifier des forces, des faiblesses et des opportunités d’améliorations par rapport à des standards ou par rapport au besoins de l’organisation. Ces éléments, rapportés aux besoins et envies de progresser ou encore aux désirs d’accomplissement des collaborateurs, vont permettre d’envisager des actions dont on aura évalué la faisabilité, la pertinence et la priorité à l’échelle individuelle.</p>
<p>Dans le cadre collectif, l’analyste gère les conflits en ramenant à l’esprit de chacun les besoins du collectif et de ses membres individuellement, faisant appel à la compréhension de la légitimité de ces besoins ou de leur inéluctabilité historique afin que des compromis émergent. Il saura partager une vision des espaces où chaque partie est en zone de confort, en position acceptable. Il saura proposer des moyens d’établir des ponts relationnels en gommant les a priori et montrer que la discorde est affaire de jugements altérables.</p>
<p>S’il est collaborateur, il soutien ses collègues face aux différentes difficultés qu’ils rencontrent. Avec cette énergie dépourvue de jugement, le soutien sera sans arrière pensée et vécu comme un partage entre pairs, profitable à l’esprit d’équipe. Ce savoir-être peut être celui du mentor qui identifie les leviers de transformation dans les pratiques du mentoré.</p>
<p>Vis-à-vis de son manager, il propose un feed-back sur les demandes et changements souhaités sur lequel ce dernier n’aura pas besoin de se questionner quant à d’éventuelles intentions cachées. Il pourra même lui proposer un mentorat inversé pour le faire progresser dans son domaine d’expertise.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/analyste.png" width="600" height="408" alt="le savoir-être " analyste="" class="wp-image-51739 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/analyste.png 600w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/analyste-480x326.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 600px, 100vw" /></p>
<p>Le savoir-être de l’analyste est favorable à la cohésion du collectif et par extension de l’organisation. En effet, les relations entretenues dans ce climat sont libérées des réserves que chacun aurait tendance à envisager par prudence, de crainte d’être celui au dépend de qui elles s’établissent.</p>
<p>Cultiver le non-jugement développera cette cohésion car la communication sera plus facile à initier et l’échange, sans menace de conséquences durables, plus profond et riche.</p>
<p>A l’inverse, la tendance à dramatiser des communicants, pouvant aller jusqu’à la sensiblerie, dégradera ce climat car toute communication ne pourra être spontanée sans craindre de blesser, de déclencher des réactions dommageables et irréversibles. Autant la cohésion et la confiance sont des qualité qui prennent du temps à installer, autant un seul dérapage émotionnel peut laisser des traces durables voire indélébiles dans un contexte organisationnel stable.</p></div>
			</div><div id="courageux" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_25  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Courageux</h3>
<p>Lorsque l’information est stratégique ou porte la définition des actions à mener (tactique), le héros est « courageux » : il ne juge pas de la pertinence de l’action, il se détache du résultat et de l’échéance, il est totalement investi dans l’action. Comme il est déjà « engagé », il n’a, à ce stade, pas de difficulté à se lancer dans la bataille. En « courageux », il écarte sans effort les objections qui pourraient naître de l’arrivée de nouvelles informations et peut facilement se mettre dans un état de flow. Le terme de « courageux » peut laisser penser que le héros affronte des difficultés, encaisse des coups et souffre en silence, mais l’effort physique n’est pas une nécessité, le penser relève de la croyance. Toutefois, l’effort n’est pas un frein du point de vue du courageux, c’est un paramètre, un indicateur qui lui montre qu’il est en chemin vers l’objectif qu’on ou qu’il s’est proposé. Dans la plupart des cas, on lui aura proposé un objectif final et il choisira les objectifs intermédiaires qu’il est sûr d’atteindre pour s’en rapprocher.</p>
<p>Manager, il fait volontiers du lobbying pour accompagner le changement dont la mise en œuvre est à la charge de ses équipes (voir les clés du<a href="https://beetlechoice.com/methodes/itil/changement-organisationnel/"> changement organisationnel</a>) ou vise à transformer le fonctionnement du collectif. Son intention est à mille lieux de vouloir remettre en question ce qui fait que l’organisation fonctionne, il promeut l’évolution et tente d’apaiser les craintes de révolution. Il veut partager sa confiance et assurer que la transformation est et sera maîtrisée tout au long du processus.</p>
<p>Dans la relation individuelle avec ses collaborateurs, il pratiquera la promotion des idées de transformation et donnera à chaque collaborateur des moyens de changer ce que ce dernier souhaite si cela sert les intérêts de l’organisation.</p>
<p>S’il est collaborateur, le courageux est résilient et donne l’exemple au collectif par l’engagement qu’il met à faire avancer les actions malgré les difficultés rencontrées, jusqu’à en devenir héroïque. Il peut pallier aux défaillances de ses collègues et permettre à l’organisation d’atteindre des objectifs qui sont au dessus de ses moyens. Par exemple, il peut assurer seul le succès d’un projet que la faible maturité de l’organisation ne peut garantir, au risque de devenir une ressource-clé dont on sous-estimera probablement la fragilité humaine.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/courageaux.png" width="700" height="304" alt="le savoir-être " courageux="" class="wp-image-51741 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/courageaux.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/courageaux-480x208.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></p>
<p>La disponibilité des héros est garante de stabilité pour le collectif ou en tout cas en offre l’illusion. Cependant, il faudra ménager ces derniers pour la faire perdurer car, si on peut être à peu près sûr que le courageux mènera ses actions à terme, il peut être tenté de servir une autre cause s’il constate que son action n’est pas utile. Ainsi, la confiance du collectif en ses capacités individuelles à être courageux aura un effet positif sur la stabilité de l’organisation car ses héros pourront être considérés comme une assurance de succès sans nécessairement en être les principaux artisans.</p>
<p>Toutefois, l’ennemi du héros est la versatilité des décideurs. Si la définition des actions à entreprendre n’est pas stable, l’engagement du héros sera très vite affecté et par effet domino, toute la stabilité de l’énergie du collectif. Mieux vaudra alors souhaiter mener à terme une action peu rentable issue d’un choix incertain que de l’interrompre pour lancer une action radicalement différente, car si ce genre de revirement se répète, la loyauté du héros ne sera pas assurée et par conséquent, le succès non plus.</p></div>
			</div><div id="perceptif" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_26  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Perceptif</h3>
<p>Même si on utilise volontiers un vocabulaire qui relève de la magie, certains phénomènes commencent à trouver des explications scientifiques. Ainsi, lorsque nous sommes étonnés de voir survenir des informations dont la probabilité d’occurrence est infime, nous savons maintenant que nous sommes capables, inconsciemment, de reprogrammer notre cerveau pour filtrer les informations qui nous arrivent par dizaines de milliers chaque jour pour changer la probabilité de prendre conscience de celles qui nous intéressent ou méritent notre attention. La fée a un savoir-être « perceptif » : elle excelle dans la capacité à percevoir, parmi la multitude d’informations que l’univers envoie, celles qui se complètent, nous aident à être plus juste dans notre posture ou à faire de nouveaux choix pertinents. Elle perçoit les synchronicités : elle voit distinctement des informations en lien l’une avec l’autre et qui arrivent dans une proximité spatiale ou temporelle qui n’a pas spécifiquement de raison d’être.</p>
<p>Le manager perceptif a une vision qu’il propose à l’organisation. Celle-ci est le plus souvent à la fois élaborée et guidée, elle relève de la logique et de ce que l’on peut appeler « intuition ». On peut aussi dire que le visionnaire est capable de percevoir des signaux faibles ou bien qu’il est guidé par sa petite voix « intérieure » qui, d’expérience, ne se trompe pas souvent. La vision du perceptif n’est pas figée, il n’aura pas de difficulté à l’ajuster en cours de route parce que, d’une certaine manière, il n’en est pas pleinement responsable, celle-ci lui est donnée par une autorité « divine » (ange gardien ou génie intérieur, peu importe) dont il a la chance d’être le porte-voix.</p>
<p>Le collaborateur perceptif apporte de la créativité au collectif : il est LA créativité du collectif mais la liberté créatrice qu’il incarne a quelque chose de contagieux et bénéficie à chaque membre du collectif, pour peu qu’il s’y autorise. Une grande part de cette capacité créatrice vient d’une capacité à utiliser la dimension de l’énergie : si on considère le modèle proposé dans l’article en lien <a href="https://beetlechoice.com/pyramide-relationnelle/">ici</a> (et dont l’essentiel est représenté sur l’illustration ci-dessous), lorsque nous écoutons notre égo et notre mental, la relation aux autres, mais aussi aux choses est d’ordre hiérarchique (comme la relation de cause à effet, par exemple), tandis qu’au travers de notre communication non verbale, nous allons solliciter coopérations et collaborations (des pièces du puzzle qui s’emboîtent, des composants d’une formule chimique qui se combinent). Au niveau le plus profond, celui de l’énergie, la relation individuelle s’efface, il n’est pas nécessaire de distinguer les contributions ou les éléments de réponse. Le perceptif qui sait utiliser cette communication pourra en enseigner les rudiments ou servir d’interprète.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/dimension-relation.png" width="614" height="270" alt="pyramide des dimensions personnelles" class="wp-image-51747 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/dimension-relation.png 614w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/dimension-relation-480x211.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 614px, 100vw" /></p>
<p>Pour son manager, le perceptif est un problem solver. Sa capacité à voir les choses d’un point de vue holistique permet d’aborder la complexité des problèmes rencontrés ou, lorsqu’il contribue à des activités de conception, de définir des solutions plus larges, transposables, robustes,… En effet, sa capacité à « lire les choses » et à faire les rapprochements conceptuels lui ouvre des pistes peu communes. Il raisonne en considérant les environnements comme des systèmes (ou écosystèmes) dont on peut ne pas connaître tous les paramètres à un moment donné et dont on recherche ou découvre la sensibilité indépendamment du fait qu’on ait ou pas une solution disponible. Le perceptif est donc aussi pourvoyeur d’améliorations.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/perceptif.png" width="700" height="353" alt="le savoir-être " perceptif="" class="wp-image-51744 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/perceptif.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/perceptif-480x242.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></p>
<p>Ainsi, le perceptif donne au collectif une capacité d’adaptation, quelque soit le domaine d’activité, le contexte ou le besoin qui la sollicite. Cette capacité sera entretenue par l’ouverture des membres du collectif aux démarches holistiques. La plupart des gens ont une démarche linéaire, résolvant les problèmes pas à pas avec la capacité à décomposer en problèmes plus simples, ce qui a l’avantage de rassurer quant à la progression vers une solution. Cependant, il leur faut concevoir que cette démarche conduit parfois à l’impasse que le perceptif est susceptible de résoudre, comme par magie. Alors pourquoi ne pas lui faire confiance d’emblée et gagner du temps ! Cette faculté d’adaptation est trop souvent étouffée par le conformisme qui l’emporte si ses partisans ont trop de contrôle sur les manières de faire.</p>
<p>&nbsp;</p></div>
			</div><div id="transformation" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_27  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2 class="western">La transformation de l’énergie</h2>
<p>L’information que nous avons accueillie va maintenant être traitée, transformée ou donner naissance à une information recomposée : elle va se joindre à des informations que nous avons déjà, s’associer ou se recombiner, ou au contraire faire écho en creux ou encore appeler une information qui s’oppose à elle par réaction. C’est une autre information, connectée à celle que nous avons reçue et que nous allons partager en retour « à l’envoyeur », à destination d’un tiers ou encore à destination de notre grande bibliothèque de références (notre mental).</p>
<p>Autre information, autre énergie, caractéristique de l’émission cette fois. Cette énergie va être émise sous l’influence de nouveaux savoir-être qui vont, soit orienter l’énergie, la rendre transformante ou capable de s’appuyer sur l’énergie ambiante pour en faire un tremplin. Chacune des trois voies étant une voie privilégiée par l’un des trois profils de notre modèle.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/transformer-1.png" width="825" height="295" alt="transformer l'information" class="wp-image-51750 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/transformer-1.png 825w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/transformer-1-480x172.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 825px, 100vw" /></p></div>
			</div><div id="strategique" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_28  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Stratégique</h3>
<p>Le profil « roi » est « stratégique ». Comme nous l’avons décrit plus haut en faisant un parallèle avec la CNV, le roi a relié l’information reçue aux besoins fondamentaux (les siens ou ceux de l’organisation). L’importance de ces besoins vont conditionner l’intensité de sa réponse, tandis que son savoir-être stratégique va lui permettre d’établir des priorités dont il tiendra compte dans la nature de l’information qu’il va proposer. L’énergie de ce savoir-être est celle de la responsabilité. Dans cette posture, le roi se sent responsable à 100 % de ce qu’il dit et fait, en son nom, mais aussi au nom du collectif s’il en est « le responsable ». Il se sent également responsable de la situation. Cela ne veut pas dire qu’il est coupable ou bienfaiteur en fonction du jugement que l’on porte sur celle-ci mais qu’il est à l’origine du changement passé ou à venir, même si le changement semble être influencé par des éléments extérieurs. Il assumera les conséquences, mais cela n’est pas de la plus haute importance. L’important est qu’il se sente en maîtrise, capable de faire changer les choses, de rattraper les erreurs, si besoin.</p>
<p>C’est la conscience de l’importance des besoins qui donnera la force des messages que le « stratégique » va émettre et aussi leur légitimité. Mais pour cela, il va d’abord identifier des leviers d’action, des « façons » de changer qui, vues de manière macroscopique, vont permettre d’élaborer une politique de transformation. Par un travail de projection, il va essayer de percevoir si, en menant à bien tel ou tel changement, l’énergie résultante aura gagner quelque chose.</p>
<p>S’il est manager, cette information prendra la forme d’orientations qu’il adressera au collectif. Et pour être plus précis et ciblé, ces orientations seront déclinées en directives données à certains collaborateurs. Ce n’est pas encore une invitation à l’action mais l’émission d’une énergie de changement visant à mettre en condition et en phase les collaborateurs. C’est à ce moment que va se révéler la cohésion du collectif et accessoirement les réticences au changement. Si les orientations ainsi données font l’objet de réactions, on pourra alors avoir des boucles de circulation d’information (réception, accueil, tr ansformation, émission) à l’intérieur de la boucle dont nous faisons la description. Ce feedback « en direct » va permettre des ajustements stratégiques.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/double-boucle.png" width="332" height="291" alt="boucle de réaction" class="wp-image-51752 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/double-boucle.png 332w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/double-boucle-300x263.png 300w" sizes="(max-width: 332px) 100vw, 332px" /></p>
<p>S’il est collaborateur, il va promouvoir l’amélioration continue auprès des autres collaborateurs et proposer à son manager des changements, alignés sur la priorisation des besoins, dont il aura évalué la faisabilité et les gains potentiels. A charge à celui-ci de faire des choix et de mettre à disposition des moyens de mise en œuvre. En direction du collectif, il tentera de révéler le sens de l’action commune : il sera influenceur, convaincu du bien fondé de la nécessité de changement qu’il saura expliquer dans le détail aux parties prenantes de la transformation.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/strategique.png" width="650" height="324" alt="savoir-être stratégique" class="wp-image-51753 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/strategique.png 650w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/strategique-480x239.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 650px, 100vw" /></p>
<p>Ainsi, le savoir-être stratégique sert la raison d’être du collectif. Celle-ci sera d’autant plus forte que les progrès du collectif seront humainement valorisés. La raison d’être est le cœur du réacteur de l’organisation et doit être celui du collectif, qu’il soit inclue ou qu’il fasse communauté avec elle. Mais la raison d’être d’un collectif peut être menacée par l’utilisation répétée de l’urgence comme motif du changement organisationnel. En effet, parmi les sources de motivation du changement (voir l’article « <a href="https://beetlechoice.com/habitudes-de-changer/">P</a><a href="https://beetlechoice.com/habitudes-de-changer/">renez l’habitude de changer !</a> »), l’urgence est un motif qui n’est pas toujours fondé, utilisé artificiellement pour convaincre de la nécessité de changer alors que l’envie de progrès peut être un moteur plus puissant et durable qui, toutefois, requiert l’adhésion. Les collaborateurs ne se laisseront pas duper plusieurs fois par une urgence dont le risque associé à une faible probabilité d’occurrence&#8230;</p></div>
			</div><div id="perseverant" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_29  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Persévérant</h3>
<p>Le héros est « persévérant », et avec d’autant plus de volonté qu’il est face à un obstacle. Ce savoir-être correspond à tout sauf de l’obstination à affronter la difficulté. Il ne s’agit pas non plus pour lui d’éviter cet obstacle mais de l’aborder avec intelligence (quelle que soit sa nature), de trouver la solution « dans » l’obstacle. Face à lui, l’obstacle est un frein mais aussi une source de motivation, une invitation au dépassement de soi, à la prise de recul ou à l’ingéniosité. Lorsqu’il est persévérant, le héros semble inépuisable, nullement affecté par la perspective du temps qu’il faudra pour aboutir. Le persévérant, parfois perçu comme irréaliste, ne s’engage pas dans la durée sans la conviction qu’à un moment ou un autre, il pourra franchir l’obstacle. Il prendra le temps de chercher et de tester la résistance des failles de ce dernier ou de tester les solutions pour le faire disparaître.</p>
<p>Le manager-héros est un pilote pour ses collaborateurs, capitaine face à la tempête, il garantit qu’il ne quittera pas le navire. Et par temps calme, il assure que le cap est maintenu, mesurant le chemin qu’il reste à parcourir. Le chemin n’étant jamais (ou presque jamais) rectiligne et facile d’un bout à l’autre, le persévérant-dirigeant est maître de la tactique au nom du collectif : il identifie les ajustements qui permettent d’arriver à bon port dans les meilleurs conditions.</p>
<p>En tant que collaborateur, le persévérant est gestionnaire de projet auquel contribuent les autres collaborateurs et à cet égard, il est rapporteur de l’avancement au manager (voir <a href="https://beetlechoice.com/bases/chef-de-projet/">les rôles du chef de projet</a>).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/perseverant.png" width="700" height="301" alt="savoir-être persévérant" class="wp-image-51755 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/perseverant.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/perseverant-480x206.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></p>
<p>Le persévérant est fortement contributeur du sentiment de progrès. Il s’agit, pour le collectif d’avoir l’assurance permanente qu’il progresse vers ses objectifs, qu’il est en constante amélioration de quelque chose, que ce soit sa production ou sa capacité, ses savoir-faire ou savoir-être. En terme d’énergie, ce sentiment de progrès est comme un volant d’inertie qui assure un niveau d’intérêt constant, un succès à petite dose procurant du bien-être au travail [sur soi] et une garantie contre les pannes et blocages. La transformation de la confiance du collectif en foi (la confiance étant de l’ordre du mental et la foi de l’ordre de l’esprit), développe ce sentiment de progrès qui peut être dégradé par les tentatives d’influence (visant, par exemple à satisfaire des objectifs annexes ou personnels) qui sont perçues comme des volontés de détourner l’énergie collective.</p></div>
			</div><div id="integrateur" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_30  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Intégrateur</h3>
<p>Le savoir-être « intégrateur » est caractéristique de la fée. Il s’agit de la capacité à faire le lien entre les dimensions : relier passé, présent et avenir, relier l’intention à la matérialisation (énergie et matière). Si vous avez lu notre article « <a href="https://beetlechoice.com/habitudes-de-changer/">Prenez l’habitude de changer !</a> », vous savez que le succès, lorsqu’il arrive, provoque la fabrication de dopamine en quantité, et on peut devenir accroc à cette hormone du bonheur. Mais ce qui est intéressant, c’est que la rétrospective, la célébration, le souvenir du succès est aussi générateur de dopamine et ce, sans avoir besoin de reproduire l’effort ! Ces activités font partie de l’arsenal que peut utiliser l’intégrateur pour dynamiser le collectif à partir du succès qu’il soit passé ou futur. Du point de vue de l’énergie ou de la chimie du cerveau, l’envie est déjà un appel à ce que nous renvoie le succès, comme une avance sur recette qui devra être « remboursée », si le succès ne se concrétise pas, par l’effet de la déception. L’intégrateur établit ainsi un pont entre le passé et l’avenir, mais il gère aussi la régulation de l’énergie. Un succès retentissant libère un bonheur intense que nous souhaitons rapidement reproduire et amplifier. Mais généralement, atteindre cette première réalisation magistrale aura représenté un investissement conséquent qu’il ne sera pas facile de réitérer et qui nous aura plongé dans un cercle vicieux du succès. L’intégrateur, en appelant et en rappelant l’énergie du succès contribue à gérer un approvisionnement raisonné et constructif.</p>
<p>Si elle est manager, la fée partage son ambition avec le collectif : c’est alors l’énergie du succès à venir qui est appelé par anticipation et profite à la dynamique. En explicitant les éléments du parcours qui va conduire le collectif à la réalisation des objectifs, elle entame le processus de matérialisation, elle démontre la faisabilité aux yeux des collaborateurs, rend les choses plus concrètes. Elle trace le chemin, au-delà du succès, pour montrer que le succès n’est pas synonyme d’arrêt de la belle machine collective. Le succès, vu comme une étape de l’histoire, propose une perspective de fête qui ne tournera pas mal.</p>
<p>Par « ambition » et « succès », on entend pas nécessairement le désir et la réalisation de profits commerciaux. Le récit de l’intégrateur, pour contribuer à l’alchimie du collectif, doit faire le lien avec la raison d’être de l’organisation. L’ambition définit alors la contribution que l’on veut apporter et à l’intention de qui, tandis que le succès correspond à un moment où l’on perçoit qu’une partie significative des critères objectifs et subjectifs qui le définissent sont présents. L’explicitation des critères de succès et la capacité à faire consensus autour de ceux-ci font d’ailleurs partie des compétences de l’intégrateur.</p>
<p>Outre la gestion de l’énergie collective, la fée-intégrateur doit composer avec les énergies individuelles, par exemple, avec certains collaborateurs, elle peut s’appuyer sur le challenge que peut représenter le changement dans sa dimension personnelle : c’est aussi un outil connecté au moteur de changement qu’est le besoin d’accomplissement.</p>
<p>Si elle est collaboratrice et pilote d’activité ou chef de projet, elle pratiquera la rétrospective, en groupe, avec les collaborateurs qui sont dans son équipe : elle pourra ainsi organiser la célébration et partager les envies de mieux faire. Ainsi, l’intégrateur sait mettre en perspective la performance aux yeux du manager et de l’organisation.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/integrateur.png" width="700" height="341" alt="savoir-être intégrateur" class="wp-image-51757 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/integrateur.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/integrateur-480x234.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></p>
<p>Vous l’aurez compris, le savoir-être « intégrateur » a une grande influence sur la dynamique du collectif. C’est une énergie à l’échelle du groupe qui a un fort pouvoir de mise en œuvre du changement. Cette dynamique se développe en partageant une vue à long terme, en anticipant les événements, qu’ils conduisent au succès par un chemin directe ou tortueux. Elle est alimentée par le sentiment de progrès tant que les résultats ne conduisent pas à constater un retour à la case « départ ». Mais attention, l’anticipation, pour produire un sentiment de maîtrise du court des événements qui contribuent à élever l’énergie du collectif, ne doit pas tomber dans l’hyper réactivité, sous peine de casser la dynamique à la première erreur d’appréciation.</p></div>
			</div><div id="emission" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_31  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2 class="western">L’expression d’une intention</h2>
<p>Après avoir élaboré une nouvelle information qui répond à celle qui a été reçue, celle-ci va être communiquée avec une nouvelle énergie porteuse de l’intention. Cette énergie entre dans l’une des trois catégories qui caractérisent le rapport au changement que le porteur a : le roi ambitionne d’orienter le changement, le héros porte sa réalisation et la fée propose de transformer le changement naturellement associé à l’information.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/emettre-1.png" width="620" height="445" alt="émettre l'information" class="wp-image-51759 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/emettre-1.png 620w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/emettre-1-480x345.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 620px, 100vw" /></p></div>
			</div><div id="dirigeant" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_32  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Dirigeant</h3>
<p>Dans cette phase, le roi est « dirigeant » : capable de prendre des décisions et de définir des objectifs, il sait initier et entretenir la dynamique du changement qui correspond à son besoin ou à celui de l’organisation. L’énergie qui se dégage du dirigeant est une énergie d’influenceur. Il est perçu comme ayant une autorité naturelle, une aura. Personne ne songerait à mettre en cause sa légitimité à prendre les commandes dans le contexte spécifique de la diffusion d’information. Reconnu comme tel, le dirigeant n’a pas besoin de faire preuve d’autorité. L’énergie qu’il met dans son intention lui permet de téléguider les activités et il doit maintenir cette énergie jusqu’à ce que la cible soit atteinte, ou pas. En tout cas, il tente d’infléchir la trajectoire des événements par sa volonté qui sera traduite par des mots, de la communication non verbales ou tout simplement perçue dans sa forme brute d’énergie.</p>
<p>En tant que manager, il émet des demandes aux collaborateurs contenant les spécifications de ce qui est attendu et sa position dans l’organisation, si son savoir-être est reconnu, rend légitime ses demandes auprès du collectif. Une partie des demandes sera explicite, elle concerne les spécificités de l’intention qui est émise (ce qui est objectivement attendu), mais une autre partie sera implicite. Cette partie implicite, exprimée au travers des mots ou non, concerne principalement ce qui est subjectif, par exemple : « Est-il attaché plus d’importance à la qualité de ce qui sera réalisé ou au respect des engagements pris ? » ; « Est-ce le résultat final qui importe ou le partage de l’avancement ? » ; « Doit-on apporter un soin particulier au traitement de la demande ? ».</p>
<p>S’il est collaborateur, il comprend le besoin associé à la demande du manager ou du client et est en mesure de la traduire dans des termes exploitables par ses collègues, en fonction de leur métier. Il saura rendre explicite ce qui a besoin de l’être. De plus, il est en capacité de coordonner les travaux de prise en compte et de réalisation.</p>
<p>Lorsque le collectif reconnaît la légitimité de son « dirigeant », il est en marche dans la transformation, dans la coopération. Cette coopération peut être développée par l’utilisation de leviers de motivation. Par contre, cette coopération sera malmenée si le dirigeant fait preuve de dispersion dans ses demandes qui, à l’extrême seront perçues comme contradictoires. De même, l’explicitation de toutes les exigences peut être perçue comme du mépris par les collaborateurs ou de la méconnaissance de leur capacité à comprendre ou maîtriser « l’art de faire » qui est leur cœur de métier.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/dirigeant.png" width="700" height="357" alt="le savoir-être " dirigeant="" class="wp-image-51760 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/dirigeant.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/dirigeant-480x245.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></p>
<p>Toutefois, on se rend compte qu’au sein du collectif, si le manager-dirigeant n’est pas au cœur du métier de l’organisation, son énergie devra être relayée par un collaborateur-dirigeant : l’énergie de l’intention, comme les mots, a besoin d’être comprise pour donner les fruits attendus. Alors la coopération peut devenir collaboration et renforcer le pouvoir du collectif.</p></div>
			</div><div id="efficace" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_33  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Efficace</h3>
<p>Pour ce qui concerne le héros, son intention est d’être « efficace » : il fait tout ce qui est en son pouvoir pour que le changement soit réalisé. Pour cela, il est capable de prendre du recul sur ses savoir-faire et de prendre conscience de ses qualités, d’identifier les pratiques performantes parmi celles qu’il met en œuvre et, à l’inverse, il sait abandonner celles qui ne le sont pas. En terme d’énergie, la perception est celle de la focalisation : l’intention est à la réussite et pour cela, le héros sait précisément ce qu’il doit faire pour optimiser son action, comme un pilote de course qui connaît la trajectoire idéale et fait constamment en sorte de la suivre.</p>
<p>Le manager « efficace » réglemente (cadre) l’activité de ses collaborateurs, notamment de ceux qui sont peu aptes à identifier ce qui est profitable à la performance. De part sa position dans l’organisation, il doit se contenter d’être un acteur indirecte de la réalisation, mais s’il a un bon leadership, il se sentira tout autant responsable du succès ou de l’échec, en conscience que chaque membre de l’équipe a un rôle décisif. Manager, il se doit de répondre aux besoins de chacun, qu’il s’agisse de moyens, de guidance, ou de coaching. Ces besoins ne sont pas nécessairement des sollicitations exprimées par les collaborateurs mais peuvent être perçus par le manager qui souhaitera naturellement que le collectif soit, lui aussi, efficace.</p>
<p>De son côté, le collaborateur promeut la méthodologie auprès du collectif, il sait identifier et ajuster les bonnes pratiques et/ou sait les faire appliquer, les évaluer ou proposer des améliorations. Il renvoie au manager et à l’organisation des éléments de conformité, des informations permettant aux décideurs de savoir dans quelle mesure ce qui a été réalisé est conforme à ce qui a été prévu, en matière de qualité, de coût ou de délai.</p>
<p>L’énergie du savoir-être « efficace » contribue à la capacité du collectif à être performant, à la fois par la maîtrise des savoir-faire et par l’intensité du travail de mise en œuvre qu’il peut déployer.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/efficace.png" width="700" height="368" alt="savoir-être " efficace="" class="wp-image-51764 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/efficace.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/efficace-480x252.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" />Une des clés de développement de cette capacité réside dans la pratique de la célébration qui permet de capitaliser, de graver dans le marbre l’image du résultat obtenu afin qu’il ne puisse être effacé par une période de résultats moins probants. Mettre du sens dans l’activité est aussi un moyen de travailler sur la capacité de performance, de la maintenir, à défaut de la faire progresser.</p>
<p>A contrario, les changements organisationnels ou la nécessité de renouveler les connaissances provoquent une rupture dans la production d’un collectif qui sera sans doute défavorable au maintient de son sentiment d’efficacité, même si cela est temporaire et profitable à plus long terme.</p></div>
			</div><div id="novateur" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_34  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Novateur</h3>
<p>L’expression de l’intention de la fée se caractérise par son savoir-être « novateur ». La fée sait mettre en perspective les changements pour les transformer en nouvelles quêtes (de nouveaux projets), soit pour servir un objectif de long terme, soit pour mettre en lumière de nouvelles possibilités que chaque changement apporte. La nouveauté ne surgit pas par magie, elle est appelée par un processus de préparation silencieux : une mise en condition qui peut être lente et qui consiste à assembler toutes les conditions d’un changement radicale. Il suffit alors d’une étincelle qui, elle, arrivera par la magie de l’univers, comme un accident à l’impact positif. « Changer de vie ne prend qu’un instant, mais arriver à cet instant peut prendre des années » vous dira Tony Robbins. L’énergie novatrice est une drogue : que le changement soit radicale ou non, il procure un bonheur intense qui ne donne qu’une envie : celle de revivre le succès. Entre chaque victoire, l’énergie vient du processus lui-même. Comme le disait Lao Tseu : « le bonheur c’est le chemin » ! A défaut de cette perspective, le succès procure du bonheur quelque peu durable uniquement si on ignore le lendemain, ce que l’on ne peut faire bien longtemps. Ainsi, on se doit de confondre la projection dans l’avenir avec la préparation d’un succès futur, profitant de l’élan des réussites d’envergure et des leçons des succès relatifs.</p>
<p>Si il est manager, le « novateur » est capable de projection qui offre à l’organisation une vue sur les potentiels de l’avenir : il permet au collectif d’être agile ou d’avoir une production « scalable » (capable de grossir à l’échelle du marché) selon la précocité de ses projections. Ces projections sont construites sur la base d’expériences passées, directement ou indirectement vécues dans l’organisation. Vient s’y ajouter un certain nombre d’hypothèses que le novateur saura évaluer plus ou moins bien, car le novateur a nécessairement une certaine appétence pour le risque.</p>
<p>S’il est collaborateur : le « novateur », qui a une capacité d’apprentissage, apporte de nouvelles expertises dont l’inventaire contribuera à étendre l’arsenal du manager en rendant un plus grand nombre d’options réalisables. Il sera également un moteur du changement pour le collectif car au travers de sa communication, il saura faire connaître les possibilités de réussir par le changement et ainsi dissiper les craintes que produit inévitablement toute perspective de changement chez les collaborateurs ayant une aversion pour le risque.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/novateur.png" width="700" height="361" alt="savoir-être " novateur="" class="wp-image-51765 aligncenter size-full" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/novateur.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/novateur-480x248.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></p>
<p>La présence de « novateurs » au sein d’un collectif assurera à celui-ci une certaine capacité d’évolution qu’une politique de veille permettra de développer, tant qu’elle conduit à la polyvalence des compétences. A l’inverse, la tendance à l’expertise peut nuire à cette capacité d’évolution car elle enferme le collectif dans une activité de spécialiste qui peut se trouver dépourvu quand il devient nécessaire de sortir de son champ d’action habituel (sans compter qu’elle expose à la menace du « <a href="https://beetlechoice.com/biais-cognitifs/">biais</a> de faux consensus » qui fait croire à un collectif isolé (volontairement ou non), qu’il détient toutes les clés de son avenir).</p></div>
			</div><div id="emission" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_35  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h2 class="western">Roi, Héros ou Fée ?</h2>
<p>Discernement, combativité et créativité sont des qualités que nous possédons tous et qui sont plus ou moins naturelles chez chacun. Les mettre en perspectives des circonstances et du contexte relationnel permet d’avoir une regard plus fin sur la mécanique des interactions au sein d’un collectif et de mettre en lumière ce qui en fait la valeur. Une approche « énergétique » est sans doute le meilleur moyen de prendre la mesure du sujet. L’exercice permet de développer une compréhension des relations entre individus et collectif, de l’influence des rôles sur l’expression des savoir-être et introduit la perspective du non-jugement qui débarrasse l’analyse d’un carcan contre productif. L’approche « énergétique » peut être passée au crible des processus organisationnels, confrontée aux biais cognitifs, rationalisée par les neurosciences ou au besoin être considérée comme un simple modèle de représentation ou un jeu d’esprit, pour servir le questionnement : peut-on améliorer positionnements ou postures dans l’organisation ? Servir mieux le collectif et les aspirations individuelles ?</p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_5">
				
				
				
				
				<a href="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/tableau-energie-actions.png" class="et_pb_lightbox_image" title="tableau des énergies et actions des managers et collaborateurs"><span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="1165" height="676" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/tableau-energie-actions.png" alt="tableau des énergies et actions des managers et collaborateurs" title="tableau énergie-actions" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/tableau-energie-actions.png 1165w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/tableau-energie-actions-980x569.png 980w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/tableau-energie-actions-480x279.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1165px, 100vw" class="wp-image-51767" /></span></a>
			</div><div id="emission" class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_36  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><p>Pour aller plus loin :</p>
<p>Relation de l’individu au collectif en fonction de ce qui relève ou non de l’énergie (<a href="https://beetlechoice.com/pyramide-relationnelle/">voir l’article</a> « Du fond de l’être, faire émerger le relationnel collectif »).</p>
<p><a href="https://beetlechoice.com/disc-de-marston/">DISC de Marston</a> : On fait quoi avec çà ? (L’article de BCS)</p>
<p>ITIL : <a href="https://beetlechoice.com/methodes/itil/csi/">L’amélioration des services</a> (la gestion du changement avec ITIL présentée par BCS)</p>
<p><a href="https://beetlechoice.com/lenjeu-du-tao/">L’Enjeu du TAO</a> : un jeu BCS pour développer les savoir-être en collectif</p>
<p>Biais cognitifs : voir une description des principaux <a href="https://beetlechoice.com/biais-cognitifs/">biais cognitifs</a> et les <a href="https://beetlechoice.com/limiter-leffet-des-biais-cognitifs/">conseils pour les prendre en compte</a></p>
<p>Profil « TAOïste » :voir l’<a href="https://beetlechoice.com/profil-tao/">outil d’évaluation du profil</a></p>
<p>L<a href="https://beetlechoice.com/site-indisponible/">’équipe des scarabées de BeetleChoice Solutions</a> (un autre découpage de profils)</p>
<p>Au sujet des <a href="https://bifurquez.fr/competence-collective/">compétences collectives</a></p></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
<p>L’article <a href="https://beetlechoice.com/savoir-etre-energie/">Manager et collaborateur sous le prisme du profil « taoïste »</a> est apparu en premier sur <a href="https://beetlechoice.com">BeetleChoice.com</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Savoir être dans sa relation au monde</title>
		<link>https://beetlechoice.com/savoir-etre-en-relation/</link>
					<comments>https://beetlechoice.com/savoir-etre-en-relation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[BeetleChoice Solutions]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 14:21:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[savoir-être]]></category>
		<category><![CDATA[développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources humaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le savoir-être n’a de sens que dans le contexte de la relation<br />
Pour savoir s’occuper du monde, il faut d’abord savoir s’occuper de ses proches.<br />
Pour savoir s’occuper de ses proches, il faut d’abord savoir s’occuper de soi.<br />
La relation, c’est trois éléments à distinguer : soi, l’autre et la relation, c’est-à-dire le lien entre les deux</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="et_pb_section et_pb_section_4 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_row et_pb_row_6">
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				<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_37  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="western">La connexion</h1>
<p>Le savoir-être n’a de sens que dans le contexte de la relation</p>
<p>Pour savoir s’occuper du monde, il faut d’abord savoir s’occuper de ses proches.</p>
<p>Pour savoir s’occuper de ses proches, il faut d’abord savoir s’occuper de soi.</p>
<p>La relation, c’est trois éléments à distinguer : soi, l’autre et la relation, c’est-à-dire le lien entre les deux (dixit <a href="https://www.j-salome.com/" target="_blank" rel="noopener">Jacques Salomé</a>).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/éléments-liés-au-central-300x225.png" width="300" height="225" alt="les services associés" class="wp-image-5187 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/éléments-liés-au-central-300x225.png 300w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/éléments-liés-au-central-600x450.png 600w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/éléments-liés-au-central-510x382.png 510w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/éléments-liés-au-central.png 640w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Le lien est le seul média qui nous permet de savoir qui est l’autre et ce lien, c’est nous qui le construisons avec ce que nous sommes.</p>
<h4>La relation au travers des dimensions de l’être :</h4>
<p>Avec<strong> l’égo</strong> : un rapport de force (dans le jugement)</p>
<p>Avec <strong>le mental</strong> : un rapport de conformité, une analyse et une évaluation mutuelle (c’est un enfermement logique)</p>
<p>Avec <strong>le corps</strong> (les sens) : un rapport d’empathie, des échanges de chaleur et d’émotions (avec un risque de débordement)</p>
<p>Avec <strong>l’esprit</strong> : un rapport de plaisir, des échanges d’idées (avec un risque d’injustesse)</p>
<p>Dans <strong>l’énergie</strong> : un rapport d’accomplissement, des échanges d’intentions et d’information (dans le non-jugement)</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/pyramide-des-postures-collectives-300x194.png" width="300" height="194" alt="Une pyramide immergée, chaque étage est associé à une dimension intérieure reliée à une capacité relationnelle. Comment faire émerger le relationnel collectif, cette pyramide, avec quelle motivation?" class="wp-image-50596 aligncenter size-medium" /></p>
<p style="text-align: right;">voir <a href="https://beetlechoice.com/pyramide-relationnelle/" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;article qui vous aide à faire surface</a></p>
<h1 class="western">De l’échange à la connexion</h1>
<p>L’interaction humain-humain est un mécanisme en 4 étapes :</p>
<h2 class="western">Perception</h2>
<p>Même si c’est moi qui décide de communiquer, une perception est à l’origine de ma démarche, l’a déclenchée.</p>
<p>Mes aptitudes à percevoir peuvent être développées, retrouvées (si on considère nos aptitudes d’enfants contraintes à l’effacement par notre éducation).<br /><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/la-receptivite-207x300.png" width="207" height="300" alt="carte de tarot " la="" r="" ceptivit="" class="wp-image-50815 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/la-receptivite-207x300.png 207w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/la-receptivite.png 400w" sizes="(max-width: 207px) 100vw, 207px" /></p>
<h4>Mes aptitudes sont de 3 ordres :</h4>
<ul>
<li>Capacité à déconnecter la perception de la réaction immédiate, du ressenti provoqué (par exemple : savoir garder son sang-froid)</li>
<li>Capacité à répondre sans délai, à mobiliser ses forces (par exemple : développer certains réflexes réactifs)</li>
<li>Capacité à faire la connexion entre perception et ressource (par exemple : développer certains réflexes adaptatifs)</li>
</ul>
<h2 class="western">Accueil</h2>
<p>L’information perçue produit un effet sur moi à différents niveaux, je peux en développer la conscience, ma capacité à la recevoir, à la considérer à sa juste mesure.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-lacher-prise-207x300.png" width="207" height="300" alt="carte de tarot " le="" l="" cher="" prise="" class="wp-image-51062 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-lacher-prise-207x300.png 207w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-lacher-prise.png 400w" sizes="(max-width: 207px) 100vw, 207px" /></p>
<h4>Mes aptitudes sont ici de 3 ordres :</h4>
<ul>
<li>Capacité à me rendre compte que le sentiment qui naît à l’arrivée de l’information est liée à un de mes besoins (par exemple : un sentiment de peur lié à un besoin de sécurité particulier)</li>
<li>Capacité à détacher ma réaction du résultat, de ne pas la conditionner au temps ou à la légitimité de celui qui l’a sollicité (par exemple, savoir se mettre au service)</li>
<li>Capacité à connecter l’information à d’autres informations au-delà de l’expérience matérielle (par exemple : savoir reconnaître les synchronicités)</li>
</ul>
<h2 class="western">Transformation</h2>
<p>Un fois que l’information m’a rencontré, je vais en faire quelque chose, l’utiliser comme un matériau.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/la-transformation-206x300.png" width="206" height="300" alt="carte de tarot " la="" transformation="" class="wp-image-51272 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/la-transformation-206x300.png 206w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/la-transformation.png 400w" sizes="(max-width: 206px) 100vw, 206px" /></p>
<h4>Mes aptitudes sont alors de 3 ordres :</h4>
<ul>
<li>Capacité à associer l’information à mon besoin (par exemple, savoir prioriser)</li>
<li>Capacité à dépasser l’impact de l’information, à la mettre au service d’une solution (par exemple, cultiver la vision Nietschéenne : « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ! »)</li>
<li>Capacité à capitaliser sur l’information (par exemple : savoir entretenir la dynamique du succès)</li>
</ul>
<h2 class="western">Émission</h2>
<p>Lorsque l’information reçue m’a conduit à produire quelque chose, une information va en résulter, être émise par moi, que ce soit au travers d’un message, d’une attitude ou d’un état d’esprit.</p>
<h4>Les aptitudes que je peux solliciter alors sont de 3 ordres :</h4>
<ul>
<li>Capacité à décider (par exemple, savoir définir et partager des objectifs)</li>
<li>Capacité à être efficace (par exemple, savoir optimiser mon activité)</li>
<li>Capacité à transformer le changement (par exemple, savoir ouvrir des perspectives)</li>
</ul>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-changement-206x300.png" width="206" height="300" alt="carte de tarot " le="" changement="" class="wp-image-51671 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-changement-206x300.png 206w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/le-changement.png 400w" sizes="(max-width: 206px) 100vw, 206px" /></p>
<h1 class="western">Le choix de l’unité</h1>
<p>La plupart des gens considère le lien aux autres comme une frontière, une interface où on pose des filtres, des protections, des systèmes de surveillance et d’évaluation.</p>
<h2 class="western">L’unité de lieu</h2>
<p>L’autre voie est celle de l’unité : elle consiste à se considérer comme partie intégrante d’un écosystème relationnel où se trouve aussi l’autre, qu’il soit concurrent, équipier, relation intime.</p>
<p>La connexion est alors permanente et, comme nous sommes faillibles, le besoin de réciprocité (de justice) peut nous conduire plus facilement à la bienveillance.</p>
<p>Chaque qualité a son miroir ou sa réciprocité, par exemple la capacité d’écoute et l’aptitude à donner des feedbacks, le respect de l’autre, le respect de soi.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/nous-sommes-le-monde-205x300.png" width="205" height="300" alt="carte de tarot " nous="" sommes="" le="" monde="" class="wp-image-51160 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/nous-sommes-le-monde-205x300.png 205w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/nous-sommes-le-monde.png 400w" sizes="(max-width: 205px) 100vw, 205px" /></p>
<h2 class="western">L’unité de temps</h2>
<p>Cette même voie de l’unité peut être empruntée lorsqu’on considère le temps. Nous pouvons nous attaquer à diverses croyances et autres biais cognitifs tels que « réussir demande du temps et des efforts », « nos choix nous conduisent au succès ou à l’échec », « le contexte et l’histoire déterminent ce qui va se passer ». Il ne s’agit pas de penser que rien de cela n’est vrai, mais de considérer qu’il n’y a pas de loi de cause à effet dans l’absolu.</p>
<p>Être dans le flow, c’est perdre la notion du temps et savourer l’exercice de son goût de l’effort.</p>
<p>Considérer, comme Mandela, que l’on gagne ou que l’on apprend c’est s’affranchir du poids de l’échec (et du succès) pour ne voir que des occasions de progresser.</p>
<p>Être pleinement responsable, c’est être propriétaire de sa vie et maître de sa transformation.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/linstant-present-206x300.png" width="206" height="300" alt="carte de tarot " l="" instant="" pr="" sent="" class="wp-image-50893 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/linstant-present-206x300.png 206w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/linstant-present.png 400w" sizes="(max-width: 206px) 100vw, 206px" /></p>
<h1 class="western">Le travail de posture</h1>
<p>Développer ses savoir-être revient finalement à être davantage en mesure de prendre ses responsabilités dans l’expérience de sa vie, de ses projets, de sont environnement intime ou professionnel.</p>
<p>Le modèle de profil proposé en perspective aux joueurs de « l’enJeu du TAO » décrit 3 familles de postures : les postures du roi exerçant son discernement, les postures du héros relatives à l’adhésion et les postures de la fée en lien avec la créativité.</p>
<p style="text-align: right;"><a href="https://beetlechoice.com/profil-tao/" target="_blank" rel="noopener">voir l&rsquo;évaluateur de profil TAO</a></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/fonctions-tao-292x300.png" width="292" height="300" alt="les contributions du TAO" class="wp-image-50704 aligncenter size-medium" /></p>
<p>Chacun se sent à l’aise dans certaines d’entre elles et moins dans les autres. Certaines nous sont accessibles à force d’expérience ou d’expérimentations et d’autres sont comblées par nos équipiers de toutes sortes.</p>
<p>Être conscient de nos postures, de celles que l’on peut prendre, s’autoriser à expérimenter nous donne des moyens de nous transformer.</p>
<p>Être capable de se regarder faire et d’ajuster la posture du moment ou d’en changer nous permet de nous engager dans la transformation.</p>
<p>« <a href="https://beetlechoice.com/lenjeu-du-tao/" target="_blank" rel="noopener">L’enJeu du TAO</a> » nous donne des clés et nous propose d’activer l’intelligence collective pour faire éclore, parfaire ou consolider nos savoir-être.</p>
<p>Moyens, engagement, activation… s’asseoir à la table de jeu est déjà la preuve que nous disposons de tous les savoir-être !</p></div>
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		<title>Développement de savoir-être par le jeu collaboratif</title>
		<link>https://beetlechoice.com/jouer-a-lenjeu-du-tao/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BeetleChoice Solutions]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2023 10:06:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[outil]]></category>
		<category><![CDATA[savoir-être]]></category>
		<category><![CDATA[développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[outil de gestion de projet]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources humaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A quoi ressemblerait une partie de « l’enjeu du TAO » organisée au moment de la formation d’une équipe de développement ?</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h1 class="western">L’enjeu du TAO : préparation d’un projet en équipe</h1>
<p>A quoi ressemblerait une partie de « <a href="https://beetlechoice.com/lenjeu-du-tao/" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;enjeu du TAO</a> » organisée au moment de la formation d’une équipe de développement ?</p>
<h2 class="western">La mise en condition</h2>
<p>Le jeu proposé par BeetleChoice Solutions cherche à développer des savoir-être que l’on peut considérer comme des soft skills. Ceux-ci reposent sur l’aptitude à sortir d’une démarche purement intellectuelle et à faire appel à d’autres dimensions de l’être (voir l’article <a href="https://beetlechoice.com/pyramide-relationnelle/" target="_blank" rel="noopener">« Du fond de l’être, faire émerger le relationnel collectif »</a>). Alors, proposons que l’équipe, réunie autour d’une table, ferme les yeux pour les premières minutes d’échange. Les participants se présentent chacun à leur tour, expriment brièvement leur ressenti ou leur motivation à être là. L’idée est d’établir une relation dans un rapport aux sens qui n’est pas habituel, de laisser plus de place à l’écoute, dans un monde où le visuel est prépondérant.</p>
<h2 class="western">La quête</h2>
<p>Si le projet, qui est prétexte au jeu, est celui d’un commanditaire externe à l’équipe, il y aura une distinction entre le projet du « client » et la quête de l’équipe, celle-ci sera un projet dérivé : peut-être celui de traiter la commande différemment, d’améliorer quelque chose dans son fonctionnement, de greffer un projet d’organisation au projet de réalisation… Plus le projet s’éloigne d’objectifs matérialistes, plus l’expérience a des chances d’être profitable (voir l’article <a href="https://beetlechoice.com/objectifs-de-reve/" target="_blank" rel="noopener">« Définissez vos objectifs en conscience »</a>). Une autre possibilité est de jouer avec la « quête » du client, de se substituer à lui. Alors le jeu ciblera un travail sur la relation de l’équipe au client (savoir se mettre à sa place ou l’aider à l’élaboration de son besoin).</p>
<p>Prenons par exemple pour quête « <b>Je veux prendre plus de plaisir à la réalisation des projets</b> ». Notez le « Je » : Il est à la fois à prendre au sens individuel et collectif et le jeu est aussi, ici, clairement un outil pour travailler sur la question de l’intégration, du sentiment d’appartenance à l’équipe,…</p>
<p>L’expression initiale de la quête est le point de départ du jeu, mais le jeu n’est pas un chemin linéaire, il peut conduire à la redéfinition de la quête (un « pivot » dit-on dans le monde des entrepreneurs), voir à son abandon.</p>
<p>Cette expression de la quête, revient, pour chacun, individuellement, à répondre à la question «que cherches-tu ?» et à la question «qu’aimerais-je que cette quête m’apporte ?». Tout au long du jeu, chacun pourra exprimer sa vision de la dualité de points de vue : soit, en tant qu’individu, soit en tant que membre de l’équipe.</p>
<h2 class="western">En route !</h2>
<p>Nous voilà en route pour l’aventure. Par défaut, nous démarrons dans le monde de la Terre (celui de la clarification du besoin) et choisirons le point de départ extérieur (Y1 sur le <a href="https://beetlechoice.com/taoban/" target="_blank" rel="noopener">plateau de jeu</a>), souhaitant nous attarder dans ce monde quelque temps. Premier tirage de dé : 6, nous amène sur la case « question » n°04. Le tirage de dé suivant, 4, nous invite à répondre à la question 4 du monde de la Terre : « Quels ressentis généreront ta quête accomplie ? ». Cette question nous met en connexion à l’état de notre ressenti dans le succès de la quête. Elle fait un pont, un raccourci temporelle. Elle s’attaque à notre croyance que pour réussir il faut faire des efforts et que cela prend du temps. Bien entendu, la quête prend du temps et demande des efforts, mais lorsque les concepts de « flow » ou de « deep work » nous sont familiers, on sait que dans le «feu de l’action» temps et effort ne sont plus nos préoccupations. De plus, le ressenti qui s’installe, cet avant-goût de victoire, nous donne envie, confiance, impatience peut-être ? Dans la grille des savoir-être que propose le jeu ( voir <a href="https://beetlechoice.com/profil-tao/" target="_blank" rel="noopener">profil TAO</a>), on interroge ici ceux du héros, de l’adhésion.</p>
<p>Dans ma réponse à la question, je verrais peut-être le plaisir de réussir ensemble (les pratiquants de sport collectif savent à quel point la victoire est plus belle) dans un positionnement collectif. A titre individuel, l’intérêt d’ajouter à mon palmarès une expérience de plus ou d’avoir renforcé ma confiance en mes capacités à jouer le rôle qui m’a été attribué dans l’équipe. En retour à mon expression, l’équipe pourra me questionner sur mon besoin de confiance, partager ou pas ma vision collective, considérant par exemple que le plaisir de travailler ensemble est une histoire de quotidien et n’est pas lié qu’au succès… Il a raison, aussi, il est important de ne pas rentrer dans le jeu des objections, nous ne sommes pas là pour défendre des opinions, bien au contraire, nous offrons nos ressentis.</p>
<p>Tour suivant : retour au dé : 1. Nous avançons sur la case « obstacle » n°13. Nouveau lancé de dé pour déterminer le n° de l’obstacle : 6 : «Ta quête accomplie renforcera-t-elle ton estime de toi ?»</p>
<p>Dans mon cas, je pourrais avoir l’impression d’avoir déjà répondu à la question. Toutefois, notons qu’il ne s’agit pas ici d’un question, mais d’un obstacle : un indice qui nous fait penser que la question est piégée ou nous emmène à considérer quelque chose de particulier. En effet, l’estime de soi est une affaire de jugement, en particulier de jugement de soi, donc particulièrement exposé au biais cognitifs (voir l’article <a href="https://beetlechoice.com/biais-cognitifs/" target="_blank" rel="noopener">«Biais cognitifs, raccourcis et stratagèmes pour faire des économies»</a>). Le jeu propose une clé de compréhension en ressource complémentaire pour éclairer notre lanterne : il nous invite à considérer l’influence de notre égo (qui, s’il est considéré sous l’angle négatif ici, peut aussi être notre allié). Cette fois, c’est plutôt les savoir-être du roi, du discernement qui sont évaluées.</p>
<p>Je peux répondre, dans ma vision du collectif qu’elle (la confiance) est attendue, compte tenu du contexte, et qu’elle est considérée sans outre mesure, ayant pris conscience de l’impact négatif d’une confiance surdimensionnée sur l’approche d’un projet futur (raccourcis méthodologiques, biais d’estimation,etc. qui feront prendre des risques inconsidérés). Sur le plan individuel, en maître zen, je répondrais sûrement que l’expérience ne change pas qui je suis, mais qu’elle est susceptible de répondre à un questionnement sur l’originalité de l’expérience que représente le projet. Sans nul doute, l’équipe me questionnera sur ce que le projet représente pour moi en terme d’originalité et d’incertitude lors de son feedback.</p>
<p>Nouveau tour, nouveau lancé de dé : 6 : nous décidons collectivement de bifurquer à droite pour rester un tour de plus dans ce monde : case «a2», nouvelle question. Nouveau lancé, donc, la question sera la n°5 : «Qu’est-ce que t’apporterait ta quête ?». Ici, la question invite à la profondeur, à la recherche de l’intention première, du bénéfice caché qui la dévoilera. L’expression de la quête initiale est naturellement plus ou moins matérielle, on souhaite, par exemple, réaliser un gain, mais dans quel but ? &#8211; Pour donner les moyens d’autre chose ? Mais dans quel but ?</p>
<p>En utilisant la question de manière récursive sur la réponse qu’on propose, j’ai des chances de parvenir à une réponse qui interroge le désir essentiel : celui de faire une expérience, celui d’apprendre sur moi, celui de se rapprocher de qui je suis vraiment. Faire l’expérience de moi dans un rôle inhabituel pour moi pourrait être ma réponse personnelle et faire l’expérience d’un ajustement des rôles et responsabilités dans l’équipe pourrait être ma réponse du point de vue collectif. Cette fois, ce sont les savoir-être de la fée, la créativité qui sont concernés par la question.</p>
<p>Tour suivant, un lancé à 5, nous décidons d’aller sur la position 29, dans le monde de l’Eau, une question. Ayant changé de monde, nous devons faire un petit bilan du monde que nous avons traversé avant d’aborder le nouveau. Peut-être que ce passage dans le monde de la terre nous aura appris que notre quête est davantage en lien avec une recherche d’équilibre que nous le supposions. A l’équipe de voir s’il est opportun de modifier l’énoncé de la quête, nous avons cette possibilité lorsque l’on passe d’un monde à l’autre.</p>
<p>Un nouveau lancé désigne la question n°3 du monde de l’Eau (celui où nous identifions nos armes) : «Quel était ton jeu favori ?». Cette question peut paraître anodine. Elle est bien entendu à mettre en relation avec la quête et donc la réponse à cette question ne sera probablement pas la même à chaque partie. Elle invite à faire une connexion à des aptitudes auxquelles nous avons fait appel dans une situation comparable (dans notre enfance, alors que nous n’avions pas encore (re)conditionné nos pouvoirs), nous démontrant que nous disposons déjà depuis longtemps de moyens utiles à cette quête. Pour ma part, cette question m’a ramené au jeu solitaire consistant à concevoir des jeux (un truc de fils unique!)&#8230;impliquant la création d’univers, scénario, bricolage, etc.. Nous pourrions débattre de l’importance de l’univers, à savoir de la mise en situation, du fait que, plus on se plonge dans l’univers du client, plus les scenarii de tests de bout en bout (simulation de cas d’usage) seront réalistes.</p>
<p>Tour suivant, nous décidons de passer dans le monde du Feu, celui de la rencontre de nos freins, et de nous y attarder. Avant cela, il nous faut faire le bilan de notre passage dans le monde de l’Eau : je dirais qu’il m’a permis de me reconnecter à moi, enfant, et à me rendre compte que je ne suis pas là par hasard. Du point de vue collectif, c’est peut-être une découverte de talents cachés au sein du groupe ? Peut-être aussi la naissance d’une curiosité pour le potentiel de cette équipe ?</p>
<p>C’est un 6 qui nous emmène sur la pierre 43 (une question). Le dé nous propose la question 5 : «Quelles solutions as-tu déjà essayées ?». Cette question nous invite à considérer que les tentatives de solutions puissent faire partie du problème (comme on le ferait avec l’<a href="https://bifurquez.fr/approche-systemique-strategique/" target="_blank" rel="noopener">approche systémique</a> ), qu’il peut être pertinent de prendre du recul. Personnellement, je prends plaisir à concevoir, reléguant la réalisation au second plan, la considérant même parfois comme laborieuse (à un moment ou un autre, l’obstacle résiste). Autrement dit, l’allongement de la phase de conception m’arrange. Il est évident que cela n’arrangera pas le client ni l’entreprise. L’équipe pourrait m’inviter à creuser sur le plaisir de concevoir. Est-il solitaire ? &#8211; Sans doute en grande partie. Peut-être que chercher à concevoir en équipe de manière collaborative serait une solution intéressante (directement produite du problème!).</p>
<p>Le tour suivant nous propose un déplacement de 3 pierres. C’est l’occasion d’aller sur la pierre «oracle» 50. Proposons-nous la question suivante : «Comment concevoir en collaboration ?». Avec cette question en tête (donc dans l’énergie de cette question), <a href="https://beetlechoice.com/oracles-tao/" target="_blank" rel="noopener">consultons l’oracle</a> : 6 lancés qui assemblent des tirages de Yin (traits discontinus) et de Yang (traits continus) formant un hexagramme renvoyant à l’un des 64 oracles du Yi King (le livre des transformations). Le tirage nous renvoie à l’oracle 9 : « Apprivoise » (pour une vision actuelle et au 59 « Dénoue » pour la perspective). A moi, maintenant, d’interpréter l’oracle (la situation, le conseil et les commentaires). Celui-ci me parle de patience et de diplomatie parce qu’il existe des tensions. J’imagine que ces tensions sont liées au fait que mon plaisir individuel de concepteur se heurte au besoin de coopération, et que, souhaitant garder la maîtrise de ma créativité, je rechigne à lâcher du pouvoir de décision.</p>
<p>Lorsqu’un oracle est consulté, sa réponse doit conduire à un engagement, à un plan d’action dont la mise en œuvre doit être menée à bien et démarrer au plus vite. Je propose de mettre en place des ateliers de conception collective et en toute première action, de décrire leur fonctionnement au plus vite, m’engageant à respecter les volontés de contribution et de décision des membres de l’équipe. Si le jeu doit s’étendre sur plusieurs sessions, il faudra avoir réalisé au moins un atelier de conception pour valider que l’engagement a été tenu.</p>
<p>Au tour suivant, le dé (un 4) nous permet d’aller sur la pierre «c2». Le lancé suivant nous propose la question 1 : «Quelles sont tes peurs ?». Parmi les savoir-être que stimulent le jeu, il y a celui de l’écoute intérieure : quand je pose une question (à haute voix), quelle réponse spontanée me fait ma petite voix intérieure ? Quelle réflexion peut partir de là ? Avec des questions telles que celle de la peur, la petite voix ne se fait pas prier pour répondre, faire ressentir quelque chose dans notre corps qui nous connecte à cette émotion. Pour ma part, la peur qui me vient à la conscience est celle de ne pas être reconnu (en tant que concepteur de génie&#8230;même si je ne suis pas toujours génial) et je peux imaginer que c’est en lien avec une blessure d’humiliation (dont je n’ai toujours pas trouvé l’origine aujourd’hui). La ressource complémentaire de la question nous introduit cette notion de blessure popularisée par Lise Bourbeau. Collectivement, la peur principale est peut-être celle de l’exclusion d’un des membres de l’équipe, ce qui, sans nul doute, assurerait l’échec de la quête.</p>
<p>Un 3 pour passer dans le monde de l’Air (pierre « obstacle 74). Petit bilan du monde du Feu : Peut-être ce passage dans le monde du Feu nous invite à prendre soin, à être attentif, à considérer chacun, de manière à ce qu’il se sente «partie prenante» : il nous a probablement indiqué que sans l’intégration équitable de tous, le succès de la quête sera de courte durée.</p>
<p>Question 5 : «Reviens à ta quête accomplie : Comment as-tu surmonté les obstacles ?». Voyageons encore dans le temps, ressentons le plaisir d’avoir bien travaillé ensemble. Je sais que certaines difficultés viennent du fait qu’au sein d’une nouvelle équipe, ma façon de raisonner est plutôt originale et peut paraître manquer de logique efficace. Alors, la levée de l’obstacle viendrait sûrement de la réussite à faire comprendre et accepter ma démarche (holistique) et à adapter l’organisation en conséquence, à savoir, accorder plus de temps à la réflexion qu’il ne semble nécessaire pour gagner du temps ensuite, en évitant les remises en question. Du point de vue collectif, la réponse à la question est sans doute la confiance en l’autre, en ses compétences.</p>
<h2 class="western">Le temps passe…</h2>
<p>Embarqué dans le jeu, le temps passe à une vitesse folle. L’animateur veille à garder du temps pour clore cette session qui nous a permis de faire le tour du plateau. Il nous faut partager encore sur l’expérience de jeu, exprimer ce qu’il nous a apporté. Nous tentons également d’établir un profil de l’équipe : parcourant les savoir-être du profil TAO, nous évaluons collectivement chacun d’eux. Il va peut-être nous renseigner sur nos points forts à mettre à profit ou stimuler notre vigilance si certains savoir-être nous semblent faire défaut alors qu’ils semblent utiles à notre cause commune. Peut-être cette évaluation nous conduira-t-elle à mettre en place quelque chose de spécifique ? Par exemple, si nous constatons que le savoir-être « dirigeant » fait défaut, nous pourrions prendre un temps de réflexion pour identifier quelles décisions nécessitent un positionnement clair de l’équipe et formaliser un processus à mettre en oeuvre ?</p>
<p>Un autre rendez-vous est pris ? Décidons collectivement d’aller un peu plus loin avec cette quête ou proposons nous un autre challenge pour tenter de faire évoluer notre profil collectif ! Dans tous les cas, n’oublions pas nos engagements : cette nouvelle expérience devra commencer par un temps d’échange sur les actions menées à bien.</p>
<p>&nbsp;</p></div>
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		<title>Définir un profil psychologique dans un cadre collectif</title>
		<link>https://beetlechoice.com/disc-de-marston/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BeetleChoice Solutions]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 10:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[outil]]></category>
		<category><![CDATA[savoir-être]]></category>
		<category><![CDATA[DISC]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources humaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le principe est de considérer, d’une part, que certaines personnes sont plus enclines à l’action tandis que d’autres le sont à l’observation, et, d’autre part, que certaines personnes considèrent leur environnement comme hostile ou favorable. Perception et réaction à l’environnement définissent ainsi  les 4 « énergies » du DISC</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">DISC : la couleur de l’énergie</h3>
<p>Le DISC est, à la base, un outil d’évaluation psychologique basé sur la théorie décrite dans le livre « Emotions of Normal People » par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/William_Moulton_Marston" target="_blank" rel="noopener">W. M. Marston</a> en 1928. Le même Marston, qui, quelques années plus tard créera le personnage de Wonder Woman… mais je m’égare, non ?</p>
<p>Le principe est de considérer, d’une part, que certaines personnes sont plus enclines à l’action tandis que d’autres le sont à l’observation, et, d’autre part, que certaines personnes considèrent leur environnement comme hostile ou favorable. Perception et réaction à l’environnement définissent ainsi 4 « énergies » (dans le vocabulaire de Marston) qui sont : la Dominance (D associé à la couleur rouge), l’Influence (I, associée à la couleur jaune), la Stabilité (« Submission » en anglais, qui a, à la fois, le sens de « soumission » et de « contribution », S associée à la couleur verte), et enfin la Conformité (C associée à la couleur bleue).</p>
<p>Vous trouverez, dans <a href="https://beetlechoice.com/beetledo/#/" target="_blank" rel="noopener">BeetleDo</a>, un modèle qui vous permettra d’établir un profil en évaluant des niveaux pour chaque « énergie ». Quant aux clés de lecture du DISC, vous les trouverez aussi sur BeetleDo grâce au compte de démo (<em>demo@beetlechoice.com</em>, mot de passe « <em>demoBeetleDo</em> »).</p>
<p>Cependant, <b>le propos de cet article n’est pas tant la lecture et l’interprétation du DISC que la façon d’appréhender l’outil </b><b>et tous les outils qui permettent de dépeindre les personnalités</b>.</p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_6">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="400" height="449" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/bouclier-disc.png" alt="Représentation du DISC de Marston sous forme de bouclier" title="bouclier-disc" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/bouclier-disc.png 400w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/bouclier-disc-267x300.png 267w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" class="wp-image-50648" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_40  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Je suis bleu, et alors ?</h3>
<p>Je l’ai compris très vite, à la lecture des traits de caractères du Conforme, c’est le profil qui me correspond le plus. Mais, bien entendu, certaines caractéristiques me semblent étrangères tandis que d’autres, qui me sont familières, se trouvent correspondre à d’autres profils. Sans compter qu’entre mon <b>auto-</b><b>évaluation tout à fait honnête et la réalité</b>, pour autant qu’elle soit catégorisable, il puisse y avoir un petit écart.</p>
<p>Bien évidemment, faire renter quelqu’un entièrement dans l’une des quatre cases est illusoire, bien qu’il ne soit pas exclu que certains y rentrent complètement. De plus, la répartition des profils dans le spectre n’est pas uniforme et varie selon les contextes (culturels, par exemple). Dans l’immense majorité des cas, on trouvera <b>une couleur dominante et une ou deux couleurs secondaires</b> significatives.</p>
<p>Artificiellement, le modèle proposé considère que les qualités que l’on s’attribue sont plutôt flatteuses et celles qu’autrui envisage le sont moins. En fait, tout est question de niveau de lecture, de jugement a priori et manichéen. Entendre que le Conforme est « passif » peut faire réagir l’égo du « teinté bleu » qui aura une vision de son opposé Influent comme celui qui agit sans réfléchir.</p>
<p>Il faut donc <b>faire abstraction d’une vision qualitative des caractères</b>. D’ailleurs, on le sait tous, nous avons les qualités de nos défauts, alors à quoi bon faire des classements. En poussant le bouchon un peu plus loin, on dira que nous sommes tous parfaits, mais seulement dans un contexte particulier.</p>
<p>Alors oui, je suis bleu et j’en suis heureux. Toutefois, certaines de mes activités me donnent envie de couleurs différentes&#8230;</p>
<h3 class="western">Chercher à développer une autre coloration, est-ce possible ?</h3>
<p>Par construction, on imagine mal correspondre à une caractéristique et à son contraire, mais <b>une caractéristique peut dépendre d’un contexte</b>. On reconnaît par exemple volontiers qu’une situation de stress modifie le comportement. On peut aussi imaginer que dans certains domaines d’activité, une personne soit transcendée. Alors, on peut considérer qu’il y a, chez l’individu, des <b>caractères de base et un certain nombre de nuances</b> de couleurs qui se superposent en fonction du contexte.</p>
<p>Soit, mais la question est : peut-on décider d’être ou de devenir qui on veut quand cela nous arrange ? <span>&#8211; Peut-être ? Sans doute pas toujours. Alors, les modèles tels que le DISC qui décrivent les comportements </span><span>comme des caractères déduits de notre perception du monde et de notre façon naturelle de réagir, nous donne </span><span><b>des indications sur les leviers de changement, </b></span><span><b>qu’ils soient durables ou temporaires</b></span><span>.</span></p>
<p><span>Je suis Conforme, et à ce titre, j’ai généralement des difficultés à prendre des décisions rapides et tranchées. </span><span>Mais si l</span><span>e modèle dit, qu’en tant que Conforme, j’ai une certaine aversion pour le risque, je ne </span><span>le </span><span>reconnais pas volontiers. Par contre </span><span>je prends assurément plaisir à l’analyse des causes et des conséquences. </span><span>Ceci</span><span> fait que suspendre une décision pour en soupeser longuement le pour et le contre est quelque chose de confortable pour moi</span><span>. </span><span>D’autre part, s</span><span>i vous avez lu notre article « <a href="https://beetlechoice.com/habitudes-de-changer/">Prenez l’habitude de changer </a>», vous savez que l’urgence ou la lassitude sont des motivations </span><span>du changement. Il peut être intéressant d’imaginer que le Dominant ou le Conforme ne positionne</span><span>nt</span><span> pas ces deux notions de la même manière.</span></p>
<h3 class="western"><span>Y </span><span>a-t-il un juste milieu ?</span></h3>
<p><span>M</span><span>ême si on est Conforme, il vient un temps où le changement trouve sa place. Il y a quelques années, j’ai entrepris une démarche de développement personnel qui m’a conduit à développer ma conscience de ma responsabilité devant ce que le modèle appelle « mon environnement ». Ma lecture d’aujourd’hui me fait comprendre que cela a réduit la pertinence d’être dans une position d’observateur pour ce qui concerne directement ma vie, déplaçant ma position vers le rouge dans ce domaine. </span><span>Le développement du non-jugement, lui, a un effet sur la vision du monde qui n’est plus vu comme naturellement hostile, déplaçant ma position vers le vert du coopérant.</span></p>
<p><span>Finalement, si j’avais été rouge, jaune ou vert, ma position aussi aurait bougé vers le centre de la cible. </span><span>Alors, </span><span><b>faut-il en conclure qu’une position centrale est une position de maturité ?</b></span><span> &#8211; Peut-être, mais que ce passe-t-il lorsque le contexte est exceptionnel ? On constatera probablement que nos couleurs de base refon</span><span>t</span><span> surface, au moins en partie. </span></p>
<p><span>Vouloir changer peut être vu comme une expression de l’égo. Afficher, dans un contexte particulier, une couleur qui n’est pas la n</span><span>ô</span><span>tre peut être utile, nécessaire… ou révélatrice. </span><span>D’autant qu’il ne vous aura pas échappé que certaines couleurs semblent opposées. Enfin de compte, si nous util</span><span>i</span><span>sons le DISC comme une boussole dans notre évolution personnelle, il paraît possible de tendre vers une neutralisation </span><span>de la catégorisation</span><span>, </span><span>mais il peut être intéressant également de travailler sur son </span><span><b>agilité à occuper une posture plus adaptée à un contexte</b></span><span> et à interagir avec des profils dont les affinités sont disparates.</span></p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_7">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="400" height="431" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/beetle-disc.png" alt="Changer les couleurs du DISC de Marston" title="beetle-disc" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/beetle-disc.png 400w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/beetle-disc-278x300.png 278w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" class="wp-image-50651" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_41  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Construire une équipe multicolore</h3>
<p>Le DISC cherche à caractériser un profil individuel ainsi que les interactions entre profils. On peut alors avoir envie de s’interroger sur la pertinence d’utiliser le DISC pour composer ou modifier une équipe. Peut-on optimiser la composition d’une équipe avec l’outil ?</p>
<p>C’est tentant. En tous cas, établir le profil des membres d’une équipe peut être utile pour avoir un regard différent sur ses fonctionnements inattendus.</p>
<p>Ma première réflexion porte sur <b>l’influence de </b><b>la personne qui construit</b>, dirige ou mandate l’équipe :</p>
<ul>
<li>quelle <b>mission</b> donnera-t-il a l’équipe ? Une équipe pluridisciplinaire, une équipe qui construit, qui exploite ou supporte, pilote une activité spécifique ou gère les crises aura-t-elle des couleurs spécifiques ?</li>
<li>Comment sa couleur va- t-elle influencer celle des futurs membres de l’équipe ? Même si le recrutement est délégué, les indications données au recruteur auront une <b>influence</b> sur les couleurs du recruté.</li>
</ul>
<p>Mon deuxième axe de réflexion porte sur <b>la nature de l’impact de la coloration des profils</b> de l’équipe :</p>
<ul>
<li>le modèle met en avant l’<b>impact relationnel</b> entre membres de l’équipe, mais il en a sans doute un sur la <b>performance</b>.</li>
<li>certaines configurations semblent problématiques, par exemple l’absence ou pléthore de Dominants peut-elle gripper l’organisation ? Le modèle répondra que deux rouges travaillent fort bien ensemble à partir du moment où ils se sont mis d’accord sur leurs périmètres respectifs. Mais en pratique, on peut imaginer des contextes où on se trouve face à des incompatibilités.</li>
</ul>
<p>Si on considère une équipe comme l’ensemble de ses parties, on imagine que l’on peut lui attribuer une coloration qui serait le barycentre de ses composantes. Alors, on aura <b>peut-être intérêt à teinter l’équipe en intelligence avec son activité</b> : par exemple, une équipe qui gère les crises aura sans doute intérêt à voir l’environnement comme hostile. Aussi, une équipe qui assure le support d’une activité sera sans doute plus enclin à l’observation qu’à l’action, tandis qu’une équipe « projet » sera sans doute plus efficace si elle est « équilibrée ».</p>
<h3 class="western">Travailler ensemble</h3>
<p><b>Si la diversité des couleurs semble profitable à une équipe d’un point de vue externe, elle semble révélatrice de difficultés dans les relations interpersonnelles</b>. La différence (ou similitude) de couleur n’explique pas pourquoi des difficultés apparaissent, mais indique sur quels aspects elles sont d’avantage susceptibles d’apparaître.</p>
<p>Bien entendu, une équipe fonctionne sur la base de rôles et responsabilités, explicités ou non, qui régissent le fonctionnement de l’équipe en matière d’autorité et de collaboration. Le modèle du <a href="https://beetlechoice.com/bases/raci/">RACI</a> (pour Responsible, Accountable, Consulted, Informed) peut être utilisé pour décrire les rôles et responsabilités sur les différentes activités. <b>On sera tenté d’associer des couleurs privilégiées aux rôles</b> comme par exemple le rouge-Dirigeant avec le A pour son aptitude à la responsabilité, mais on peut imaginer qu’un bleu-Conforme sera mieux positionné dans un rôle de responsable de la qualité ou de la sécurité.</p>
<p>Par conséquent, l’autorité d’un rouge sera plus difficilement contestée s’il a été identifié comme responsable d’une activité donnée, ou on pourra plus difficilement reprocher à un bleu de ne pas avoir jouer son rôle de « gardien du temple » s’il n’a pas été identifié comme personne à consulter. A l’inverse, <b>s’interroger sur l’impact du positionnement d’un profil dans un rôle spécifique sur une activité spécifique peut éviter des désagréments</b><span>, </span><span>notamment parce qu’il peut enfermer les collaborateurs dans des postures archétypales. </span></p>
<p>De plus, juger a priori de l’adéquation entre rôle et couleur peut être dangereux, c’est une manière d’inviter le conflit en décidant, avant même qu’un événement déclencheur ne survienne, qu’il est inévitable.</p>
<h3 class="western">Associer des couleurs et des activités</h3>
<p>Je suis bleu-Conforme, j’ai apprécié travailler dans la gestion de la qualité, dans le conseil… Normal, je suis bleu. Certes, ce type d’activité correspond à ce que l’on pourrait considérer comme une zone de confort. Pourtant, un jour, j’ai décidé de me lancer dans l’entrepreneuriat. Suis-je devenu rouge pour autant ? J’en doute un peu.</p>
<p>Dans les activités de l’entrepreneur, les activités de communication ont une place importante. On imagine volontiers qu’un profil d’Influent s’y trouve comme un poisson dans l’eau et en tant que bleu-Conforme, on peut se sentir frustré d’être « à l’opposé » du jaune. Mettons de côté ce ressenti baigné d’a priori. En fait, si le jaune est très porté sur le relationnel, on peut imaginer qu’il excelle dans la communication dont <b>l’objet</b> est lié à l’interaction, au plaisir, à la motivation, mais si l’objet de la communication est le partage d’information, la coordination, l’efficacité, chacune des autres couleurs trouvera son efficacité à aborder les aspects auxquels elle est sensible et choisira un <b>mode </b>de communication qui lui convient.</p>
<p>Le DISC est notamment pris en considération dans les techniques de vente. Une <b>autre lecture de la catégorisation</b> est alors donnée : La perception de l’environnement conduit les personnes à s’<b>orienter vers la tâche</b> (D et C) tandis que d’autres sont <b>orientés « personnes »</b> (I et S). De son côté, la réaction est associée à une assertivité <b>orientée « demande »</b> (S et C) <b>ou « affirmation »</b> (D et I). On met alors en lumière le côté « exigeant » du Dominant, le côté « expansif » de l’Influent, le côté « coopérant » du Stable et le côté « réfléchi » du Conforme. A partir de là, on identifie des éléments pertinents d’argumentation et on comprend que certaines étapes de vente ont une importance plus prononcée pour certains profils de prospects.</p></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_image et_pb_image_8">
				
				
				
				
				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="450" height="487" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/cible-disc.png" alt="Le DISC de Marston représentant une cible de prospects " title="cible-disc" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/cible-disc.png 450w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/cible-disc-277x300.png 277w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" class="wp-image-50650" /></span>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_42  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><p>En généralisant, <b>on peut dire qu’un</b><b>e</b><b> activité donnée n’est pas l’apanage d’une couleur mais que les éléments qui la caractérisent n’ont pas le même poids et que les modalités de réalisation seront appréciées différemment</b>.</p>
<h3 class="western">Le DISC et la Process Communication</h3>
<p>Il existe de multiples façons de cartographier les profils. Parmi elles, il en est une qui m’est familière et qui est comparable au DISC : la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Process_Communication_Model" target="_blank" rel="noopener">Process Communication</a>. Issue des travaux de Taibi Kahler (expert en Analyse Transactionnelle), missionné par la NASA au début des années 1980 pour participer au recrutement et à la formation de astronautes. Le modèle définit 6 types sur la base de <b>scenarii comportementaux</b> (« Rêveur », « Persévérant », « Travaillomane », « Rebelle », « Promoteur », « Empathique »… on pourrait presque y associer des paires de couleurs).</p>
<p>On y retrouve des principes communs :</p>
<ul>
<li>un type de base (originel) qui semble être un <b>comportement refuge</b> en cas de difficulté</li>
<li>un ou plusieurs types secondaires significatifs, issu de transformation personnelle, mais au final, chaque profil est une composition de l’ensemble des types.</li>
<li><b>des comportements caractéristiques en cas de stress « ordinaire » et d’autres en cas de stress « importants »</b>.</li>
</ul>
<p>La process Com est utilisée en management. Elle explicite l’idée que pour établir ou restaurer une bonne communication avec quelqu’un, cela demande d’autant plus d’énergie que le profil de base de l’interlocuteur est « éloigné » du nôtre.</p>
<p>En résumé, on peut retenir qu’il est intéressant de <b>développer son aptitude à reconnaître l’expression d’un type de comportement </b><span>et à </span><b>modifier sa posture en conséquence</b>. En mettant en pratique cela, il est clair que l’<b>on développe une agilité émotionnelle et une capacité de non-jugement</b>. Cela ne signifie pas que ce soit la marche à suivre systématiquement, le conflit aussi peut avoir du bon, mais cela nous donne des clés pour en sortir.</p>
<h3 class="western">De l’énergie collective</h3>
<p>Il apparaît clairement que la connaissance des outils de représentation des profils et la pratique de leurs principes facilitent la relation en « one to one », mais qu’en est-il de la relation entre l’individu et le groupe ?</p>
<p>On en a parlé plus haut, on peut imaginer qu’un groupe, en tant qu’ensemble de profils, soit teinté ou au contraire, neutralise les couleurs individuelles. Selon son mode de fonctionnement (notamment ses modalités de prise de décision et la distribution des responsabilités), <b>coloration ou neutralité des couleurs peuvent être favorables ou défavorables à la dynamique d’équipe</b>.</p>
<p>Naturellement, les gens pensent que les autres fonctionnent comme eux. Alors, si une équipe dirigeante est composée de Dirigeants, l’essentiel de ses difficultés résidera dans la répartition de décisions. Par contre, si l’un des membres de l’équipe est Conforme, il sera sans doute perçu comme peut efficace, voir incompétent. A mon sens et d‘expérience, la meilleure chance de résolution du problème vient du <b>collaborateur qui « contraste » et qui devra expliquer comment il fonctionne</b>. Il pourra peut-être alors prendre des responsabilités spécifiques telles que la coordination des projets transverses et surtout devra s’assurer que les <b>pratiques d’interaction avec le reste de l’équipe sont clairement définies</b>, établissant une sorte de contrat permettant aux échanges d’échapper au jugement de la majorité des collègues. L’option qui viserait à tenter de passer inaperçu en forçant une posture sera sans doute génératrice de souffrance.</p>
<h3 class="western">De la prise en compte de l’atypique</h3>
<p>Avec du recul, on se rend compte que l’existence, dans une équipe, de profils atypiques est une chance, quand elle est reconnue et acceptée. Elle permet de répartir les activités de manière plus satisfaisante, voire de considérer que l’équipe peut s’autoriser à développer des activités originales pour elle.</p>
<p>Ainsi, l’aptitude du collectif à mettre à profit les particularités de certains profils par rapport aux caractères majoritaires est à mon sens une <b>compétence collective </b>de valeur. Elle permet d’envisager une complétude en plus de la cohérence apportée par une construction ordinaire, une résilience en plus de la cohésion. Un Conforme, qui aura pris soin de se positionner comme garant de l’essentiel et de ce que l’équipe jugera important, se verra sollicité et apprécié plutôt qu’évité et craint.</p></div>
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				<span class="et_pb_image_wrap "><img loading="lazy" decoding="async" width="550" height="288" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/faisceaux-de-couleurs.png" alt="Une équipe est un ensemble de couleurs" title="faisceaux de couleurs" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/faisceaux-de-couleurs.png 550w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/faisceaux-de-couleurs-480x251.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 550px, 100vw" class="wp-image-50664" /></span>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h3 class="western">Des prismes et des filtres</h3>
<p>Les tests visant à dresser un profil type sont intéressants en recrutement, j’ai d’ailleurs deux expériences notables à partager à ce sujet : la première : j’ai été recruté, il y quelques années, en grande partie grâce à un test qui a établi un profil à 100 % correspondant avec ce qu’attendait mon futur employeur… et je suis resté seulement deux semaines dans l’entreprise. La seconde : j’ai été approchée par une chasseuse de tête qui m’a proposé un test que j’ai passé au petit matin, pas trop réveillé, et qui a donné des résultats qui ressemblaient à du grand n’importe quoi. A l’entretien, la discussion autour des résultats a permis un échange très convivial et amusant qui restera dans mes annales et me qualifiait pour le poste (finalement pourvu en interne) parce que mon interlocutrice concevait le test comme un prétexte à la discussion sans autre prétention.</p>
<p>Avec un autre recul, l’usage de ce genre de tests peut être dangereux ou en tout cas contre-productif. On pourra mettre l’exercice en rapport avec l’expression du <a href="https://beetlechoice.com/biais-cognitifs/">biais de représentativité</a> (voir l’excellent article de ce blog sur le sujet).</p>
<p>Alors voyons les outils de définitions de profils comme des <b>moyens de voir les choses autrement, de questionner et de comprendre un peu mieux l’alchimie d’un collectif</b> qui ne doit pas être disséqué.</p></div>
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<p>L’article <a href="https://beetlechoice.com/disc-de-marston/">Définir un profil psychologique dans un cadre collectif</a> est apparu en premier sur <a href="https://beetlechoice.com">BeetleChoice.com</a>.</p>
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		<title>Du fond de l&#8217;être, faire émerger le relationnel collectif</title>
		<link>https://beetlechoice.com/pyramide-relationnelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[BeetleChoice Solutions]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 17:19:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[savoir-être]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le premier réflexe d’un consultant serait de penser en termes de processus, c’est-à-dire de savoir faire. Travailler les rôles et responsabilités, les interfaces entre fonctions et instances dirigeantes. Mais le plus souvent, on a à faire à une organisation qui fonctionne...</p>
<p>L’article <a href="https://beetlechoice.com/pyramide-relationnelle/">Du fond de l&rsquo;être, faire émerger le relationnel collectif</a> est apparu en premier sur <a href="https://beetlechoice.com">BeetleChoice.com</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>Ce visuel peut vous paraître étrange. Il est né d&rsquo;un échange avec ma conparse de <a href="https://bifurquez.fr/" target="_blank" rel="noopener">bifurquez.fr</a> au sujet d&rsquo;un accompagnement de direction. Une volonté de faire émerger le relationnel collectif dans un environnement de contrôle. Je l&rsquo;ai rapproché de ma représentation de l&rsquo;humain. Puis je l&rsquo;ai rapproché de la nuance entre faire « Agile » et être agile.</p>
<h3>De quoi parle-t-on ?</h3>
<p>Tout commence avec une situation courante en entreprise, une direction à deux étages ou bicéphale, d’un côté les stratèges et de l’autre les opérationnels. Sauf que les relations hiérarchiques ou le cloisonnement des fonctions limitent. Limitent l’épanouissement de certains, les possibilités de faire mieux. On aspire à plus de collectif, à l’autonomie et à la polyvalence. Des dirigeants efficaces et débordés, normaux, donc.</p>
<h3>Comment faire bouger les lignes ?</h3>
<p>Le premier réflexe d’un consultant serait de penser en termes de processus, c’est-à-dire de savoir faire. Travailler les rôles et responsabilités, les interfaces entre fonctions et instances dirigeantes. Mais le plus souvent, on a à faire à une organisation qui fonctionne. Alors, cette démarche rencontre la loi de Pareto : beaucoup d’efforts pour une optimisation à la marge.</p>
<p>Il nous faut changer de paradigme. En effet, les fonctions dirigeantes font appel essentiellement à l’intellect, la raison, la volonté, l’autorité naturelle. En bref : l’égo et le mental. Ces deux dimensions de l’être constituent une sorte de forteresse où l’on vit en autarcie et où on a une vision du monde qui repose sur le contrôle et la catégorisation des choses. Nous sommes dans une zone de confort à la limite de laquelle se trouve la tolérance et au-delà, l’empathie. Nul intention, ici, de qualifier ou juger des qualités humaines des dirigeants mais de représenter les qualités professionnelles communément considérées. Et le point d’attention est là, la connexion entre les activités professionnelles et les qualités humaines que l’on exploite peu dans certains cadres professionnels.</p>
<h3>Prenons un peu de recul</h3>
<p>J’ai adopté une représentation de l’humain distinguant 5 dimensions sous la forme d’une pyramide. Au sommet, l’égo, le centre du contrôle, du positionnement personnel vis-à-vis des autres. En dessous, le mental, l’outil de référencement, de catégorisation du vécu. Au troisième étage, le corps, le siège des ressentis et de l’émotionnel. En dessous, l’esprit, notre connexion au génie ou au divin (religieux ou pas) où nous percevons des intuitions et à la base de la pyramide, l’énergie où nous captons les « bonnes ondes ».</p>
<p>Nous pouvons généralement considérer que nous sommes à l’aise avec les deux étages du dessus. C’est pour cela que la pyramide est représentée immergée avec, à l’air libre, notre zone de confort. La surface fluctuante nous donnant un accès plus ou moins facile à notre intelligence émotionnelle.</p>
<p>A partir de là, mon idée est de rapprocher les dimensions des postures et modes de relations. Au niveau de l’égo, nous sommes décisionnaires ultimes et tout puissants fonctionnant dans une logique du moi par rapport à l’extérieur. Au niveau du mental, nous rendons des comptes et travaillons le plus souvent en silo, avec une fonction et un domaine d’activité particulier. Dans la dimension du corps, nous avons un rapport physique au travail. La place du hiérarchique n’est pas prépondérante ici, notre travail nous procure joie ou inconfort. Au niveau « esprit », c’est le collectif qui nous procure une satisfaction, tandis qu’au niveau « énergie », le collectif nous nourrit.</p>
<h3>Pourquoi bouger ?</h3>
<p>Vous l’aurez compris, nous avons tous une part de nous dans chacune de ces dimensions. Plus ou moins développée, plus ou moins accessible. Si nous développons et rendons accessibles ces parts de nous, nous ouvrons la possibilité d’interactions de natures différentes. Nous pouvons faire émerger le relationnel collectif. Ces interactions seront effectivement possibles avec les tiers qui auront ouvert les mêmes portes. On imaginera facilement que, plus on descend dans la représentation, plus la relation se dégage des jugements, croyances et perceptions. Bref, elle se libère de choses qui sont limitantes. Sous un autre angle, plus on descend et plus on libère les énergies.</p>
<p>Pour moi, il s’agit là d’un levier pour développer l’intelligence collective. Je suis presque toujours partisan du juste milieu et regrette souvent qu’on ait à expérimenter les extrêmes pour en trouver un. Alors la libération des énergies ne doit pas être une fin en soi. Je suis aussi convaincu que les énergies positives sont plus puissantes et durables que les énergies « négatives ». On peut assurer une cohésion d’organisation par la crainte ou par la confiance. Je parierai que dans le deuxième cas, elle est plus durable. Dans l’article « <a href="https://beetlechoice.com/habitudes-de-changer/" target="_blank" rel="noopener">Prenez l’habitude de changer !</a> » je parle des motivations au changement. Ces motivations peuvent également être des motivations à ne pas changer. Éviter les menaces peut être considérer comme neutre mais assurer l’accomplissement personnel ouvre des perspectives puissantes de progrès.</p>
<h3 class="western">Comment bouger ? Faire bouger ?</h3>
<p>Si une organisation souhaite plus de convivialité, de collaboration, d’épanouissement des collaborateurs pour que les activités soient plus fluides, intéressantes… elle est clairement dans sa tour d’ivoire égotique. Cette posture n’est probablement pas la plus prometteuse et ne témoigne pas trop d’un leadership qui serait moteur de changement. C’est pourquoi un directeur qui voudra rendre son organisation moins rigide aura intérêt à commencer par permettre à sa propre posture d’évoluer et à accueillir ce qui vient, les effets de son changement qui apparaîtrons le moment venu. Mais pour diffuser l’envie de transformation des postures, l’organisation aura intérêt à s’appuyer sur un accompagnement extérieur qui saura plonger dans les profondeurs et révéler les motivations susceptibles de faire émerger le relationnel collectif par l’expérience plutôt que part l’intention.</p>
<p>Selon moi, chaque dimension a son levier qui correspond à une énergie de plus en plus puissante, allant de l’envie de pouvoir à l’envie d’accomplissement personnel. Et si la représentation du visuel laisse penser que le changement est mécanique (avec la manivelle), elle serait plus réaliste en pneumatique. Alors insufflons de la légèreté dans les rouages de l’organisation en ouvrant des petites portes chez chaque collaborateur !</p>
<p>Des pistes ?</p>
<p>Et si on travaillait sa relation aux autres ? Travailler chacun sa relation aux autres, c&rsquo;est faire émerger le relationnel collectif. Peut-être avec <a href="https://beetlechoice.com/diagnostic-johari/" target="_blank" rel="noopener">la fenêtre de Johari</a> ?</p></div>
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		<title>Limiter l&#8217;effet des biais cognitifs : Du réflexe au rituel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[BeetleChoice Solutions]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jun 2023 20:24:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[savoir-être]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Limiter l’effet des biais cognitifs ne signifie pas les combattre ou les faire disparaître. Ils ne sont pas là par hasard, ce ne sont pas toujours les nôtres et ils procurent parfois un certain bénéfice. D’ailleurs, le terme de biais, lui-même, est discutable. Il est à considérer en perspective de son rapport à la logique contemporaine. Alors, il serait peut-être plus juste de considérer qu’il s’agit d’archaïsme de notre cerveau reptilien ?</p>
<p>L’article <a href="https://beetlechoice.com/limiter-leffet-des-biais-cognitifs/">Limiter l&rsquo;effet des biais cognitifs : Du réflexe au rituel</a> est apparu en premier sur <a href="https://beetlechoice.com">BeetleChoice.com</a>.</p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h3>Introduction</h3>
<p>Limiter l&rsquo;effet des biais cognitifs ne signifie pas les combattre ou les faire disparaître. Ils ne sont pas là par hasard, ce ne sont pas toujours les nôtres et ils procurent parfois un certain bénéfice. D&rsquo;ailleurs, le terme de biais, lui-même, est discutable. Il est à considérer en perspective de son rapport à la logique contemporaine. Alors, il serait peut-être plus juste de considérer qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;archaïsme de notre cerveau reptilien ?</p>
<p>L&rsquo;illustration ci-dessus considère le point de vue de notre perception de l&rsquo;information (il y en a d&rsquo;autres). Notre cerveau reçoit des dizaines de milliers d&rsquo;informations par jour et il doit décider ce qu&rsquo;il doit en faire. Alors il automatise et filtre mais comment gérer les cas particuliers ? D&rsquo;un autre côté, l&rsquo;information peut être insuffisante pour prendre une décision éclairée. Le cerveau complète alors artificiellement le tableau. Il y mettra des couleurs si l&rsquo;image est ambiguë et se convaincra qu&rsquo;il comprend suffisamment. En d&rsquo;autres circonstances, il se laissera abusé en omettant de prendre en compte le contexte. Ceci lui permet de faire des économies de traitement et, au final, déformera ce qu&rsquo;il garde en mémoire pour diverses raisons, notamment liées à l&rsquo;émotionnel.</p>
<p>Faîtes connaissance avec les biais évoqués dans cet article en lisant <a href="https://beetlechoice.com/biais-cognitifs/" target="_blank" rel="noopener">celui-ci.</a></p>
<p>Nous vous faisons ici 12 propositions pour les prendre en compte.</p>
<h3>Propositions pour limiter l&rsquo;effet des biais cognitifs</h3></div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_testimonial et_pb_testimonial_0 clearfix  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light et_pb_icon_off et_pb_testimonial_no_image">
				
				
				
				
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				<div class="et_pb_testimonial_description">
					<div class="et_pb_testimonial_description_inner"><div class="et_pb_testimonial_content"><p>Certains biais influencent la prise de décision. Lorsqu&rsquo;un problème est présenté de manière orientée (biais de cadrage), lorsque je suis seul à décider et que le problème dépend de mes capacités (excès de confiance), lorsque je dispose de peu d&rsquo;informations et/ou que j&rsquo;ai des a priori (biais de représentativité), lorsque je pense que l&rsquo;inaction me dédouane de ma responsabilité (biais d&rsquo;omission) ou encore lorsque je décide et que je ne suis pas très ouvert à la contradiction (biais de confirmation).</p>
<p>Pour tenter d&rsquo;assurer des décisions plus justes, je peux envisager de « confier » la décision : soit à un cadre collectif, soit à un processus (soit à un processus faisant intervenir le collectif). Il s&rsquo;agit d&rsquo;établir les règles du jeux préalablement, dans un contexte bien identifié. Mais aussi de définir les rôles, les critères, les calculs et mécanismes de contrôle&#8230; et de les respecter.</p>
<p>Alors, je profite du collectif pour disposer d&rsquo;un contexte plus fiable et stable, plus réaliste, plus inclusif Ainsi, j&rsquo;ai de forte chance de limiter l&rsquo;effet des biais cognitifs qui affectent mon jugement.</p>
<p>BeetleDo propose un type de tâches « décision ». Il se combine avec des todo de base qui pourront permettre de définir : des critères, des données chiffrées pour les évaluations, des listes de choix pour identifier des contributeurs&#8230; et vous trouverez des « howto » sur le site ou la chaîne <a href="https://studio.youtube.com/video/spa5-XXkH70/edit" target="_blank" rel="noopener">Youtube de BCS</a>.</p></div></div>
					<span class="et_pb_testimonial_author">Confier la décision</span>
					<p class="et_pb_testimonial_meta"></p>
				</div>
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				<div style="background-image:url(https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/scarab-captain-1.png)" class="et_pb_testimonial_portrait"></div>
				<div class="et_pb_testimonial_description">
					<div class="et_pb_testimonial_description_inner"><div class="et_pb_testimonial_content"><p>Certains biais affectent notre capacité à établir un lien entre cause et effet (illusion de corrélation). D&rsquo;autres nous conduisent à évaluer la probabilité d&rsquo;un événement de manière caricaturale (biais de représentativité). D&rsquo;autres encore faussent notre évaluation du niveau d&rsquo;impact d&rsquo;un événement (biais de statu quo). Lorsque l&rsquo;impact est négatif, nous sous-estimons les risques sans en avoir conscience. Lorsque l&rsquo;impact est positif, nous réduisons nos chances de saisir les opportunités.</p>
<p>Identifier les risques significatifs. Ensuite, évaluer une probabilité et un impact. Alors, décider de comment les réduire (ou amplifier s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;opportunités). Pour cela, désigner un porteur et envisager un plan d&rsquo;action. BeetleDo propose une modélisation simple. Et surtout, nous permet d&rsquo;intégrer <a href="https://www.youtube.com/watch?v=50bv93rvz4o" target="_blank" rel="noopener">la gestion des risques</a> dans nos projets.</p>
<p>Ainsi, je peux accorder plus de crédit à mon jugement et regarder l&rsquo;avenir avec plus de sérénité. En tout cas, j&rsquo;aurais la conscience que j&rsquo;ai fait ce qu&rsquo;il m&rsquo;était possible de faire pour en maîtriser les contours. Cette deuxième proposition permet de limiter l&rsquo;effet des biais cognitifs qui inhibent ma capacité à faire une analyse logique de l&rsquo;environnement qui m&rsquo;entoure.</p></div></div>
					<span class="et_pb_testimonial_author">Formaliser les risques et les opportunités</span>
					<p class="et_pb_testimonial_meta"></p>
				</div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_testimonial et_pb_testimonial_2 clearfix  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light et_pb_icon_off et_pb_testimonial_no_image">
				
				
				
				
				<div style="background-image:url(https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/scarab-écolo.png)" class="et_pb_testimonial_portrait"></div>
				<div class="et_pb_testimonial_description">
					<div class="et_pb_testimonial_description_inner"><div class="et_pb_testimonial_content"><p>Foi et croyance nous conduisent à penser qu&rsquo;il est inutile de formaliser nos objectifs (biais de croyance) et que notre vision est nécessairement partagée (biais de conformisme).</p>
<p>Identifier des objectifs fondamentaux, les missions, la raison d&rsquo;être ou d&rsquo;agir. Décrire comment nous envisageons de les satisfaire et le faire de manière formelle permet de partager et de confronter ce que l&rsquo;on veut en tant que personne ou représentant d&rsquo;une organisation. Cette formalisation a un autre bénéfice de taille, celui de s&rsquo;inciter à la cohérence et à la complétude.</p>
<p>BeetleDo permet d&rsquo;établir une liste des objectifs et de les relier à des caractéristiques, des moyens, des évaluations. Le blog de BCS, au travers de l&rsquo;article sur la <a href="https://beetlechoice.com/objectifs-de-reve/" target="_blank" rel="noopener">définition des objectifs</a> vous aidera à les considérer sous différents points de vue.</p></div></div>
					<span class="et_pb_testimonial_author">Formaliser la stratégie</span>
					<p class="et_pb_testimonial_meta"></p>
				</div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_testimonial et_pb_testimonial_3 clearfix  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light et_pb_icon_off et_pb_testimonial_no_image">
				
				
				
				
				<div style="background-image:url(https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Beat-Toby.png)" class="et_pb_testimonial_portrait"></div>
				<div class="et_pb_testimonial_description">
					<div class="et_pb_testimonial_description_inner"><div class="et_pb_testimonial_content"><p>Notre égo nous met en position de dualité. Et pour peu que nous ayons des responsabilités que le reste de l&rsquo;organisation n&rsquo;a pas, nous sommes facilement exposé à la solitude du manager. Ceci induit des erreurs de jugement du simple fait qu&rsquo;il n&rsquo;est pas confronté à la réalité du terrain. Celui-ci nous apporte un retour d&rsquo;expérience, qui contrerait les biais tels que l&rsquo;effet de Dunning-Kruger.</p>
<p>Transformer des relations hiérarchiques en relation de coopération, devenir exemplaire, contribuer directement&#8230; c&rsquo;est créer un environnement faisant circuler les informations qui rendent les décisions plus réfléchies, les appréciations de chacun moins arbitraires.</p>
<p>S&rsquo;appuyer sur un outil de gestion de projet permettant la collaboration active comme BeetleDo et s&rsquo;appuyer sur des méthodes encourageant l&rsquo;autonomie et l&rsquo;implication (comme les méthodes Agile) est un moyen de proposer à notre cerveau un cadre sécurisant pour qu&rsquo;il puisse renoncer à l&rsquo;usage de certains biais « archaïques ».</p></div></div>
					<span class="et_pb_testimonial_author">Développer le leadership</span>
					<p class="et_pb_testimonial_meta"></p>
				</div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_testimonial et_pb_testimonial_4 clearfix  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light et_pb_icon_off et_pb_testimonial_no_image">
				
				
				
				
				<div style="background-image:url(https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/scarabouteille-2.png)" class="et_pb_testimonial_portrait"></div>
				<div class="et_pb_testimonial_description">
					<div class="et_pb_testimonial_description_inner"><div class="et_pb_testimonial_content"><p>Il n&rsquo;y a pas de succès sans acteurs pour le construire. Acteurs qui sont porteurs des compétences et savoir-faire nécessaires au bon déroulement de la construction. Mais ignorer que disposer des compétences n&rsquo;est pas une condition suffisante relève d&rsquo;un biais (l&rsquo;erreur fondamentale d&rsquo;attribution).</p>
<p>Identifier les ressources, qui, si elles sont absentes ou défaillantes, mettent en périls le succès, c&rsquo;est prendre conscience que certaines personnes sont « sur le chemin critique » du succès et que cela constitue un risque : le risque de ne pas être en mesure de reproduire le succès. La seconde étape consistera à mettre en oeuvre la duplication de ces ressources par le partage, la formalisation, la formation, la répartition des connaissances indispensables.</p>
<p>BeetleDo peut alors servir de support à la connaissance, d&rsquo;outil de planification de la formation, de répertoire des compétences, etc&#8230;</p></div></div>
					<span class="et_pb_testimonial_author">Faire en sorte qu&#039;il n&#039;y ait plus de ressources-clés</span>
					<p class="et_pb_testimonial_meta"></p>
				</div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_testimonial et_pb_testimonial_5 clearfix  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light et_pb_icon_off et_pb_testimonial_no_image">
				
				
				
				
				<div style="background-image:url(https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/lady-bug-1.png)" class="et_pb_testimonial_portrait"></div>
				<div class="et_pb_testimonial_description">
					<div class="et_pb_testimonial_description_inner"><div class="et_pb_testimonial_content"><p>Certains biais nous conduisent à accepter, sans trop réfléchir, la première solution qui nous vient à l&rsquo;esprit (biais de disponibilité en mémoire) et à faire l&rsquo;économie de chercher des alternatives (illusion de savoir) ou d&rsquo;examiner un nombre raisonnable de paramètres.</p>
<p>Faire les évaluations objectives des objets, ressources matérielles, c&rsquo;est mettre en place une stratégie d&rsquo;évaluation qui permet de recueillir assez de données pertinentes pour prendre des décisions éclairées.</p>
<p>En faisant cela, je me mets à l&rsquo;abri des objections que les autres ou moi-même pourrons formuler dans le sens où elles ne me déstabiliseront pas parce que j&rsquo;aurais déjà fait une partie du travail de remise en question et ainsi conforté mes choix passés ou à venir. </p></div></div>
					<span class="et_pb_testimonial_author">Benchmarker</span>
					<p class="et_pb_testimonial_meta"></p>
				</div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_testimonial et_pb_testimonial_6 clearfix  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light et_pb_icon_off et_pb_testimonial_no_image">
				
				
				
				
				<div style="background-image:url(https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/scarab-laure-dinaire.png)" class="et_pb_testimonial_portrait"></div>
				<div class="et_pb_testimonial_description">
					<div class="et_pb_testimonial_description_inner"><div class="et_pb_testimonial_content"><p>Les biais cognitifs sont souvent des symptômes de la volonté pour le cerveau de faire des économies d&rsquo;énergie. Autrement dit, tout changement demandant un effort pour être durable va avoir tendance à s&rsquo;effacer. Il faut maintenir une dynamique et le faire à moindre frais, ce qui semble contradictoire.</p>
<p>Parmi les biais, certains font la part belle aux paramètres stables (l&rsquo;erreur fondamentale d&rsquo;attribution privilégie les facteurs personnels au détriment des facteurs conjoncturels). D&rsquo;autres font considérer que la conjoncture est toujours favorable in fine (croyance en un monde juste). Ils nous confinent dans l&rsquo;action et nous font penser que la prise de recul n&rsquo;est pas utile ou pas une priorité.</p>
<p> Assurer une évaluation périodique des processus et des pratiques pour ajuster les uns ou les autres (définir comment faire un peu mieux ou comment mieux appliquer les recettes élaborées) permet d&rsquo;apporter l&rsquo;eau qui maintient le moulin en mouvement. Dans un cycle perpétuel : Faire le bilan &gt; Identifier des ajustements &gt; Les mettre en oeuvre &gt; Les évaluer. Soit le cycle est lié au calendrier, soit au découpage du projet. Dans le premier cas, on pourra utiliser les activités récurrentes de BeetleDo. Dans le second, un chaînage d&rsquo;objectif, actions de réalisation, actions de vérification, décision. Il s&rsquo;agit de limiter l&rsquo;effet des biais cognitifs qui nous font confondre économie et paresse.</p></div></div>
					<span class="et_pb_testimonial_author">Organiser l&#039;amélioration continue</span>
					<p class="et_pb_testimonial_meta"></p>
				</div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_testimonial et_pb_testimonial_7 clearfix  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light et_pb_icon_off et_pb_testimonial_no_image">
				
				
				
				
				<div style="background-image:url(https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/dory-faure.png)" class="et_pb_testimonial_portrait"></div>
				<div class="et_pb_testimonial_description">
					<div class="et_pb_testimonial_description_inner"><div class="et_pb_testimonial_content"><p>Travailler en équipe, c&rsquo;est partager des rôles et des responsabilités. Ne pas prendre le temps de les identifier et de les poser sur le papier, c&rsquo;est laisser un peu plus de place au biais d&rsquo;auto complaisance, tendance à s&rsquo;attribuer une bonne part du mérite du succès et à considérer que les autres sont responsables des échecs.</p>
<p>Définir une matrice RACI, c&rsquo;est construire un tableau où chaque ligne est une activité élémentaire. En colonne, j&rsquo;identifie (« A ») qui rend des comptes (une seule personne ou entité possible, mais il en faut nécessairement une). J&rsquo;identifie (« R ») la ou les personnes qui réalisent l&rsquo;activité. J&rsquo;identifie (« C ») les personnes consultées et (« I »), les personnes informées. Si on veut représenter une <a href="https://beetlechoice.com/bases/raci/" target="_blank" rel="noopener">matrice RACI</a> avec BeetleDo, utiliser une liste de choix personnalisée pour identifier les acteurs et des tâches « A faire » pour décrire les contributions.</p>
<p>Cette matrice est généralement assez largement communiquée. Ceci permet de savoir qui est impliqué et comment. En conséquence, on réduit le risque de volatilité et de rétention d&rsquo;information.</p></div></div>
					<span class="et_pb_testimonial_author">Formaliser &quot;qui fait quoi&quot;</span>
					<p class="et_pb_testimonial_meta"></p>
				</div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_testimonial et_pb_testimonial_8 clearfix  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light et_pb_icon_off et_pb_testimonial_no_image">
				
				
				
				
				<div style="background-image:url(https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/scarab-beatle.png)" class="et_pb_testimonial_portrait"></div>
				<div class="et_pb_testimonial_description">
					<div class="et_pb_testimonial_description_inner"><div class="et_pb_testimonial_content"><p>Le cerveau est naturellement plus sensible aux expériences négatives qu&rsquo;aux expériences positives (biais de négativité). Il nous appartient donc, pour entretenir la motivation, d&rsquo;insister sur le positif.</p>
<p>Par chance, si le succès a un coût, le revivre est presque gratuit (si on peut se passer de champagne). Et le bénéfice émotionnel est quasi identique! D&rsquo;autre part, le sentiment d&rsquo;accomplissement de soi est l&rsquo;un des leviers les plus puissants. Constater les progrès réalisés et identifier les perspectives de faire mieux encore au travers de rétrospectives ou de travaux de capitalisation des acquis est utile, périodiquement, à condition d&rsquo;éviter l&rsquo;amalgame entre « faire mieux » et « devoir faire plus ».</p>
<p>BeetleDo propose des outils et le site, des clés de compréhension.</p></div></div>
					<span class="et_pb_testimonial_author">Célébrer ce qui mérite de l&#039;être</span>
					<p class="et_pb_testimonial_meta"></p>
				</div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_testimonial et_pb_testimonial_9 clearfix  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light et_pb_icon_off et_pb_testimonial_no_image">
				
				
				
				
				<div style="background-image:url(https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/scarab-rose-bonbon.png)" class="et_pb_testimonial_portrait"></div>
				<div class="et_pb_testimonial_description">
					<div class="et_pb_testimonial_description_inner"><div class="et_pb_testimonial_content"><p> Certains biais sont symptomatiques d&rsquo;une déconnexion aux émotions ou au contraire, renvoient à une « surémotionalité » qui nous déconnecte de la logique. Il s&rsquo;agit, par exemple de l&rsquo;effet boomerang (persistance de tentatives de persuasion),  du biais d&rsquo;ancrage (qui fait qu&rsquo;une information ordinaire devient une référence absolue), de l&rsquo;effet de simple exposition (qui fait que la répétition engendre un ressenti positif).</p>
<p>A la survenue d&rsquo;un ressenti, identifier factuellement le déclencheur.Puis identifier le besoin sous-jacent. Ensuite, formuler une demande ou une demande de connexion&#8230;. c&rsquo;est de la CNV ! (Communication Non-Violente). BeetleDo met également à disposition une roue des émotions dans ses modèles standard.</p></div></div>
					<span class="et_pb_testimonial_author">Analyser ses émotions</span>
					<p class="et_pb_testimonial_meta"></p>
				</div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_testimonial et_pb_testimonial_10 clearfix  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light et_pb_icon_off et_pb_testimonial_no_image">
				
				
				
				
				<div style="background-image:url(https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Carlo-Monte-1.png)" class="et_pb_testimonial_portrait"></div>
				<div class="et_pb_testimonial_description">
					<div class="et_pb_testimonial_description_inner"><div class="et_pb_testimonial_content"><p>De nombreux biais ont un effet significatif du fait que nous sommes seuls par rapport à une situation (de fait ou par choix) et/ou pas en mesure de faire appel à la logique. Seuls face à la répétition de l&rsquo;information (effet de simple exposition), seuls pour déterminer la validité d&rsquo;appartenance (effet Barnum, biais de représentativité ou biais de faux consensus), seuls avec mon égo pour m&rsquo;évaluer (effet Dunning-Kruger).</p>
<p>Formaliser l&rsquo;évaluation (méthode, objet, critère, contributeur) et la mettre en oeuvre quand cela est utile. Demander du feedback sur des choses précises. Demander à des personnes qui partagent des rôles et responsabilités similaires permet une auto critique constructive.</p></div></div>
					<span class="et_pb_testimonial_author">L&#039;évaluation par les pairs</span>
					<p class="et_pb_testimonial_meta"></p>
				</div>
			</div><div class="et_pb_module et_pb_testimonial et_pb_testimonial_11 clearfix  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light et_pb_icon_off et_pb_testimonial_no_image">
				
				
				
				
				<div style="background-image:url(https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/2017/12/logo-beetlechoice-300.png)" class="et_pb_testimonial_portrait"></div>
				<div class="et_pb_testimonial_description">
					<div class="et_pb_testimonial_description_inner"><div class="et_pb_testimonial_content"><p>La ritualisation permet des économies d&rsquo;énergie pour notre cerveau. Encore faut-il ne pas se laisser piéger par ces raccourcis comme avec l&rsquo;illusion de contrôle.</p>
<p>Prendre l&rsquo;habitude, automatiser, des activités de planification, d&rsquo;évaluation, de célébration, de respect de ses engagements. C&rsquo;est travailler collectivement avec les mêmes bonnes pratiques. Prendre l&rsquo;habitude de prendre du recul face aux événements qui le permettent, c&rsquo;est contrer les raccourcis trompeurs.</p>
<p>La ritualisation permet de maintenir une dynamique de changement à moindre frais, en toute autonomie. Pas besoin de rappels de tâches inachevées décourageants! BeetleDo, grâce aux activités récurrentes vous propose un modèle de ritualisation et des encouragements à l&rsquo;assiduité. Parce que l&rsquo;amélioration continue vous emmènera plus loin que le changement radical et ponctuel. </p></div></div>
					<span class="et_pb_testimonial_author">Ritualiser ce qui mérite de l&#039;être</span>
					<p class="et_pb_testimonial_meta"></p>
				</div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>

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		<item>
		<title>Biais cognitifs, raccourcis et stratagèmes pour faire des économies</title>
		<link>https://beetlechoice.com/biais-cognitifs/</link>
					<comments>https://beetlechoice.com/biais-cognitifs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[BeetleChoice Solutions]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 14:38:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[savoir-être]]></category>
		<category><![CDATA[BeetleChoice]]></category>
		<category><![CDATA[changement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[projet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://beetlechoice.com/?p=50338</guid>

					<description><![CDATA[<p>tentons d’y voir plus clair en faisant connaissance avec une partie de ces multiples biais cognitifs et tentons de nous rendre compte à quel point ils nous affectent. Nous trouverons peut-être les moyens de les réduire suffisamment pour qu’ils ne soient plus que d’amusants traits de caractères qui font notre personnalité unique ?</p>
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				<h5 class="et_pb_toggle_title">Les biais cognitifs vus par les scarabées</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p>Les biais cognitifs ne sont pas des tares, nous en avons tous, peut-être même les avons nous tous à des degrés divers. Ils peuvent nous handicaper dans nos prises de décision et nos relations personnelles et professionnelles, mais ils peuvent aussi nous rendre service. Si notre cerveau y fait appel, c&rsquo;est parce qu&rsquo;il en a besoin ou pense en avoir besoin pour des raisons (pré)historiques. En attendant d&rsquo;avoir atteint l&rsquo;illumination, tentons d&rsquo;y voir plus clair en faisant connaissance avec une partie de ces multiples biais cognitifs et tentons de nous rendre compte à quel point ils nous affectent. Nous trouverons peut-être les moyens de les réduire suffisamment pour qu&rsquo;ils ne soient plus que d&rsquo;amusants traits de caractères qui font notre personnalité unique ?<br /><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Conseil.jpg.png" width="380" alt="conseil des scarabées" class="wp-image-49980 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Conseil.jpg.png 380w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Conseil.jpg-300x300.png 300w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Conseil.jpg-100x100.png 100w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Conseil.jpg-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 380px) 100vw, 380px" /></p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_1  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais de confirmation</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-confirmation.png" width="600" alt="Illustration de l'expression du biais de confirmation : le patron ignore l'argument contradictoire" class="wp-image-50341 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-confirmation.png 701w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-confirmation-480x290.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 701px, 100vw" /></p>
<div class="x_elementToProof" data-ogsc="rgb(0, 0, 0)"></div>
<div class="x_elementToProof" data-ogsc="rgb(0, 0, 0)">Le patron a une idée claire de ce qu&rsquo;il veut, il connaît les qualités de la solution qu&rsquo;il a choisi personnellement. Il <strong><span style="color: #993366;">néglige volontiers ce qui pourrait remettre en cause sa manière de penser, n&rsquo;hésitant pas à dénigrer et faire preuve de mauvaise foi de manière assumée</span></strong>.</div>
<div class="x_elementToProof" data-ogsc="rgb(0, 0, 0)">Alors, s&rsquo;il soumet une décision à un ou plusieurs tiers, voir à l&rsquo;approbation générale, que va-t-il se passer ?</div>
<h6 class="x_elementToProof" data-ogsc="rgb(0, 0, 0)">Que faire ?</h6>
<div class="x_elementToProof" data-ogsc="rgb(0, 0, 0)">Si son intention est sincère, il va falloir s&rsquo;attaquer à ce biais de confirmation&#8230; mais peut-être est-il déjà trop tard cette fois-ci ?</div>
<div class="x_elementToProof" data-ogsc="rgb(0, 0, 0)">Pour éviter le piège, il faudrait disposer d&rsquo;un processus de décision plus ou moins formel et savoir quand (pourquoi) une décision relève du processus, même si celui-ci n&rsquo;est pas établit.</div>
<div class="x_elementToProof" data-ogsc="rgb(0, 0, 0)">Lorsque l&rsquo;on décide de soumettre un décision au processus et qu&rsquo;il n&rsquo;est pas défini, il est encore temps d&rsquo;identifier des critères de choix, des modalités d&rsquo;évaluation et une possibilité d&rsquo;arbitrage par le patron biaisant 😉!</div>
<div class="x_elementToProof" data-ogsc="rgb(0, 0, 0)"></div>
<h6 class="x_elementToProof" data-ogsc="rgb(0, 0, 0)">Pendant ce temps là, sur <em><strong><span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span></strong></em>&#8230;</h6>
<div class="x_elementToProof" data-ogsc="rgb(0, 0, 0)">&#8230;dans le plan de bataille concerné, un petit scarabée à chargé le <strong><span style="color: #0000ff;">modèle de « prise de décision ». </span></strong>Celui comporte : une décision à étudier, bien entendu, à laquelle est liée un risque et une opportunité (il faudra sans doute en ajouter d&rsquo;autres à la main!) et également une action d&rsquo;évaluation dans laquelle sera décrit la méthode d&rsquo;évaluation. A cette action d&rsquo;évaluation, sont liés 3 critères&#8230; que l&rsquo;équipe définira de manière la plus intelligente possible, en n&rsquo;oubliant pas ce qui est mesurable (économique, par exemple) et ce qui ne l&rsquo;est pas (image de marque, etc&#8230;)</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_2  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais de croyance</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-croyance-1.png" width="600" alt="Illustration du biais de croyance : un scarabée rappel la logique de prospection et l'autre conteste parce qu'il crois que le marketing est trompeur" class="wp-image-50350 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-croyance-1.png 600w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-croyance-1-480x286.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 600px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">Le patron du marketing rabâche au président « fonceur » les bonnes vieilles recettes qui ont fait leurs preuves&#8230; le tunnel de vente, ou plutôt l&rsquo;entonnoir, le passage obligé par la conversion, et patati et patata. Mais le boss, lui, il a la foi ! Un brin aveugle, peut-être ? Il va jusqu&rsquo;à croire que le marketing est un brin toxique avec ses recettes qui tombent en désuétude si rapidement. Alors, de là à penser que la prospection nuit à l&rsquo;image parce qu&rsquo;il pense qu&rsquo;un bon produit n&rsquo;a pas besoin de promotion&#8230;</div>
<div class="elementToProof">Il est indéniablement sujet au biais de croyance qui se produit quand <strong><span style="color: #800080;">le jugement sur la logique d&rsquo;un argument est biaisé par la croyance en la vérité ou la fausseté de la conclusion</span></strong>.</div>
<h6 class="elementToProof">Que faire ?</h6>
<div class="elementToProof">La foi, c&rsquo;est de l&rsquo;énergie presque à l&rsquo;état pur, encore faut-il être conscient que les croyances qu&rsquo;elle propulse peuvent être erronées et que si elles sont fondées, cela ne veut pas nécessairement dire qu&rsquo;elles constituent des vérités excluant d&rsquo;autres vérités.</div>
<div class="elementToProof">Ce qui est vrai dans un contexte ne l&rsquo;est pas forcément dans un autre et ce qui est croyance peut être considéré avec objectivité. D&rsquo;un côté, toute action visant au développement commercial mérite d&rsquo;être accompagné de <strong>mesures</strong> d&rsquo;efficacité et les résultats de ces mesures considérées dans le cadre du contexte. Une action efficace peut l&rsquo;être moins lorsque qu&rsquo;un paramètre de contexte a changé alors qu&rsquo;il n&rsquo;était pas pris en compte. Miser sur une seule action est sans doute assez risqué et se fier à la règle ou à logique de la mécanique est sans doute l&rsquo;occasion de passer à côté de l&rsquo;opportunité de faire mieux.</div>
<div class="elementToProof">
<div>De son côté, le dirigeant pourrait faire le choix d&rsquo;expérimenter la validation de ses croyances de manière objective et faire la part des choses et considérer à la fois la mécanique et le carburant dans la construction de sa fusée (voir l&rsquo;article sur les objectifs SMART et DUMB)</div>
<h6>Du côté de <strong><em><span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span></em></strong>&#8230;</h6>
<div>BeetleDo peut servir à construire un <strong><span style="color: #0000ff;">plan d&rsquo;actions de communication (voir la vidéo sur Youtube)</span></strong>. On pourra y intégrer des hypothèses, y définir des moyens de mesure qui permettront de les valider et les associer aux objectifs commerciaux qu&rsquo;elles servent&#8230;</div>
</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_3  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais d&#039;auto complaisance</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-dautocomplaisance.png" width="650" alt="Illustration du biais d'auto complaisance : le responsable s'attribue le mérite du succès malgré les bémols dont les autres sont redevables" class="wp-image-50351 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-dautocomplaisance.png 650w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-dautocomplaisance-480x244.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 650px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof"></div>
<div class="elementToProof">Ca sent le RACI moisi dans la boîte ! Le maître d&rsquo;ouvrage a qui le chef de projet rend des comptes passe son temps à la « cafette » à dire, à qui veut bien l&rsquo;entendre, qu&rsquo;il a tout le mérite de la réussite de SON projet. Certes, il l&rsquo;a conduit&#8230; « piloter » serait peut-être plus juste ? Monsieur « Accountable » pense sans doute que le produit final aurait été aussi brillant avec une équipe de « bras cassés ». Il ne va quand même pas jeter des fleurs au chef de projet qui n&rsquo;a fait que son boulot, de toute façon, il en a déjà plein sur sa chemise hawaïenne, des fleurs ! Il est « Responsable », oui, surtout des difficultés surmontées et celles qui laissent des traces sur son succès à lui, comme par exemple le retard de livraison, lui sont exclusivement imputables. S&rsquo;il avait fait moins de pauses « clope » et pensé un peu moins à ses vacances au soleil, on aurait pu célébrer la dream team !</div>
<div class="elementToProof">Tant que les « Contributeurs » s&rsquo;amusent de voir les effets de manche du beau parleur et que le chef de projet en reste à regretter d&rsquo;avoir limité sa communication vers les personnes « à Informer », le risque de voir les ressources humaines du prochain projet moins motivées reste modéré.</div>
<div class="elementToProof">Chacun sa place, chacun son rôle mais si la place de chacun a du sens, chacun apporte une contribution. Chacun aime à penser qu&rsquo;il a contribué d&rsquo;avantage au succès qu&rsquo;à l&rsquo;échec mais ça devient <span style="color: #993366;"><strong>un biais quand on s&rsquo;accapare les succès et noie ses insuccès dans la responsabilité des autres</strong></span>.</div>
<div class="elementToProof">D&rsquo;autant plus visible que son porteur à un poste de hiérarchique ou de communiquant reconnu, le biais risque de mettre quelques grains de sable dans le fonctionnement du collectif, en tout cas il n&rsquo;est pas compatible avec le leadership.</div>
<h6 class="elementToProof">Que faire ?</h6>
<div class="elementToProof">Pour ne pas lui laisser de place, il suffit sans doute d&rsquo;impliquer largement les parties prenantes dans la résolution des problèmes et dans le partage des célébrations. De même, plus le projet fonctionnera en mode « Agile », plus on pourra marquer à la culotte ce petit travers.</div>
<div class="elementToProof">A voir <a href="https://beetlechoice.com/bases/raci/">« ce qu&rsquo;est un RACI »</a></div>
<div class="elementToProof">&#8230;</div>
<h6 class="elementToProof">Et dans <span style="color: #0000ff;"><em><strong>BeetleDo</strong></em></span>&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">Définir les conditions du succès (<span style="color: #0000ff;"><strong>décision d&rsquo;acceptation et critères associés</strong></span>),utiliser la <span style="color: #0000ff;"><strong>liste de choix personnalisable pour identifier les acteurs</strong></span> porteur des actions, mettant ainsi en évidence la part de chacun dans l&rsquo;appréciation finale.</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_4  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">L&#039;erreur fondamental d&#039;attribution</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/erreur-fondamentale-dattribution.png" width="650" alt="Illustration de l'erreur fondamentale d'attribution. Des scarabées sont convaincus de leurs compétences au regard d'un succès passé. Un autre suggère de ne pas négliger les facteurs conjoncturels" class="wp-image-50353 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/erreur-fondamentale-dattribution.png 650w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/erreur-fondamentale-dattribution-480x281.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 650px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">Le grand patron est dans la place, il vient féliciter le responsable de département et ses équipes pour le succès du dernier projet d&rsquo;envergure. Celui-ci a été confronté à des conditions particulièrement éprouvantes. Le responsable met en avant ses héros, une poignée de collaborateurs qui ont réussi à tenir la baraque et à transformer un projet mal engagé en triomphe. L&rsquo;occasion est trop belle pour le responsable de département d&rsquo;accepter un nouveau défi encore plus challengeant. Il se dit qu&rsquo;il y a moyen de faire des économies en grattant un peu sur la gestion de la qualité qui a été un frein pour l&rsquo;équipe qui est largement assez compétente pour travailler en autonomie. Le ronchon de la qualité, lui, a fait son job de garde-fou mais a fait perdre du temps à l&rsquo;équipe&#8230; En apparence.</div>
<div class="elementToProof">Le succès d&rsquo;un projet peut dépendre d&rsquo;une seule personne. Peut-être que cette personne est extrêmement compétente et qu&rsquo;elle sera capable de reproduire ses performances autant que ce sera nécessaire. Quant aux succès du département, rien ne garantit que la performance de son héros sera suffisante si le contexte est un peu différent. Il serait bien embêtant que ce héros soit irremplaçable. Alors quand le responsable de département exhibe les compétences de l&rsquo;homme providentiel et mésestime celles de celui qui contribue à la possibilité de reproduire le succès, il fait sans doute une erreur fondamentale d&rsquo;attribution, autant qu&rsquo;il fait un pari, sans se soucier des probabilités et des calculs de gains.</div>
<h6 class="elementToProof">Changer de postures ?</h6>
<div class="elementToProof">Le grand patron a bien raison de célébrer le succès mais il ne devrait pas accorder une confiance aveugle en son responsable de département. Il devrait plutôt profiter de l&rsquo;occasion pour missionner le responsable qualité afin qu&rsquo;il réalise un bilan, assure une <strong>capitalisation</strong>. Le responsable de département, lui, devrait également opérer une prise de recul, se rendre compte que l&rsquo;entreprise a eu de la chance et faire en sorte que cette chance puisse laisser place à de la maturité organisationnelle. Quant au héros, il devrait penser à se reposer un peu et peut-être aussi à garder du temps pour faire monter ses collègues en compétence. Pour ce qui concerne le responsable qualité, souhaitons-lui de trouver plus de plaisir à faciliter l&rsquo;<strong>amélioration continue</strong> qu&rsquo;à épingler les écarts au respect des procédures.</div>
<div class="elementToProof">L&rsquo;erreur fondamentale d&rsquo;attribution n&rsquo;est peut-être pas si fondamentale mais c&rsquo;est <span style="color: #993366;"><strong>une tendance à surestimer les facteurs personnels pour expliquer les comportements d&rsquo;autres personnes et à sous-estimer les facteurs conjoncturels</strong></span>.</div>
<div class="elementToProof">Voir l&rsquo;article « <a href="https://beetlechoice.com/habitudes-de-changer/">Prenez l&rsquo;habitude de changer</a>« , il vous parlera de célébration.</div>
<h6 class="elementToProof">Comment <span style="color: #0000ff;"><em><strong>BeetleDo</strong></em></span> nous aiderait-il ?</h6>
<div class="elementToProof">L&rsquo;outil ne remplacera pas la perspicacité d&rsquo;un auditeur ou la formalisation de processus, mais il <span style="color: #0000ff;"><strong>peut supporter une analyse de risque</strong></span> sur les aléas conjoncturels : identifier les risques de perte d&rsquo;une ressource clé, par exemple, l&rsquo;évaluer, identifier des actions de remédiation comme le partage de compétence (qui pourra devenir une activité récurrente) &#8230; <span style="color: #0000ff;"><strong>Sauvegarder les enregistrements de la vie d&rsquo;un projet peut servir à construire un modèle</strong></span> que l&rsquo;on pourra ajuster en fonction des variations du contexte du prochain projet&#8230;</div>
<div class="elementToProof"></div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_5  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">L&#039;effet de halo</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/effet-de-halo.png" width="550" alt="Illustration de l'effet de halo : deux scarabées considèrent la morale d'un troisième aux vues de sont apparence physique" class="wp-image-50354 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/effet-de-halo.png 550w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/effet-de-halo-480x232.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 550px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof"></div>
<div class="elementToProof">Le département est à la recherche d&rsquo;un nouveau collaborateur pour assurer l&rsquo;Assurance Qualité, participer l&rsquo;élaboration des stratégies de développement et prendre du recul sur les pratiques collectives. Bref, on a besoin d&rsquo;une tête bien faite. Trois candidats ont été reçus en entretien. Le premier, un jeune trentenaire à l&rsquo;allure décontractée a étonné le responsable lorsqu&rsquo;il a proposé de ne rien changer avant d&rsquo;avoir défini quelques indicateurs qui lui semblaient manquants et avant d&rsquo;avoir observé les résultats. Le second, une seconde en réalité, quadra charmante et élégante a surpris le responsable quand elle a proposé de faire appel à un cabinet d&rsquo;audit avant d&rsquo;envisager son recrutement, pensant que le poste était peut-être mal défini. Le troisième n&rsquo;a pas dérouté le responsable : quinquagénaire un peu dégarni portant des lunettes aussi sobres que son costume, a mis en avant ses expériences de chasseur de défauts dans tous les domaines. Sans surprise, la préférence du responsable devait aller au troisième candidat qui apportait des gages d&rsquo;intelligence&#8230; Puisqu&rsquo;il portait des lunettes<span> </span><span id="🤣">🤣</span>.</div>
<div class="elementToProof">L&rsquo;effet de halo, appelé aussi <span style="color: #993366;"><strong>effet de notoriété ou effet de contamination</strong></span> concerne la perception des gens mais aussi des marques. Après tout, notre image n&rsquo;est-elle pas partie intégrante de notre propre marque ?</div>
<h6 class="elementToProof">Que faire ?</h6>
<div class="elementToProof">Pour se protéger contre cet effet, se retrancher derrière des critères de jugement exclusivement objectifs n&rsquo;est peut-être pas la solution sine qua non. On peut laisser de la place à son intuition tout en s&rsquo;interrogeant sur l&rsquo;existence d&rsquo;un lien quelconque entre son ressenti et un a priori partagé ou non.</div>
<div class="elementToProof">&#8230;</div>
<h6 class="elementToProof">La place de <span style="color: #0000ff;"><em><strong>BeetleDo</strong></em></span>, dans l&rsquo;affaire ?</h6>
<div class="elementToProof">L&rsquo;outil a de multiples usages, il peut permettre de <span style="color: #0000ff;"><strong>construire des évaluations</strong></span> sous la forme d&rsquo;actions de vérification ou sous la forme de <span style="color: #0000ff;"><strong>QCM</strong></span> et pour les compétences de gestion de projet, il propose une <span style="color: #0000ff;"><strong>analyse de vos données qu&rsquo;il met en regard de certaines bonnes pratiques.</strong></span></div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_6  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais rétrospectif</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-retrospectif.png" width="600" alt="Illustration du biais rétrospectif : un scarabée déplore un incident qu'il avait, selon lui, prédit comme inévitable" class="wp-image-50356 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-retrospectif.png 600w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-retrospectif-480x290.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 600px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">Cassandre, le Risk Manager du site, peut toujours sortir sa petite phrase préférée quand un problème survient : « Je vous l&rsquo;avais bien dit! ». Pour peu que le biais d&rsquo;auto complaisance s&rsquo;en mêle&#8230; Elle a toujours bien fait son boulot parce que le risque avait été identifié alors que les autres parties prenantes, d&rsquo;évidence, non, puisque le risque n&rsquo;a visiblement pas été suffisamment bien couvert pour ne pas se transformer en réalité à impact significatif. Bien évidemment, le risque n&rsquo;évite pas le danger mais l&rsquo;évaluation d&rsquo;une probabilité d&rsquo;occurrence ne vaut que tant que le contexte du moment où on l&rsquo;évalue ne change pas. Alors, l&rsquo;expression du biais rétrospectif, c&rsquo;est un peu montrer que l&rsquo;on a oublié que les choses changent et qu&rsquo;il faut les apprécier à l&rsquo;instant présent.</div>
<h6 class="elementToProof">A prévoir&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">Rien ne sert de jouer les Cassandres, mieux vaut être attentif aux changements de contexte et réévaluer les risques en temps et en heure sans oublier qu&rsquo;un risque peut être accepté et assumé, voire recherché. Dans tous les cas, notre RM ne devrait pas avoir à le dire car cela aurait dû être écrit, documenté, mesuré, traité et quand cela vous arrivera, je vous l&rsquo;aurais bien écrit ! <span id="😋">😋</span></div>
<div class="elementToProof"><span>De nos jours, on devrait traiter les opportunités de manière symétrique aux risques en cherchant à augmenter la probabilité que les événements profitable arrivent. On pourra toujours dire qu&rsquo;on était sûr qu&rsquo;on manquerait l&rsquo;occasion unique de faire une belle opération.</span></div>
<div class="elementToProof"><span>Les risques et opportunités concernent toute l&rsquo;équipe et a chaque instant, même si une seule personne est chargée de les formaliser et les suivre, qu&rsquo;on se le dise tous, maintenant !</span></div>
<div class="elementToProof"><span>&#8230;</span></div>
<h6 class="elementToProof"><span>Formalisons avec <span style="color: #0000ff;"><em><strong>BeetleDo</strong></em></span> :</span></h6>
<div class="elementToProof"><span> l&rsquo;outil propose un <span style="color: #0000ff;"><strong>type de tâche spécifique permettant de décrire les risques et opportunités</strong></span> (d&rsquo;ailleurs il se peut que l&rsquo;un devienne l&rsquo;autre ou en occasionne d&rsquo;autres) et propose un <span style="color: #0000ff;"><strong>calcul de criticité en fonction d&rsquo;une probabilité et d&rsquo;un niveau d&rsquo;importance de son impact</strong></span>. Le calcul peut être subjectif, l&rsquo;évolution du résultat a peut-être plus de sens que le résultat lui-même car il permet de mesurer l&rsquo;efficacité des actions de réduction/amplification que l&rsquo;on aura associé&#8230;</span></div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_7  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">L&#039;excès de confiance</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Exces-de-confiance.png" width="620" alt="Illustration de l'excès de confiance : un scarabée rapporte que  la majorité des sondés s'estiment au-dessus de la moyenne" class="wp-image-50358 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Exces-de-confiance.png 620w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Exces-de-confiance-480x289.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 620px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">L&rsquo;équipe a répondu à un appel à projet, après délibération du jury, la note finale est légèrement au dessus de la moyenne. Certains des membres de l&rsquo;équipe sont plutôt satisfaits mais globalement, on est un peu déçu. Peu importe que le plateau fût relevé, peu importe que le jury ait été intraitables sur certaines thématiques, la sentence est tombée&#8230; le projet est accepté. Cependant, le responsable de domaine s&rsquo;interroge sur la pertinence de lancer le projet.</div>
<div class="elementToProof">Notre égo a besoin sans cesse de nous positionner par rapport aux autres. Certains, même s&rsquo;ils confessent qu&rsquo;ils sont plutôt médiocres dans un domaine donné se rassureront à l&rsquo;idée d&rsquo;avoir une référence de quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre au-dessus duquel ils peuvent s&rsquo;estimer. Que l&rsquo;auto évaluation soit juste ou non, se sentir au-dessus procurera toujours plus de satisfaction que de se sentir en dessous (à part peut-être pour les masochistes ou les obsédés de l&rsquo;humilité ? 😉). Alors rien d&rsquo;étonnant à ce qu&rsquo;individuellement on abuse de l&rsquo;incertitude d&rsquo;un jugement subjectif pour tricher un petit peu et ainsi s&rsquo;octroyer un ressenti positif. Vu à l&rsquo;échelle du groupe, on observera alors une statistique au résultat amusant mais tout à fait explicable et probablement sans conséquence tragique. A noter qu&rsquo;en parallèle, on observera que l&rsquo;on <strong><span style="color: #800080;">surestime</span></strong> généralement ce que l&rsquo;on est capable de faire sur une courte durée et que l&rsquo;on sous-estime ce que l&rsquo;on peut réaliser sur une longue période&#8230;</div>
<h6 class="elementToProof">Que faire ?</h6>
<div class="elementToProof">Limité dans le cadre de cette distorsion, l&rsquo;excès de confiance ne conduit pas à prendre des risques importants, un décisionnaire pourra aisément prendre en compte ce biais et le compenser si nécessaire. A l&rsquo;inverse, il peut être favorable à la saisie d&rsquo;opportunité.</div>
<h6 class="elementToProof"><span style="color: #0000ff;"><em><strong>BetleDo</strong></em></span> restera neutre dans tout ça :</h6>
<div class="elementToProof">L&rsquo;outil n&rsquo;est pas fait pour faire des sondages et confronter les résultats d&rsquo;évaluations distribuées mais il <span style="color: #0000ff;"><strong>sert l&rsquo;objectif de développement des aptitudes à mener à terme un projet</strong></span>. Et il n&rsquo;y a aucun doute : si vous utilisez <span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span>, c&rsquo;est que vous êtes au dessus de la moyenne !</div>
<div class="elementToProof">
<div></div>
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			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_8  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais de négativité</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-negativite.png" width="660" alt="Illustration du biais de négativité : un scarabée se rappelle une humiliation plus marquante que les récompenses venant de la même autorité " class="wp-image-50360 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-negativite.png 660w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-negativite-480x244.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 660px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">C&rsquo;est le moment de la rétrospective, aussi agile que possible : toute l&rsquo;équipe est réunie pour identifier ce qu&rsquo;il faudrait commencer à faire, continuer, réduire, faire d&rsquo;avantage ou arrêter pour que l&rsquo;organisation s&rsquo;améliore. A chaque fois c&rsquo;est pareil, notre étoile de mer est toute déséquilibrée, on recense aisément les dysfonctionnements, les non conformités, les risques rencontrés depuis le dernier atelier de capitalisation, mais lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de se souvenir précisément des circonstances ayant conduit à un fait marquant à impact positif, c&rsquo;est plutôt flou et difficile à évaluer.</div>
<div class="elementToProof">C&rsquo;est comme ça&#8230; Un psychologue chilien, Martial Francisco Losada a étudié l&rsquo;impact des informations négatives et positives reçues par un individu et globalement, il a établi un ratio qui montre que <span style="color: #993366;"><strong>l&rsquo;impact d&rsquo;un propos négatif est globalement compensé par l&rsquo;impact de 3 propos positifs.</strong></span> Pas de doute, le négatif imprime et affecte davantage.</div>
<h6 class="elementToProof">Que faire ?</h6>
<div class="elementToProof">Alors lors d&rsquo;une rétrospective, l&rsquo;animateur a tout intérêt à ne pas se contenter de positionner les propositions issues de l&rsquo;expérience évaluée dans la catégorie proposant un ajustement de pratiques mais aussi de solliciter des propositions qui équilibrent les efforts. Et comme <span style="color: #993366;"><strong>les informations négatives sont plus persistantes</strong></span>, il peut être profitable d&rsquo;adopter la bonne pratique d&rsquo;enregistrer les constats et idées au fil du temps et ainsi partager une sorte de bilan permanent que l&rsquo;on analysera périodiquement.</div>
<h6 class="elementToProof">Nos outils&#8230;</h6>
<div class="elementToProof"><span style="color: #0000ff;"><em><strong>BeetleDo</strong></em></span> a été conçu dans l&rsquo;idée de pouvoir <span style="color: #0000ff;"><strong>faire évoluer les informations et leur structure</strong> </span>pour éviter de repartir d&rsquo;une page blanche à chaque changement de représentation. Dans cette logique, on peut inventorier, pèle-mêle des idées ou proposition et les associer, les qualifier, etc. L&rsquo;outil prose à minima une <span style="color: #0000ff;"><strong>liste de choix standard pour catégoriser les propositions lors d&rsquo;une rétrospective</strong></span>. Il constitue un moyen idéal de partage d&rsquo;un bilan permanent.</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_9  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">L&#039;effet Barnum</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/effet-barnum.png" width="520" alt="Illustration de l'effet Barnum : Devant une description de personnalité floue, des candidat pensent être la bonne personne" class="wp-image-50364 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/effet-barnum.png 520w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/effet-barnum-480x342.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 520px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">La recruteuse de l&rsquo;agence n&rsquo;est pas super expérimentée et le besoin de l&rsquo;équipe est de trouver un profil polyvalent alors il lui a été assez difficile de composer une fiche de poste qui ne soit pas centrée sur des <strong>soft skills</strong>, privilégiant l&rsquo;autonomie et la mobilité au sein d&rsquo;une équipe réduite qui se serre les coudes. Bref, la pauvre recruteuse va devoir rajouter une étape à la sélection des candidatures car de nombreuses personnes vont penser que le profil recherché leur correspond et ce, de bonne foi. C&rsquo;est l&rsquo;effet Barnum, un biais qui fait qu&rsquo;on est <span style="color: #993366;"><strong>enclin à considérer qu&rsquo;une vague description de personnalité nous correspond spécifiquement</strong></span>. Nul doute que l&rsquo;effet fonctionnera d&rsquo;autant mieux que le poste est intéressant car il viendra, en sus, aux candidats potentiels, l&rsquo;envie de l&rsquo;occuper.</div>
<h6 class="elementToProof">Pour l&rsquo;éviter&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">Notre recruteuse tirera, à coup sûr, leçon de cette expérience. Elle préfèrera décrire les différentes situations potentielles auxquelles le nouveau collaborateur sera exposé, quitte à préciser que celles-ci sont des fixions. De leur côté, les candidats un peu sérieux feront des recherches complémentaires sur la société, mais pour ce qui concerne l&rsquo;effet Barnum, c&rsquo;est en mettant de la distance entre le moment où l&rsquo;information leur arrive et son évaluation qu&rsquo;ils se rendront compte qu&rsquo;ils sont trompés par leur lecture mentale associée à une émotion positive qui fait diversion. A l&rsquo;inverse d&rsquo;une pensée toxique, la petite euphorie nous fait oublier que la nature humaine est complexe. Quelques secondes suffisent à permettre au mental de formuler ses premières objections. Alors le jeu s&rsquo;équilibre et la lucidité reprend ses droits.</div>
<div class="elementToProof">&#8230;</div>
<h6 class="elementToProof">Pendant ce temps, dans le jardin des scarabées&#8230;</h6>
<div class="elementToProof"><span style="color: #0000ff;"><em><strong>BeetleDo</strong></em></span> met à disposition le <span style="color: #0000ff;"><strong>type de tâches « activité récurrente »</strong></span> qui gère une date d&rsquo;échéance et une fréquence d&rsquo;occurrence. La liste des tâches de ce type permet de construire des rituels qui seront des clés à la mise en place d&rsquo;habitudes, notamment celles institutionnalisant le changement. Le fait de prendre quotidiennement quelques minutes pour se projeter dans la journée, en faire le bilan, s&rsquo;interroger sur ce qui a bougé, renforce une aptitude à la prise de recul. Pour en savoir plus, <span style="color: #0000ff;"><strong>voir l&rsquo;article « <a href="https://beetlechoice.com/habitudes-de-changer/">Prenez l&rsquo;habitude de changer</a> » et expérimenter le modèle « Ritualisation » de BeetleDo !</strong></span></div>
<div class="elementToProof">
<div></div>
</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_10  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">L&#039;aversion à la dépossession</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/aversion-a-la-depossession.png" width="611" alt="Illustration de l'aversion à la dépossession: un scarabée déclare son attachement à l'outil dont il est propriétaire" class="wp-image-50367 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/aversion-a-la-depossession.png 611w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/aversion-a-la-depossession-480x280.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 611px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">L&rsquo;équipe a développé son propre outil de gestion de projet. On ne peut pas faire plus adapté aux méthodes de travail du groupe, on a investi pas mal de temps dans l&rsquo;élaboration d&rsquo;un outil qui permet de mettre en œuvre les processus de gestion de la qualité que l&rsquo;on a ajustés. Tout cela est juste mais l&rsquo;attachement, la valeur que l&rsquo;équipe attribue à cet outil est légèrement disproportionnée. Il suffit de demander à chacun le prix qu&rsquo;il proposerait si l&rsquo;outil était mis sur le marché pour se rendre compte que les outils du marché qui offrent des fonctionnalités identiques sont moins chers et offrent d&rsquo;autres avantages : des coûts de maintenance en moins.</div>
<div class="elementToProof">On peut penser, à juste titre que ce biais n&rsquo;en est pas tout à fait un et qu&rsquo;il fait entrer en jeux ce que l&rsquo;on appelle la <span style="color: #993366;"><strong>valeur sentimentale</strong></span> que l&rsquo;on est en droit de pouvoir évaluer, mais la chose est sûrement plus complexe. En effet, imaginons que l&rsquo;on fasse abstraction du temps de possession et on se rendra compte que l&rsquo;on <span style="color: #993366;"><strong>met aussi de la valeur sur le fait de posséder,</strong></span> même si cette possession ne relève pas d&rsquo;un choix personnel.</div>
<div class="elementToProof">On comprendra que pour l&rsquo;équipe, ce biais peut constituer un <strong>frein au changement</strong> et à la modernisation de ses outils, car, à un moment donné, la technologie fera que l&rsquo;outil deviendra désuet, incompatible, impossible à faire évoluer. D&rsquo;un autre côté, ce biais est <strong>utile à la stabilité de l&rsquo;organisation</strong> et procure une motivation à maintenir l&rsquo;outil en condition opérationnelle, à le faire évoluer. Sans compter que le changement à un coût tout à fait réel.</div>
<h6 class="elementToProof">Que faire ?</h6>
<div class="elementToProof">Pour compenser le biais, peut-être que le plus sage est de faire appel à un ami, un tiers qui saura construire une évaluation, un retour sur investissement contradictoire : à partir de quand le surcoût de l&rsquo;outil devient-il disproportionné par rapport à la valeur qu&rsquo;on lui attribue. La réponse la plus probable est le moment où des travaux de remise à niveau conséquents seront nécessaires. Indépendamment du coût, cette perspective fera sans doute lâcher prise sur l&rsquo;aversion du seul fait de la remise en cause significative.</div>
<h6 class="elementToProof">BeetleDo! BeetleDo!</h6>
<div class="elementToProof">Outre le fait que <em><span style="color: #0000ff;"><strong>BeetleDo</strong></span></em> soit un outil fantastique de par l&rsquo;intelligence de sa conception unique, il offre le moyen de <span style="color: #0000ff;"><strong>formaliser un calcul de retour sur investissement</strong></span> par l&rsquo;intermédiaire du type de tâche décision auquel on peut associer des actions d&rsquo;évaluation par catégorie, elles mêmes associées à des critères. <span style="color: #0000ff;"><strong>L&rsquo;évaluation chiffrée</strong></span>, dans un sens ou dans l&rsquo;autre, de chaque élément permettra de voir un solde apparaître au niveau de la décision&#8230; Facile ! A ceci près qu&rsquo;il faut parvenir à mettre une valeur sur les critères subjectifs aussi.</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_11  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais de corrélation illusoire</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><div class="elementToProof"><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-correlation-illusoire.png" width="700" alt="Illustration de la corrélation illusoire : un scarabée exprime à son voisin son côté superstitieux" class="wp-image-50370 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-correlation-illusoire.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-correlation-illusoire-480x223.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></div>
<div class="elementToProof"></div>
<div class="elementToProof">C&rsquo;est vendredi, la dernière ligne droite, on se réjouit d&rsquo;avance du week-end en perspective&#8230; Il va faire beau et la sortie au grand air est prévue. Mais patatras, le grand chef a pointé son nez à la porte du bureau pour dire qu&rsquo;il souhaitait que l&rsquo;on mette le nouveau produit à disposition des clients cet après-midi au lieu d&rsquo;attendre lundi. D&rsquo;un seul coup, tout le monde se remémore l&rsquo;anecdote racontée par le chef de projet l&rsquo;année dernière : Dans la boîte où il était avant, les mises en production étaient carrément interdites le vendredi et un jour où l&rsquo;échéance de livraison tombait ce jour là, son responsable avait choisi d&rsquo;enfreindre la règle. C&rsquo;est alors que se sont enchaînées les catastrophes : installation incomplète, corruption des données de référence, perte d&rsquo;accès au système&#8230; Une galère totale jusqu&rsquo;au bout de la nuit. Au moment de ce récit, un certain nombre de collègues avaient rapporté qu&rsquo;eux aussi avaient vécu des trucs semblables, en moins cauchemardesque, toutefois. Pas envie de tester la <span style="color: #993366;"><strong>loi de Murphy</strong></span> !</div>
<div class="elementToProof">Pas besoin d&rsquo;être le treize du mois pour éviter les prises de risques au bureau quand on sait que la concentration s&rsquo;est relâchée à l&rsquo;approche du week-end, que la disponibilité des moyens de correction et d&rsquo;assistance est réduite à sa plus simple expression. Mais là, le léger vent de panique était l&rsquo;<span style="color: #993366;"><strong>illustration de la corrélation illusoire entre le vendredi et l&rsquo;incident probable</strong></span>, alors que le vendredi, par son contexte, n&rsquo;est principalement qu&rsquo;un facteur aggravant.</div>
<h6 class="elementToProof">No Panic!</h6>
<div class="elementToProof">Il est toujours bon de savoir pourquoi ont été mises en place des bonnes pratiques et règles de sécurité. Elles visent à réduire des risques spécifiques en agissant sur la probabilité de survenue d&rsquo;un événement source de problème ou sur le niveau de son impact et potentiellement les deux.</div>
<h6 class="elementToProof">Encore BeetleDo&#8230;</h6>
<div class="elementToProof"><span style="color: #0000ff;"><em><strong>BeetleDo</strong></em></span>, on l&rsquo;a déjà vu par ailleurs, propose outils et méthodes pour gérer les risques, notamment en associant des actions de couverture. La couverture peut également consister en la mise en place de règles et dans ce cas, se seront des décisions qui seront associées à la <span style="color: #0000ff;"><strong>formalisation de la gestion des risques</strong></span>.</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_12  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais de cadrage</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-cadrage.png" width="(è0" alt="Illustration du biais de cadrage : deux scarabées présentent deux solutions avec un point de vue optimiste ou négatif, influençant le choix de ce fait" class="wp-image-50372 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-cadrage.png 570w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-cadrage-480x288.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 570px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">Le directeur informatique a décidé de faire évaluer la maturité de l&rsquo;organisation en matière de gestion de la qualité, l&rsquo;objectif étant de pouvoir afficher un niveau de maturité/aptidude à la qualité aux clients. Pour se faire, il souhaite que l&rsquo;organisation soit accompagnée par un auditeur expert du référentiel de bonnes pratiques qu&rsquo;elle a choisi de mettre en place. Deux auditeurs ont été consultés pour cet accompagnement.</div>
<div class="elementToProof">
<div>Le premier a assuré pouvoir accompagner l&rsquo;organisation vers un succès qui paraissait accessible sous quelques mois à condition que l&rsquo;ensemble des contributeurs fassent un effort suffisant pour faire disparaître les non-conformités qu&rsquo;il avait relevées de-ci delà au fil de ses entretiens avec différents acteurs. Le second auditeur, après avoir entendu un panel d&rsquo;acteur équivalent a affirmé que l&rsquo;organisation était prête pour l&rsquo;évaluation, n&rsquo;ayant identifié que des pistes d&rsquo;améliorations que les dispositifs d&rsquo;amélioration continue pouvaient prendre en charge. Dans le mois qui suivi, l&rsquo;organisation était labellisée avec le niveau de maturité souhaité.</div>
<div>Le biais de cadrage, qui est la <span style="color: #993366;"><strong>tendance à être influencé par la manière avec laquelle est présenté un problème</strong></span>, apparaît ici à deux niveaux. Indépendamment de la compétence des candidats à l&rsquo;accompagnement, ceux-ci ont présenté une même situation sous deux aspects différents avec des éléments de langage, un jugement sur la situation et un niveau de confiance presque opposés. Il est clair que le choix du premier auditeur aurait conduit à beaucoup d&rsquo;efforts inutiles, peut-être même à l&rsquo;échec. Le directeur a donc été influencé pour le bien de l&rsquo;organisation.</div>
<div>A un autre niveau, il est probable que le premier auditeur ait été influencé par la manière dont il a été formé, le conduisant à confondre le contrôle de l&rsquo;existence et du respect des pratiques avec le résultat obtenu en les mettant en œuvre. Cette fois, le biais a été néfaste&#8230;</div>
<h6>Sortir du cadre&#8230;</h6>
<div>Un choix est toujours associé à une alternative, même si une seule proposition est faite, elle est toujours confrontée à son absence : pas de lumière sans ombre dans un tableau. Alors pour éviter le biais de cadrage, il vaut mieux exprimer les éléments de comparaison avec la même grille de lecture, à défaut, on compare des choses qui ne sont pas tout à fait comparables.</div>
<h6>Cadrons avec BeetleDo</h6>
<div>Les précautions à prendre renvoient justement à une bonne pratique que notre organisation a dû évaluer : la formalisation des prises de décision. <span style="color: #0000ff;"><em><strong>BeetleDo</strong></em></span> permet la description et l&rsquo;identification des critères liés à des types de décision que l&rsquo;on a choisi de formaliser parce qu&rsquo;elles sont sensibles. Mais l&rsquo;intérêt de l&rsquo;outil, c&rsquo;est que cette <span style="color: #0000ff;"><strong>formalisation peut être enregistré en tant que modèle</strong></span>. Ainsi, à chaque prise de décision de même type, le modèle garanti la mise en œuvre d&rsquo;un traitement équivalent.</div>
<div></div>
</div>
<p>&nbsp;</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_13  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais d&#039;ancrage</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-dancrage.png" width="570" alt="illustration du biais d'ancrage : un scarabée énonce un numéro et influence ainsi les propos d'un autre scarabée" class="wp-image-50375 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-dancrage.png 570w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-dancrage-480x264.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 570px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">L&rsquo;équipe accueille un stagiaire depuis un mois, il est apprécié pour ses compétences et son énergie et pourtant, la quasi-totalité de l&rsquo;équipe vous dira que ce garçon n&rsquo;est pas fiable à 100% du fait qu&rsquo;il n&rsquo;est pas ponctuel. Son tuteur a été surpris de recueillir cet avis presque unanime, d&rsquo;autant qu&rsquo;il le connaît bien et qu&rsquo;il voyage avec lui dans les transports en commun. Seulement, le pauvre stagiaire à eu le malheur de démarrer son stage le jour où il y avait une panne de métro sur la ligne 2. Il n&rsquo;avait pas encore les coordonnées téléphoniques adéquates pour prévenir de son léger retard et, manque de chance, ce jour-là était le jour de la réunion d&rsquo;équipe hebdomadaire, ce qui lui a valu une entrée plutôt remarquée. En fait, le stagiaire n&rsquo;est pas moins ponctuel que les autres membres de l&rsquo;équipe, il est juste victime du biais d&rsquo;ancrage. <span style="color: #993366;"><strong>La première information qu&rsquo;il a donné à ses collègues à son sujet est « en retard », et cette information sert, depuis, de référence</strong></span> pour le caractériser.</div>
<div class="elementToProof">Ce qui est encore plus étonnant avec le biais d&rsquo;ancrage, c&rsquo;est qu&rsquo;il fonctionne particulièrement bien avec les chiffres précis et que ceux-ci n&rsquo;ont même pas besoin d&rsquo;avoir un rapport avec l&rsquo;appréciation.</div>
<h6 class="elementToProof">A bien imprimer:</h6>
<div class="elementToProof">Ceci à l&rsquo;esprit, on comprend encore mieux l&rsquo;importance de faire une bonne première impression, en particulier si on doit manipuler des chiffres dans son discours.</div>
<h6 class="elementToProof">Avec <span style="color: #0000ff;"><em><strong>BeetleDo&#8230;</strong></em></span></h6>
<div class="elementToProof">&#8230; c&rsquo;est <span style="color: #0000ff;"><strong>les bonnes habitudes que l&rsquo;on essaie d&rsquo;ancrer</strong> </span>et la première d&rsquo;entre elles, c&rsquo;est la fidélité à l&rsquo;usage de l&rsquo;application. Pour cela, l&rsquo;utilisation quotidienne de l&rsquo;outil est scrutée et un <span style="color: #0000ff;"><strong>encouragement</strong></span> indiquant le nombre de jours consécutif d&rsquo;utilisation est donné à la première action du jour.</div>
<p>&nbsp;</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_14  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais de représentativité</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-representativite.png" width="600" alt="Illistration du biais de représentativité : un scarabée se plaint d'être victime du stéréotype de la jeune fille blonde" class="wp-image-50404 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-representativite.png 600w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-representativite-480x257.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 600px, 100vw" /> </p>
<div class="elementToProof">Jordan, un petit nouveau vient d&rsquo;arriver dans l&rsquo;équipe chargée de la validation technique des développements informatiques. Il a été recruté pour sa capacité à évaluer des développements de même nature que ceux que réalise la société. Etant débutant, Marie, chargée de recrutement, ne pouvait pas s&rsquo;attendre à trouver moultes traces d&rsquo;expériences de validation et ne s&rsquo;est pas préoccupée du caractère exotique de l&rsquo;outil avec lequel Jordan est à l&rsquo;aise, considérant qu&rsquo;un outil en vaut un autre et qu&rsquo;il n&rsquo;est pas choquant de devoir se former aux outils lorsqu&rsquo;on est nouveau venu.</div>
<div class="elementToProof"><span>C&rsquo;était sans considérer que cet outil n&rsquo;était pas exotique pour rien. En effet, l&rsquo;outil en question ayant spécifiquement été conçu pour un domaine d&rsquo;activité particulier, il est adapté à une méthodologie toute particulière au domaine. L&rsquo;appréciation de Marie à fait l&rsquo;objet d&rsquo;un biais de représentativité. Heureusement qu&rsquo;Antoine, le coordinateur des tests, a été vigilant sur ce point et a estimé l&rsquo;impact sur la formation de Jordan. Mais pour Antoine, Jordan ne correspond pas au profil du testeur fonctionnel : il est jeune et avec son allure de geek et ses discours sur les nouveaux langages de développement à la mode, il l&rsquo;imagine à l&rsquo;aise avec les tests techniques unitaires, domaine où Jordan excelle pas ailleurs. Antoine, lui aussi a un jugement faussé par le biais de représentativité, pensant qu&rsquo;un bon testeur à nécessairement de la bouteille&#8230; « Une expérience significative de chasseur de défauts ». </span></div>
<div class="elementToProof">Le biais de représentativité peut s&rsquo;exprimer sous différentes formes : soit le <strong><span style="color: #800080;">jugement de l&rsquo;appartenance sur la base de la ressemblance en faisant appel à des stéréotypes</span></strong>, soit comme <span><strong><span style="color: #800080;">tendance à généraliser sur la base de quelques éléments ou cas particuliers</span></strong>.</span></div>
<h6 class="elementToProof"><span>Mais quand on utilise <strong><span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span></strong>&#8230;</span></h6>
<div class="elementToProof"><span>En gestion de projet, le biais de représentativité peut poser problèmes à différents niveaux comme dans l&rsquo;estimation des charges, dans l&rsquo;évaluation des risques ou dans les prises de décision. L&rsquo;outil ne détectera pas les biais mais les <strong><span style="color: #0000ff;">propositions méthodologiques</span></strong> qui l&rsquo;accompagnent permettront de mieux les identifier. Quand l&rsquo;outil vous permet d&rsquo;enregistrer des abaques (modèles d&rsquo;estimation), c&rsquo;est la définition des pratiques d&rsquo;ajustement qui vous aideront (peut-être à l&rsquo;aide d&rsquo;une checklist des critères à prendre en compte ?). De même, en gestion des risques, l&rsquo;examen exhaustif des types d&rsquo;impact (notamment les impacts qualitatifs) renforceront l&rsquo;évaluation. De son côté, le processus de prise de décision pourra être mis en œuvre par la formalisation des décisions particulière à l&rsquo;aide des critères adéquats. Par exemple, si le processus veut que l&rsquo;on formalise les décisions de livraison litigieuse (livrer à la date prévue versus livrer un produit assurément fiable), on pourra disposer d&rsquo;un modèle déterminant les critères (couverture des tests, nombres d&rsquo;anomalies mineures acceptées, etc.). Alors un petit tour sur la <strong><span style="color: #0000ff;">chaîne Youtube de BCS</span></strong> devrait aider (voir les vidéos sur l&rsquo;estimation, la gestion des risques, la prise de décision,&#8230;)</span></div>
<div class="elementToProof">
<div></div>
</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_15  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais de disponibilité en mémoire</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-disponibilite-en-memoire.png" width="700" alt="illustration du biais de disponibilité en mémoire : un scarabée pense une chose probable aujourd'hui parce qu'elle est arrivée hier" class="wp-image-50407 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-disponibilite-en-memoire.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-disponibilite-en-memoire-480x209.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">Alexandre est chef de projet, il a entre les mains une expression de besoin suffisamment aboutie pour passer à la phase d&rsquo;estimation de la charge de réalisation. Aucun abaque formalisé n&rsquo;est disponible pour calculer la fameuse charge mais la dernière évaluation faite correspondait à un travail d&rsquo;une complexité et d&rsquo;une étendue similaire. Alors, ce précédent, chiffré à 20 jours de travail, avait été réalisé en seulement 18. Comme le temps presse un peu, Alexandre va chiffrer l&rsquo;expression de besoin à 20 jours et proposé une date de livraison ferme à son client en conséquence. Dans l&rsquo;affaire, Alexandre en a oublié les quelques expériences douloureuses où il a fallu travailler tard pour limiter la dérive de charge due à l&rsquo;indisponibilité d&rsquo;un des membres de l&rsquo;équipe pendant quelques jours ou à l&rsquo;indisponibilité temporaire de certains outils. Bref, la dernière expérience a conduit Alexandre à omettre de prendre un peu de marge dans l&rsquo;évaluation.</div>
<h6 class="elementToProof">Voir loin et mémoire courte</h6>
<div class="elementToProof">Sans avoir nécessairement tous les abaques disponibles, la formalisation des pratiques et l&rsquo;habitude de s&rsquo;y référer quel que soit la dynamique ambiante aurait sans doute aidé à éviter cette prise de risque, mais voilà, le biais de disponibilité en mémoire a sévi.</div>
<div class="elementToProof">Le biais de disponibilité en mémoire conduit à porter un <strong><span style="color: #800080;">jugement sur la probabilité selon la facilité avec laquelle des exemples viennent à l&rsquo;esprit</span></strong>. Il amène parfois à considérer comme fréquent un événement du seul fait qu&rsquo;une occurrence récente a eu lieu.</div>
<h6 class="elementToProof">Estimer avec <strong><span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span></strong>&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">Les tâches dans <strong><span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span></strong>, quelque soit leur type, peuvent présenter 2 données chiffrées. Il faut pour cela activer le <span style="color: #0000ff;"><strong>paramètre d&rsquo;utilisation du chiffrage</strong></span>. Ces 2 valeurs pourront être utilisées pour estimer <strong>une valeur prévisionnelle et une valeur constatée</strong> ou bien comme <strong>une valeur standard et une valeur ajustée</strong>. Ainsi, on pourra, d&rsquo;un côté, faire l&rsquo;analyse des écarts pour capitaliser sur les estimations et de l&rsquo;autre, enregistrer des abaques qui intègrent les expériences passées, tenant compte de la quantité, de la complexité, des ajustements standards, des marges de sécurité, etc&#8230;</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_16  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais de statu quo</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-statu-quo.png" width="720" alt="Illustration du biais de statu quo : les scarabées  partagent leur préférence au non-changement" class="wp-image-50409 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-statu-quo.png 720w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-statu-quo-480x225.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 720px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">Albert, le directeur technique, a été sollicité par les équipes car le socle technique utilisé pour les développements commence à dater. Les équipes sont prévoyantes, elles savent que moderniser tout ça prend du temps et la disponibilité du support éditeur sur certains composants va prendre fin dans quelques mois. Mais Albert temporise, il avance que les demandes des clients n&rsquo;imposent pas l&rsquo;utilisation des nouvelles fonctionnalités proposées par les composants « up to date », que le gain en productivité qui serait obtenu est mince par rapport au coût du changement qui, en sus, comporte un risque d&rsquo;indisponibilité des équipes non négligeable. Bref, Albert est victime du biais de statu quo : Il a <strong><span style="color: #800080;">tendance à préférer que les choses restent en l&rsquo;état, considérant que le changement comporte plus de risques et d&rsquo;inconvénients que de plus-value</span></strong>. La décision de ne rien faire est pourtant irrationnelle car dans la situation présentée, la modernisation est inévitable et la repousser sine die comporte des risques à moyen et long terme.</div>
<h6 class="elementToProof">L&rsquo;urgent est de&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">Albert aurait sans doute été bien inspiré de lancer une étude pour déterminer quand les travaux de modernisation doivent être réalisés et jusqu&rsquo;à quand on peut les retarder sans prendre de risques inconsidérés.</div>
<h6 class="elementToProof">Autour du champ de bataille avec <strong><span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span></strong>&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">L&rsquo;environnement et l&rsquo;organisation ont tout intérêt à être stables dans le temps pour pouvoir assurer son succès, car le succès, c&rsquo;est essentiellement réaliser ce qui a été prévu dans les conditions prévues. Mais dans la vraie vie, les choses changent et toutes les informations nouvelles ou événements prévisibles devraient être considérés comme un risque potentiel ou une opportunité. Lorsque ce qui se profile à l&rsquo;horizon n&rsquo;est pas négligeable, il convient d&rsquo;en faire l&rsquo;étude et de partager les résultats. Même si l&rsquo;échéance est lointaine, savoir qu&rsquo;il faut <strong><span style="color: #0000ff;">surveiller et revoir un risque</span></strong> est un avantage pour maîtriser les aléas. BCS propose la <strong><span style="color: #0000ff;">méthode</span></strong> (sur sa <a href="https://www.youtube.com/results?search_query=beetlechoice+solutions">chaîne Youtube</a>) et l&rsquo;outil le plus simple pour la mettre en œuvre. Sans compter qu&rsquo;il supportera les <strong><span style="color: #0000ff;">plans d&rsquo;action</span></strong> nécessairement engendrés.</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_17  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais d&#039;omission</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-domission.png" width="700" alt="L'incertitude devant le risque encouru à ne rien faire partagé par les scarabées" class="wp-image-50412 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-domission.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-domission-480x199.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">Yannick, le chef de projet avait pourtant peaufiné son estimation de charge et calé une date de livraison acceptable pour le client. Quand les tests ont révélé de nombreuses anomalies, Yannick a bien compris que le calendrier était compromis. Les anomalies majeures ont été corrigées ainsi qu&rsquo;une bonne partie des anomalies mineures et ce, grâce à un petit délais négocié avec le client. Mais maintenant, difficile de rester crédible auprès de celui-ci en lui demandant un nouveau report pour refaire les tests et garantir que les données du système du client ne seront pas corrompues par des anomalies induites par les corrections. Alors, Yannick décide de livrer les développements en l&rsquo;état et de ne pas refaire de tests, considérant que la réputation de l&rsquo;équipe vaut bien le risque d&rsquo;un incident dont on ne peut mesurer ni la probabilité ni l&rsquo;impact a priori.</div>
<div class="elementToProof">La situation fait l&rsquo;objet d&rsquo;un biais d&rsquo;omission qui consiste à <strong><span style="color: #800080;">considérer que causer un tort par l&rsquo;action ou la communication est pire que causer un tort par l&rsquo;inaction ou le silence</span></strong>.</div>
<div class="elementToProof">Ce biais est assez courant en gestion des risques. Il concerne tous les risques que l&rsquo;on a décidé de ne pas traiter, non pas parce qu&rsquo;ils sont négligeables ou impossibles (ou trop coûteux) à traiter, mais parce qu&rsquo;on a décidé de ne pas les voir. Souvent, ce risque face au risque est pris par la seule personne qui l&rsquo;a identifié et qui s&rsquo;abstient de partager sa découverte aux dépends des personnes ou organisations impactées.</div>
<h6 class="elementToProof">Mieux vaut l&rsquo;émission&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">Le type de décision importante pris par Yannick mérite assurément d&rsquo;être considéré au niveau de l&rsquo;organisation. Outre la faiblesse due au biais, Yannick aurait dû se rendre compte que la décision ne lui appartenait pas et mieux, cette décision aurait pu faire l&rsquo;objet d&rsquo;une formalisation conforme à un processus établi. D&rsquo;un autre point de vue, le risque de livrer un produit défectueux peut aussi être formaliser dans les cas qui le méritent.</div>
<h6 class="elementToProof">Formaliser avec <strong><span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span></strong></h6>
<div class="elementToProof">Utilisé à l&rsquo;extrême, BeetleDo pourrait servir à <strong><span style="color: #0000ff;">formaliser les processus</span></strong>, mais il est davantage conçu pour l&rsquo;action. L&rsquo;action induite par l&rsquo;identification d&rsquo;un risque à traiter ou l&rsquo;action qui conduit à une prise de décision. Dans tous les cas, les <strong><span style="color: #0000ff;">connexions</span></strong> entre décisions, risques et actions doivent être <strong><span style="color: #0000ff;">tracées selon les référentiels de bonnes pratiques</span></strong>. Et concrètement, cela permet de garder à l&rsquo;esprit le sens de l&rsquo;action, de pouvoir l&rsquo;évaluer et l&rsquo;ajuster.</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_18  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais de faux consensus</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-faux-consensus.png" width="700" alt="Illustration du biais de faux consensus, des scarabées exprime leur croyance liée à leur isolement" class="wp-image-50415 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-faux-consensus.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-faux-consensus-480x231.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">L&rsquo;équipe est une pionnière en ce qui concerne les systèmes médiatroptiques et n&rsquo;est pas peu fière de conserver jalousement son expertise en la matière, expertise qui repose sur la recherche menée exclusivement au sein de l&rsquo;entreprise. Les progrès apportés par l&rsquo;intégration des systèmes médiatroptiques dans les outils d&rsquo;imagerie sont reconnus mondialement. Delà à considérer en interne que la contribution de l&rsquo;équipe aux avancées mondiales est essentielle et marque l&rsquo;histoire, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas. Ceci se traduit par une énergie incroyable au sein du groupe consacrée exclusivement à optimiser les performances des systèmes. Vu de l&rsquo;extérieur, cette technologie de pointe est la première à faire avancer le domaine de manière significative, mais d&rsquo;autres technologies semblent prometteuses pour aller plus loin. C&rsquo;est dire que l&rsquo;équipe est touchée par le biais de faux consensus : repliée dans son univers isolé, l&rsquo;équipe a tendance à croire que sa vision de l&rsquo;importance de ses travaux est partagée au dehors des murs de la société autant qu&rsquo;en son sein, du simple fait qu&rsquo;elle est isolée des opinions qui ont des visions et préférences différentes.</div>
<h6 class="elementToProof">A voir autrement&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">Sans doute l&rsquo;équipe aurait-elle intérêt à consacrer du temps à la veille technologique qui lui permettrait de confronter ses travaux au monde, ouvrant à la critique et à l&rsquo;enrichissement du cadre théorique, mettant en perspective l&rsquo;évolution des progrès, etc. De même, aurait-elle intérêt à communiquer sur ses travaux au travers de colloques ou autres manifestations, afin d&rsquo;inspirer les professionnels du secteur et susciter des vocations propres à dynamiser les développements de la discipline.</div>
<div class="elementToProof">En bref, le biais de faux consensus est la <strong><span style="color: #800080;">tendance à croire que les autres sont d&rsquo;accord ou fonctionnent de la même manière que nous plus qu&rsquo;ils ne le sont ou font réellement</span></strong>. Il est caractéristique des milieux fermés peu confrontés à la diversité d&rsquo;opinion et de comportement.</div>
<h6 class="elementToProof">Chez les scarabées&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">L&rsquo;équipe des scarabées est une équipe très hétérogène et à la fois très complémentaire. Sa composition permet de fortes synergies car chaque membre est à la fois une individualité forte et un caractère curieux et bienveillant. Le biais de faux consensus a toutefois sa place dans nos locaux car l&rsquo;équipe est convaincue de l&rsquo;intérêt essentiel de sa démarche universaliste et pense que le monde le sera aussi, pour peu qu&rsquo;il aura connaissance de ses travaux.</div>
<div class="elementToProof">Toutefois, les scarabées ont <a href="https://bifurquez.fr/">une amie libellule</a> qui maîtrise l&rsquo;approche systémique (Palo Alto) et adore bifurquer pour échanger avec elle&#8230;</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_19  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">L&#039;illusion de savoir</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/illusion-de-savoir.png" width="620" alt="Illustration de l'illusion de savoir : un scarabée pense savoir ce qu'il y a à savoir sur une nouvelle version de logiciel" class="wp-image-50421 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/illusion-de-savoir.png 620w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/illusion-de-savoir-480x297.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 620px, 100vw" /></p>
<p>Le temps des entretiens de progrès est arrivé et les membres de l&rsquo;équipe sont invités à faire un petit tour d&rsquo;horizon de leurs besoins de formation. Un certain nombres d&rsquo;outils de développement, des langages de programmation notamment, ont bien évolué l&rsquo;an dernier. Il est vrai que pour l&rsquo;ensemble de ces changements, la compatibilité ascendante a été respectée. Pas de bouleversements donc, ce que l&rsquo;équipe pouvait faire il y a un an, elle peut toujours le faire avec les nouvelles versions de ses outils. Et puis après tout, on pensait la même chose l&rsquo;année dernière&#8230;</p>
<p>Voilà toute l&rsquo;équipe touchée par l&rsquo;illusion de savoir qui est une <strong><span style="color: #800080;">tendance à se fier à ses croyances erronées pour appréhender une réalité sans chercher à recueillir d&rsquo;autres informations.</span></strong></p>
<h6>Attention !</h6>
<p>Rien de grave pour l&rsquo;équipe, mais elle ferme l&rsquo;opportunité d&rsquo;utiliser des moyens dont elle dispose sans même le savoir. Rien de grave, certes, mais peut-être un impact sur la performance comparer à celle des concurrents qui intègrent l&rsquo;étude des mises à jour de leurs outils dans leur veille technologique. Ce comportement collectif peut interroger aussi. N&rsquo;y a-t-il donc pas de curieux dans l&rsquo;équipe ? Pas de prise de recul sur les pratiques ? Personne pour être vigilant et envisager la gestion des compétences comme quelque chose de proactif ?</p>
<h6>Et pourtant, avec <span style="color: #0000ff;"><strong>BeetleDo</strong></span>&#8230;</h6>
<p>On pourrait utiliser la possibilité de faire des auto-évaluations sur ses compétences mais aussi sur ses mindset (postures) lors de prises de recul périodiques. L&rsquo;outil permet, au travers de <strong><span style="color: #0000ff;">l&rsquo;usage « QCM d&rsquo;auto-évaluation »</span></strong> de construire des questionnaires amenant à s&rsquo;interroger sur ses pratiques et à induire des actions de formation  ou de partage.</p>
<p>&nbsp;</p></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_20  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">L&#039;effet Dunning-Kruger</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Effet-Dunning-Kruger.png" width="770" alt="Illustration de l'effet Dunning-Kruger, : des scarabée surestiment ou sous-estiment leur compétence à l'inverse de la réalité" class="wp-image-50424 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Effet-Dunning-Kruger.png 770w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Effet-Dunning-Kruger-480x180.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 770px, 100vw" /></p>
<div class="elementToProof">Annie, chef de projet sur les développements « backend » a confié à Kévin, le petit nouveau, l&rsquo;évaluation de la charge de travail sur le prochain besoin à mettre en chantier. Elle est d&rsquo;un naturel confiant, mais prudente aussi, devant un chiffrage apparemment optimiste. Toutefois, elle ne pensait pas que Kévin ferait une estimation au doigt mouillé qui présumerait à ce point de ses capacités. Bloquée dans les développements Annie a alerté Benoît, le directeur technique qui s&rsquo;est fait le plaisir de mettre les mains dans le cambouis. Quelques minutes ont suffi pour qu&rsquo;il trouve une solution dont il a expliqué les grandes lignes au pauvre Kévin entre deux portes. Quelques heures plus tard, c&rsquo;est Annie qui a dû retourner voir Benoît pour lui dire qu&rsquo;une explication de principe ne suffirait pas à débloquer la situation, elle-même ayant compris la solution mais ne se sentant pas à l&rsquo;aise pour conduire la résolution du problème.</div>
<div class="elementToProof">Nos trois protagonistes présentent chacun des caractéristiques de <strong><span style="color: #800080;">l&rsquo;effet Dunning-Krugger qui amène les gens les moins compétents à se surestimer tandis que les gens plus compétents auront tendance à se sous-estimer ou à penser que les tâches faciles pour eux le sont aussi pour les autres</span></strong>.</div>
<h6 class="elementToProof">Donne un burger</h6>
<div class="elementToProof">L&rsquo;évaluation de ses propres compétences et de celles des autres quand ce n&rsquo;est pas son métier n&rsquo;est pas chose aisée. Sans doute qu&rsquo;Annie et Benoît aurait été un peu moins déconnecté de leur équipe avec une petite dose de leadership, d&rsquo;accompagnement, de collaboration au lieu de déléguer et de cloisonner leurs actions. Quant à Kévin, une petite formation chez les scarabées lui aurait fait le plus grand bien !</div>
<h6 class="elementToProof">Parce que chez eux&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">&#8230;on s&rsquo;appuie sur les référentiels de bonnes pratiques et sur un outil tout simple qui fait qu&rsquo;on fait. Connaisseur des référentiels tels que <a href="https://beetlechoice.com/catalogue-formations/"><span style="color: #0000ff;"><strong>CMMi</strong></span></a>, le concepteur de <strong><span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span></strong> a toujours des occasions de se demander comment on met en œuvre telle ou telle pratique. La donnée « <span style="color: #0000ff;"><strong>notation</strong></span> » disponible avec <strong><span style="color: #0000ff;">l&rsquo;usage « QCM Auto-évaluation »</span></strong> peut être une bonne piste pour construire des outils d&rsquo;évaluation (par exemple en proposant des niveaux de complexité qui lorsqu&rsquo;ils sont choisis, augmente la note). Combiné avec la bonne pratique d&rsquo;évaluation en groupe (comme on la pratique en mode Agile, par exemple avec le planning poker)</div>
<div class="elementToProof"></div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_21  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">Le biais de conformisme</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-conformisme.png" width="730" alt="Illustration du biais de conformisme : les scarabées montrent leur individualisme" class="wp-image-50427 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-conformisme.png 730w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-conformisme-480x223.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 730px, 100vw" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="elementToProof">Florence doit monter une nouvelle équipe, elle a carte blanche pour le recrutement. Oh là là ! C&rsquo;est la plongée dans l&rsquo;inconnu ! Pour ce qui concerne les compétences techniques, les besoins sont plutôt clairs, mais pour ce qui est des soft skills, c&rsquo;est le grand questionnement : de quelles qualités une recrue devra disposer pour donner des gages de confiance ? Florence fait une liste qui va constituer une grille d&rsquo;évaluation des candidats. Mais, à la réflexion, cette grille représente, selon elle, un minimum requis. Rien dans ses critères ne présage de ce qui va se passer quand l&rsquo;équipe va se lancer sur le nouveau projet qui s&rsquo;avère crucial pour le développement de l&rsquo;entreprise. Alors la tentation est forte de multiplier les critères de ce qu&rsquo;elle considère comme des indices de compatibilité. Florence élabore un questionnaire de mise en situation et imagine les « bonnes » réponses qu&rsquo;elle attendrait. En toute bonne scientifique qui se respecte, Florence filtre les candidats selon ces critères et quand ce n&rsquo;est pas elle qui écarte un candidat, ce peut être le candidat lui-même qui ne persiste pas quand il ne se sent pas l&rsquo;âme d&rsquo;un bon petit soldat (ou d&rsquo;un animal laineux). Au final, Florence sera déçue à plus ou moins long terme d&rsquo;avoir constituer une équipe un peu trop homogène dont les membres n&rsquo;oseront pas affirmer leur personnalité à moins d&rsquo;être poussé dans leurs retranchements.</div>
<div class="elementToProof">Florence est victime du biais de conformisme et les membres de cette nouvelle équipe, probablement également. Le biais de conformisme est <strong><span style="color: #800080;">la tendance à se conformer à l&rsquo;avis du plus grand nombre en vue de s&rsquo;intégrer socialement</span></strong>.</div>
<h6 class="elementToProof">Vers la non-conformité</h6>
<div class="elementToProof">L&rsquo;entreprise aurait sans doute dû mieux accompagner Florence dans sa quête avec une contribution des ressources humaines qui aurait pu jouer le rôle de contrepoids. La RH aurait valorisé, auprès de Florence, l&rsquo;intérêt à la diversité des profils. Avoir dans une équipe, quelqu&rsquo;un capable de se faire l&rsquo;avocat du diable n&rsquo;est pas un risque tant que cet avocat sait quand il convient de respecter la hiérarchie. Florence, quant à elle, n&rsquo;a fait  qu&rsquo;une erreur : celle de considérer sa grille de critères comme la condition d&rsquo;une certification et pas comme un outil d&rsquo;évaluation, un prétexte à la discussion lors des entretiens.</div>
<h6 class="elementToProof">Alors que chez les scarabées&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">Impossible d&rsquo;être conformiste, le recrutement en fait un critère d&rsquo;exclusion ! Alors pas étonnant que pour résoudre le moindre problème, les scarabées utilisent avec bonheur <strong><span style="color: #0000ff;">le modèle BeetleDo de la méthode des 6 chapeaux</span></strong> qui les conduits à changer de posture au fil de la réflexion. Un seul problème :  ils veulent tous se faire l&rsquo;avocat du diable !</div>
<div class="elementToProof"></div>
<div class="elementToProof"></div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_22  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">L&#039;effet boomerang</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Effet-boomerang.png" width="680" alt="Illustration de l'effet boomerang à la façon du petit prince" class="wp-image-50429 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Effet-boomerang.png 680w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/Effet-boomerang-480x215.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 680px, 100vw" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="elementToProof">José, le responsable R&amp;D a organisé un brainstorming un vendredi après-midi alors que l&rsquo;équipe venait de terminer un projet qui lui a permis d&rsquo;expérimenter quelques nouvelles techniques. Au cours de cette récrée créative, Jason a proposé l&rsquo;idée de faire évoluer l&rsquo;outil de gestion des risques qu&rsquo;utilise l&rsquo;organisation pour intégrer la gestion des opportunités et ainsi pouvoir formaliser l&rsquo;enregistrement du respect de l&rsquo;ISO 9001 en la matière. Et comme Jason aime bien bricoler, il profite de chaque occasion, dès la semaine suivante pour s&rsquo;attaquer au sujet. Deux semaines plus tard, Jason vient voir José pour lui poser quelques questions process sur ce sujet pour lequel il se sent investi. Sauf que José n&rsquo;approuve pas cette initiative « secrète » et engage une discussion houleuse avec le bienveillant Jason qui visiblement « perd son temps ». « La gestion des risques est une exigence des clients, pas celle des opportunités ! », affirme-t-il, et Jason d&rsquo;argumenter que c&rsquo;est justement pour cela que l&rsquo;idée est pertinente. -« Personne ne prendra le temps de formaliser une gestion des opportunités », renchéri José, et Jason de penser que, puisqu&rsquo;il a pris le temps de développer un truc, il prendra le temps de l&rsquo;utiliser et que son exemple fera tache d&rsquo;huile. Plus le temps passe et plus la discussion s&rsquo;envenime, plus José argumente et plus il prend de boomerangs en pleine figure.</div>
<div class="elementToProof">L&rsquo;effet boomerang est <strong><span style="color: #800080;">un phénomène selon lequel les tentatives de persuasion ont l&rsquo;effet inverse de celui attendu</span></strong>. Il est lié à l&rsquo;engagement que l&rsquo;interlocuteur a pris, dans la position que l&rsquo;on cherche à retourner mais aussi dans le débat qu&rsquo;elles génèrent.</div>
<h6 class="elementToProof">Comment ne pas entrer dans le cercle vicieux ?</h6>
<div class="elementToProof">José n&rsquo;a sans doute pas conclu sa séance de brainstorming de la bonne manière et Jason n&rsquo;a pas signifier son engagement dans la transformation de ce qu&rsquo;il pensait être une simple bonne idée. José aurait dû comprendre dès sa première objection, que Jason ne pouvait pas ne pas s&rsquo;engager plus avant à moins d&rsquo;avoir une porte de sortie telle que la transformation de ses travaux déjà accomplis en expérimentation « officielle » à laquelle on donne une utilité et une reconnaissance.</div>
<h6 class="elementToProof">Avec les bonnes pratiques scarabées&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">Quel que soit l&rsquo;évaluation, l&rsquo;analyse ou l&rsquo;atelier, ce qui en sort ne doit pas rester sans positionnement, décision ou plan d&rsquo;action et c&rsquo;est pour cela que <strong><span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span></strong> est conçu : lier les éléments d&rsquo;information et les transformer pour ne pas les dupliquer mais les faire vivre (la <a href="https://www.youtube.com/watch?v=VJyV8AGjAmY&amp;list=PLOY3QenLfggYa0J1ZQTE7CP6hKtNW6n5n"><strong><span style="color: #0000ff;">vidéo YouTube de BCS sur le brainstorming</span></strong></a> en est l&rsquo;illustration). Ainsi, un point d&rsquo;attention identifié en brainstorming peut devenir un objectif et être associé à des actions de réalisation. Quand à la gestion des opportunités, pas besoin de développer un outil, <strong><span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span></strong> fait le travail et là aussi, une vidéo vous explique comment. Pour ce qui est du biais, on ne l&rsquo;a jamais rencontré chez BCS parce que les scarabées pratiquent le consensus multicolore.</div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_23  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">L&#039;illusion de contrôle</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/illusion-de-controle.png" width="730" alt="Illustration de l'illusion de contrôle : un scarabée se sert d'un autre scarabée comme porte-bonheur" class="wp-image-50432 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/illusion-de-controle.png 730w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/illusion-de-controle-480x223.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 730px, 100vw" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="elementToProof">André, l&rsquo;un des commerciaux de la boîte est tout excité, il va tenir un stand au salon de l&rsquo;innovation qui aura lieu au Grand Palais en fin de semaine. Les démos que l&rsquo;équipe technique va proposer sont à peu près au point et l&rsquo;aménagement du stand a été confié à un prestataire. André a choisi lui-même l&#8217;emplacement du stand et, malgré que les choix possibles fussent tous équivalents du point de vue de l&rsquo;affluence potentielle, il est convaincu d&rsquo;avoir fait le choix qui optimisera le succès de l&rsquo;événement. Le jour J est enfin arrivé, André met son costume bleu et sa cravate fétiche, celle qu&rsquo;il porte à chaque occasion importante de décrocher un nouveau marché et, il faut l&rsquo;avouer, le rituel a très souvent été couronné de succès. André est détendu, il a fait une grande méditation durant laquelle il a concentré son énergie positive sur l&rsquo;image du client parfait qui n&rsquo;a plus qu&rsquo;à se présenter à lui.</div>
<div class="elementToProof">André se berce de l&rsquo;illusion de contrôle qui est la <strong><span style="color: #800080;">tendance à croire que nous avons plus de contrôle sur la situation que nous n&rsquo;en avons en réalité</span></strong>. Elle est particulièrement vivace chez les joueurs qui usent de porte-bonheur et autres martingales pour s&rsquo;assurer du succès.</div>
<h6 class="elementToProof">Comment lâcher-prise ?</h6>
<div class="elementToProof">André devrait peut-être donner une chance à ses autres cravates, cela lui éviterait une grosse culpabilité s&rsquo;il venait à tâcher sa cravate préférée. Il pourrait aussi faire la part des choses entre ce qui relève du pur hasard et ce qui conditionne les événements. Mais André a bien raison de pratiquer quelques rituels qui le mettent en bonnes conditions pour accueillir les prospects, tant qu&rsquo;il n&rsquo;accuse pas le sort lors de ses inévitables déconvenues et qu&rsquo;il oublie de remettre en question l&rsquo;adaptation de ses pratiques au profil de chaque visiteur.</div>
<h6 class="elementToProof">Pendant ce temps, dans le salon des scarabées&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">&#8230;pas grand monde, les scarabées sont aussi souvent que possible en forêt où la méditation consiste à pousser inlassablement des trucs ronds. Un brin taoïstes, les scarabées sont imprégnés de l&rsquo;illusion de non-contrôle mais ils pratiquent tous le même <strong><span style="color: #0000ff;">rituel</span></strong> qui consiste à se connecter sur <strong><span style="color: #0000ff;">BeetleDo,</span></strong> au petit matin, pour réfléchir ce qu&rsquo;ils vont faire de leur journée, et le soir, pour faire un petit bilan-célébration. Entre les deux, ils placent des activités qui leur semblent essentiel pour développer une meilleure version d&rsquo;eux-mêmes. Et vous avez de la chance, ils en ont fait un <strong><span style="color: #0000ff;">modèle disponible sur l&rsquo;application</span></strong> !</div>
<div class="elementToProof"></div></div>
			</div><div class="et_pb_toggle et_pb_module et_pb_accordion_item et_pb_accordion_item_24  et_pb_toggle_close">
				
				
				
				
				<h5 class="et_pb_toggle_title">L&#039;effet de simple exposition</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-simple-exposition.png" width="530" alt="Illustration de l'effet de simple exposition : un scarabée reprend un slogan publicitaire" class="wp-image-50435 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-simple-exposition.png 530w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/biais-de-simple-exposition-480x264.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 530px, 100vw" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="elementToProof">Jonas, un nouveau consultant est arrivé dans la boîte il y a à peine trois semaines et pourtant sa popularité est au top. Alors que, quand il est arrivé, personne ne le connaissait, même les personnes qui avaient participé à son recrutement ont eu l&rsquo;impression qu&rsquo;ils avaient du mal à cerner le personnage tout en pensant que c&rsquo;était quelqu&rsquo;un qui ferait l&rsquo;affaire. Depuis, il ne se passe pas une journée sans que Jonas pointe une tête au moins trois fois dans le bureau de chacun : soit pour poser une question, soit pour proposer un truc, soit pour confronter une idée&#8230; S&rsquo;en est étonnant, il ne semble jamais interrompre qui que ce soit dans une activité nécessitant concentration et disponibilité, comme s&rsquo;il choisissait minutieusement son moment pour se présenter aux gens. Toujours est-il que tous les membres de l&rsquo;équipe l&rsquo;encensent alors que Franck, l&rsquo;expert en cyber sécurité, arrivé la semaine d&rsquo;avant, est plutôt vu comme un ours que chaque sollicitation dérange, même si personne ne lui a encore demandé quoi que ce soit et que depuis qu&rsquo;il est là, il y a du café chaud disponible à l&rsquo;arrivée du plus grand nombre.</div>
<div class="elementToProof">L&rsquo;équipe est visiblement victime de l&rsquo;effet de simple exposition qui est <strong><span style="color: #800080;">l&rsquo;augmentation de la probabilité d&rsquo;un sentiment positif envers quelqu&rsquo;un ou quelque chose par la simple exposition répétée à cette personne ou cet objet.</span></strong></div>
<h6 class="elementToProof"><strong>Comment gérer l&rsquo;ouverture ?</strong></h6>
<div class="elementToProof">Jonas devrait être vigilant et limiter les sollicitations avant que ses intrusions ne soient perçues comme inappropriées voire dérangeantes, quant à Franck, il gagnerait à prendre un deuxième café quand l&rsquo;espace de pause est en heure de pointe et à faire un peu connaissance&#8230;</div>
<h6 class="elementToProof">Chez BCS&#8230;</h6>
<div class="elementToProof">&#8230;Aucun risque, on voit des scarabées partout et jamais les mêmes. Chaque occasion d&rsquo;échanger avec des collègues est appelée « réunion » et on s&rsquo;est même amusé à faire des <strong><span style="color: #0000ff;">grilles d&rsquo;évaluation</span> </strong>de toutes les formes de réunions dans le but d&rsquo;en faire des institutions quand elles le méritent. Et comme ils sont partageurs, les scarabées ont fait de ces grilles <strong><span style="color: #0000ff;">des modèles standards de BeetleDo</span></strong>, à exposer simplement&#8230;</div>
<div class="elementToProof">
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				<h5 class="et_pb_toggle_title">La croyance en un monde juste</h5>
				<div class="et_pb_toggle_content clearfix"><p><img decoding="async" src="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/croyance-en-un-monde-juste.png" width="700" alt="Illustration de la croyance en un monde juste: les scarabées pensent qu'ils méritent ce qui leur arrive" class="wp-image-50463 aligncenter size-medium" srcset="https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/croyance-en-un-monde-juste.png 700w, https://beetlechoice.com/wp-content/uploads/croyance-en-un-monde-juste-480x219.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 700px, 100vw" /></p>
<div class="x_elementToProof elementToProof"><span class="x_ContentPasted0">L&rsquo;équipe a été sollicitée pour répondre à un appel d&rsquo;offre. Elle a mis toute son énergie dans l&rsquo;élaboration d&rsquo;une réponse qui prend en compte toutes les problématiques sociales et environnementales, mettant ainsi à l&rsquo;honneur les valeurs défendues par la société. Thierry, le directeur technique peut être fier de l&rsquo;engagement de ses troupes. François, le commercial en charge de portée la réponse à l&rsquo;offreur est convaincu qu&rsquo;elle sera retenue : il connaît bien les concurrents sollicités, il sait d&rsquo;expérience que ceux-ci n&rsquo;hésitent pas à faire quelques entorses à l&rsquo;éthique ou en tout cas, à limiter leurs efforts aux strictes exigences réglementaires liées au développement durable de services numériques responsables. Alors, quand on annonce que la société n&rsquo;est pas retenue en short list des soumissionnaires qui peuvent prétendre à remporter le marché, c&rsquo;est l&rsquo;abattement général. Thierry rassemble l&rsquo;équipe et tente de débriefer, mais il s&rsquo;obstine à chercher les erreurs éventuelles commises par l&rsquo;équipe, allant même jusqu&rsquo;à imaginer que les mauvaises pensées à l&rsquo;égard des concurrents puissent être à l&rsquo;origine de ce coup du sort.</span></div>
<div class="x_elementToProof elementToProof"><span class="x_ContentPasted0">Thierry et François sont visiblement des croyants en un monde juste, des victimes de ce biais qui les pousse constamment à <strong><span style="color: #800080;">faire </span></strong></span><span><strong><span style="color: #800080;">l&rsquo;hypothèse que le monde est nécessairement juste, considérant que les événements produits ou attendus sont les conséquences d&rsquo;une force universelle restaurant l&rsquo;équilibre moral</span></strong>.</span></div>
<h6 class="x_elementToProof elementToProof"><span>Être ou ne pas être déterminé ?</span></h6>
<div class="x_elementToProof elementToProof"><span>François a sans doute surestimé le poids des exigences à caractère social par rapport au volet économique mais ce qui est plus étonnant c&rsquo;est qu&rsquo;il se soit laissé emporter dans l&rsquo;euphorie d&rsquo;une compétition qui n&rsquo;a rien d&rsquo;une croisade. Quant à Thierry, s&rsquo;il a le réflex humain de penser qu&rsquo;il y a un responsable à ce qui est considéré comme un échec, il a aussi la faiblesse de croire que l&rsquo;échec est une conséquence logique d&rsquo;une cause qui ne peut être que contraire à la marche idéale du monde.</span></div>
<h6 class="x_elementToProof elementToProof"><span>Dans l&rsquo;action avec <strong><span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span></strong></span></h6>
<div class="x_elementToProof elementToProof"><span>Evaluer des résultats n&rsquo;a d&rsquo;intérêt que si on en fait quelque chose, multiplier les indicateurs demande un effort de gestion souvent disproportionné. Avec <strong><span style="color: #0000ff;">BeetleDo</span></strong>, on aura plaisir à mettre en œuvre l&rsquo;<strong>amélioration continue</strong>, enchaîner l&rsquo;observation, son évaluation, les décision induites et les actions de réaction ou d&rsquo;ajustement. Bref, l&rsquo;outil supporte de manière simple <strong>les bonnes pratiques</strong> de gestion de projet auxquelles BCS vous familiarise au travers des ressources qu&rsquo;elle met à votre disposition</span></div></div>
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